Harmoniser ses émotions avec le massage Chi Nei Tsang

Harmoniser ses émotions avec le Chi Nei Tsang

Le ventre est désigné dans la médecine chinoise comme le second cerveau de notre corps. Les Taoïstes considèrent qu’il est le siège de nos émotions. Le Chi Nei Tsang, dérivé du Qi Gong, est une technique de massage du ventre qui vise à libérer les énergies négatives concentrées dans l’abdomen et à harmoniser ses émotions.

« J’ai l’estomac noué » ; « J’en ai eu le souffle coupé » ; « Je me fais de la bile », « j’ai la boule au ventre » mais aussi « J’ai des papillons dans le ventre »… Ces expressions n’ont rien d’anodines. Les émotions, positives comme négatives, trouvent leurs sources dans l’abdomen, et ont une influence évidente sur notre état physique. Le Chi Nei Tsang (littéralement Chi ou Qi, énergie et Nei Tsang ou Nei Zang, organes) est un massage qui s’appuie sur les cinq systèmes majeurs du corps : vasculaire, lymphatique, nerveux, musculaire et énergétique.

Recycler ses déchets

Inventé par le maître spirituel taoïste Mantak Chia, le Chi Nei Tsang consiste à dégager et à libérer les « énergies perverses prisonnières dans le corps ». Ces énergies ou « vents » pervers, peuvent affaiblir le système nerveux et les organes internes et perturber l’énergie émotionnelle. Dans la philosophie taoïste, on apprend en effet à « recycler ses déchets » en les isolant les uns des autres, et à s’en débarrasser avant qu’ils ne viennent « polluer » le cerveau.

Ces émotions négatives sont réparties dans les différents organes de l’abdomen : soucis et crainte se logent dans la rate, le pancréas et l’estomac. La tristesse et la dépression sont nichées dans les poumons. Les peurs, les phobies et les traumatismes se cachent dans les reins, et enfin la jalousie, la frustration et la colère dans le foie. Lors d’un séance de Chi Nei Tsang, le praticien va donc s’appliquer à libérer ces énergies négatives, mais aussi et surtout à pratiquer un « rééquilibrage » de ces émotions, qui sont indissociables de leurs pendants « positifs » : soucis / réceptivité, tristesse / courage, peur / calme, etc.

Des milliers de bulles

J’ai donc moi-même testé une séance de Chi Nei Tsang, et c’est aux mains expertes de Brigitte Guillôme, masseur-kinésithérapeute formée aux médecines orientales, que j’ai confié mon ventre. L’expérience ne s’est pas déroulée sans une certaine appréhension de ma part. Anxieuse de nature, je suis soumise à des maux d’estomac assez fréquents. J’étais donc assez peu emballée à l’idée de laisser des mains inconnues explorer cette partie de mon anatomie.

La séance commence par une série de questions sur mon état physique, sur mes douleurs chroniques, et j’en profite pour prévenir la thérapeute de mes problèmes d’estomac. Elle me promet donc d’être douce et précautionneuse. Je m’installe donc, sur le dos, sur la table de massage. Tout en parlant pour m’expliquer le déroulement de la séance, Brigitte Guillôme promène délicatement ses doigts sur mon ventre. Elle m’explique qu’elle va procéder organe par organe. Lorsqu’elle arrive à l’estomac, je sens que mon corps réagit. Des milliers de petites bulles semblent en jaillir. La praticienne m’explique que ce sont les énergies négatives qui sont libérés.

Un travail d’auto-guérison

Durant toute la séance, la masseuse me parle, m’explique, m’interroge sur mon ressenti. Ce dialogue fait, selon elle, partie intégrante du processus engagé par le Chi Nei Tsang. « Le thérapeute ne peut pas tout, explique-t-elle. Le Chi Nei Tsang est aussi un travail d’auto-guérison. Une séance est aussi le moment de verbaliser les émotions. Certains de mes clients pleurent. D’autres rient ! La manipulation de ces organes peut faire remonter des émotions très fortes ! » A l’issue du soin de 60 minutes, Brigitte Guillôme me montre quelques gestes à reproduire, seule, chez moi. Car si une seule séance peut permettre de se détendre, et avoir même des vertus détoxifiantes, le Chi Nei Tsang peut également se pratiquer, plus régulièrement, en automassage.

« Mieux vaut expérimenter le Chi Nei Tsang avec un professionnel pour commencer, et lui demander à l’issue de la séance de vous donner des conseils pour vous masser seul », explique la thérapeute. Néanmoins, rien ne vous empêche, le soir, avant de dormir, de vous masser le ventre doucement pour vous détendre. « Le mieux est d’utiliser une balle de tennis pour se masser. Vous pouvez effectuer des cercles le long du gros intestin. Vous pouvez également masser autour du nombril et dans les aiguilles d’une montre avec l’index et le majeur ». Un geste simple à adopter pour éliminer le stress de la journée !

Ne vous attendez pas à un changement miraculeux en sortant d’une séance de Chi Nei Tsang. Certes, le massage détend, mais il ne s’agit pas là d’un simple soin en institut, mais bien d’une thérapie préventive. Pratiquer avec régularité (particulièrement aux changements de saisons) permet d’éviter bien des maladies. Et c’est bien là la base de la médecine chinoise : mieux vaut prévenir, que guérir !

(Source : Caroline Langlois – www.psychologies.com)

Avez-vous déjà suivi une séance de Chi Nei Tsang ?

La séance débute par un échange verbal au cours duquel vous exposez la/les raison/s de votre venue, ou simplement votre état d’esprit du moment, ou encore ce qui se présente dans l’instant. Une séance vous offre également un moment privilégié d’écoute de vous-même, de vos tensions et de vos émotions, dans l’espace-temps qui se crée, propice à une auto-guérison de l’intérieur qu’il vous est possible d’amorcer.

Durée d’une séance de Chi Nei Tsang: 1h30 ou 2h ou 2h30, temps d’échange sur place compris
Tarifs : 1h30 (140€) – 2h (180€) – 2h30 (220€)
[pour un 1er rdv prévoir au moins une séance de 2h]
(possibilité de forfaits multi-séances à tarifs dégressifs)
Climat de confiance, respect, bienveillance et non-jugement garanti.

Uniquement sur RDV: par mail à info@generationqigong.com ou en message privé Facebook (https://www.facebook.com/generation.qigong) ou via réservation enligne: https://live.vcita.com/site/generation.qigong/online-scheduling

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Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région
(« Le bien-être par le Qi Gong »)

Qi Gong pour la gestion de la douleur de la fibromyalgie

1neckUne récente étude a démontré que le Qi Gong fournit des avantages à long terme dans plusieurs domaines de la fibromyalgie. Le Qi Gong est une pratique corps-esprit qui allie mouvements gracieux lente, la concentration mentale et la respiration profonde et peut être très utile ceux qui ont la fibromyalgie. La fibromyalgie est une affection de l’appareil locomoteur qui comprend musculaire généralisée et des douleurs articulaires.

Un certain nombre d’études antérieures se sont penchées sur le Qi Gong comme un traitement supplémentaire pour la douleur de la fibromyalgie, mais les résultats ont été légèrement mélangé quand il s’agit de l’efficacité de Qi Gong sur la douleur de la fibromyalgie.

Chercheurs de l’Université Dalhouise dirigée par le Dr Jana Sawyack, PhD, révèlent la pratique courante de Qi Gong semble améliorer considérablement la douleur pour les patients atteints de fibromyalgie.

Dans cet essai contrôlé randomisé, 100 participants ont été assignés au hasard à des groupes de pratique immédiats ou différés, avec le groupe retardé reçu une formation à la fin de la période de contrôle. formation de Qi Gong (niveau 1 Chaoyi Fanhuan Qi Gong, CFQ), donné plus de 3 demi-journées, a été suivie par des séances hebdomadaires examen / pratique pendant 8 semaines; On a également demandé aux participants de s’exercer à la maison pendant 45-60 minutes par jour pour cet intervalle.

Après huit semaines de pratique de Qi Gong, la douleur mesurée sur une échelle de dix points a diminué de 1,55 points par rapport à seulement 0,02 réductions de la douleur dans le groupe témoin.

Sur les 100 points de fibromyalgie questionnaire d’impact (qui mesure les effets des multiples composantes de la maladie qui comprend la douleur, la fonction, le sommeil et la détresse psychologique) il y avait une réduction de 18,45 points par rapport à 0,93 points dans le groupe de contrôle.

Le type de Qi Gong utilisée dans l’étude était Chaoyi Fanhuan Qi Gong enseigna d’abord dans un atelier de trois jours. Ce Qi Gong utilise les méridiens d’énergie du corps par des moyens de déplacement et par la méditation. En travaillant avec la circulation du qi, l’énergie ou force de vie, profonde affecte sur la santé et le bien-être peut être atteint.

Après six mois, le groupe de contrôle est entré dans le programme de traitement et de l’analyse a été désigné comme le groupe de traitement différé.

Après 8 semaines, les patients ont rapporté pratique pour une durée moyenne de 4,9 heures par semaine. De 4 mois et 6 mois, respectivement, signifient les heures d’entraînement hebdomadaires étaient 2,9 et 2,7 heures.

Tous les participants à l’étude étaient des femmes avec un âge moyen de 52 ans et la durée de la maladie moyenne à 9,6 ans.

Les groupes de traitement étaient les mêmes résultats retardés ceux du groupe de traitement immédiat, avec des scores de douleur après huit semaines de réduction by1.28 points et les scores d’impact abandon par 17,97 points.

L’amélioration a également été observée au cours des huit semaines dans la zone de sommeil par une diminution de l’indice de la qualité du sommeil de 3,29 points dans le groupe de traitement immédiat et 2,69 dans le groupe de traitement différé.

D’autres améliorations ont été constatées dans le bien-être physique et mental.

Les chercheurs ont conclu l’étude a démontré que le Qi Gong fournit des avantages à long terme dans plusieurs domaines de la fibromyalgie et peut être utile comme un traitement supplémentaire.

Cette étude est publiée dans Arthritis Research and Therapy.

L’Université de Uppsalsa, la Suède, dans une étude randomisée et contrôlée a évalué les effets de Qi Gong intervention sur les participants atteints de fibromyalgie.

Les résultats globaux de cette étude a montré que le Qi Gong a eu des effets positifs et fiables concernant la fibromyalgie et suggérer que le Qi Gong peut être un complément utile au traitement médical conventionnel.

Plus d’informations sur la fibromyalgie peut être consulté en ligne à l’Association nationale de fibromyalgie.

Avez-vous déjà suivi des séances de Qi Gong ou bien avez-vous l’intention de vous y mettre prochainement ?

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Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région
(« Le bien-être par le Qi Gong »)

Burnout : les effets positifs du Qi Gong

Le burn-out est un état d’épuisement à la fois physique et moral qui peut avoir de très lourdes conséquences sur la santé. Dans certains cas extrêmes, ces conséquences peuvent être irrémédiables.

C’est un phénomène particulièrement fréquent dans le milieu professionnel. L’ambiance au travail, la compétition, la pression des supérieurs hiérarchiques, le stress permanent, sont quelques uns des principaux facteurs déclencheurs du burn-out.

L’apparition de signes d’anxiété et de mal-être, la perte de compétences et de confiance en soi ainsi que la dépression et la baisse de résistance aux infections, en sont autant de signes annonciateurs. Il est souvent difficile de déceler ces derniers et de les quantifier pour mieux les prévenir.

La prévention par le Qi Gong

Le Qi Gong, cet art ancestral chinois basé sur une gymnastique traditionnelle et une certaine science de la respiration, peut aider à prévenir le burn-out. En outre, des études ont prouvé que les personnes pratiquant une activité physique régulière -et notamment les arts martiaux- sont capables d’en déceler plus rapidement les premiers signes.

En associant mouvements lents, exercices respiratoires et concentration, le Qi Gong permet de se sentir mieux dans son corps et dans sa tête. Les mouvements exécutés avec lenteur sont censés améliorer la circulation de l’énergie dans le corps et de lutter à priori contre le stress et l’hypertension. Très courante en Chine, la pratique gagne à être plus connue en Europe ainsi que dans le reste du monde.

Aujourd’hui, le Qi Gong n’est plus une activité exclusivement réservée aux retraités ou aux gens en mal d’être. On le retrouve de plus en plus dans des champs d’intervention inattendus comme en entreprise ou encore, plus surprenant, en milieu carcéral.

En entreprise, ces exercices permettent aux salariés de recharger leur énergie, d’évacuer le trop plein de stress et de les rendre par conséquent plus productifs. Les entreprises qui organisent des séances de Qi Gong pour leurs salariés y gagnent sur tous les plans. En effet, cette pratique peut renforcer la résistance physique et les capacités à maîtriser le stress, ou encore augmenter les performances, la concentration et la créativité. L’exercice du Qi Gong mène souvent à un état de bien-être, de calme et de relaxation. Les résultats observés sont convaincants puisqu’on note une baisse significative du taux de cortisol (hormone à l’origine du stress), une diminution des ondes bêtas et une augmentation des ondes alpha (ondes cérébrales) chez ceux qui exercent cet art chinois. De ce fait, le Qi Gong est devenu ces dernières années, une réponse antistress au sein de nombreuses entreprises.

Dans les faits, les séances de Qi Gong se font en groupe et le plus souvent en plein air. La pratique demande en effet une atmosphère calme et détendue pour aider à plonger les participants dans un calme intérieur.

Le Qi Gong en médecine traditionnelle

Dans la médecine traditionnelle chinoise, les principaux rôles du Qi Gong sont la réduction de certains symptômes liés à l’hypertension ou aux menstruations, l’amélioration de la qualité de vie de certains patients, la réduction de manière significative du niveau de stress, la réduction de douleurs chroniques, le sevrage à certaines drogues ou encore la réduction des symptômes liés à la maladie de Parkinson, au diabète et au cancer. Toutefois, le Qi Gong permet également de réparer des conditions comme la dépression nerveuse. Dans ce dernier cas, il convient de préciser que la guérison nécessite du temps et de la patience.

L’obtention de résultats concluants passe par la pratique régulière du Qi Gong. Les mouvements imprimés par les muscles ainsi que les exercices de respiration, sont en effet censés reconstruire ou améliorer la faculté du patient à gérer le stress mais aussi à l’évacuer autrement que par la frustration.

Le Qi Gong est donc surtout un traitement préventif. Prescrite par un médecin, sa pratique peut être accompagnée d’une médication ou encore d’une thérapie classique comme l’acupuncture.

(Source: Chine Informations)

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(« Le bien-être par le Qi Gong »)

Le diabète : Qi Gong et MTC

 

Le diabète en médecine traditionnelle chinoise

En médecine chinoise, le mot diabète n’existant pas, le mot utilisé est Xiao Ke « maladie des trois foyers », à savoir le foyer supérieur, moyen et inférieur. *Quand c’est surtout le Foyer supérieur qui est atteint, le patient a surtout soif. diabèteII a besoin de boire beaucoup toute la journée. *Le foyer moyen se manifeste par un symptôme de boulimie. La personne a constamment faim. Elle a besoin de manger toute la journée.
*Le foyer inférieur lui est en liaison avec la miction fréquente. D’après la MTC le diabète est donc appelé la maladie des trois foyers, et selon le foyer qui est atteint, des signes particuliers vont dominer. Mais les cas peuvent être multiples. Certains pourront avoir les trois symptômes simultanément, soif, faim et mictions fréquentes. En cas de soif, la personne peut avoir vraiment besoin de boire en permanence, de même si elle a faim. D’autres personnes pourront avoir le symptôme de soif moins marqué. Ils n’ont pas besoin de boire constamment. Ils auront plutôt besoin de manger et d’uriner fréquemment.
Alors qu’un autre type de patient aura besoin d’uriner fréquemment et aura quand même comme symptôme marquant la soif et la faim. Dans ce cas ce sont des maladies à mettre en relation avec toujours le foyer moyen et dans le premier cas avec le Foyer supérieur et le deuxième cas le foyer inférieur. En général, la Rate et le Poumon sont atteints simultanément. Si ce sont les Reins et la Rate, c’est une maladie du Foyer Inférieur.
Les Chinois considèrent que c’est la Rate la plus impliquée. Tout simplement parce que cette maladie est due à la nourriture absorbée. Ce sont des personnes qui mangent une nourriture exagérément grasse, ou une nourriture beaucoup trop carnée, trop huileuse, ou alors des nourritures qui ont des saveurs trop prononcées, comme le sucré.
La rate n’arrive plus à remplir sa fonction normale. Petit à petit, elle se dérègle, elle est endommagée.
Ce peut être aussi les Reins qui sont Xu. Les Reins ne peuvent plus chauffer correctement la Rate afin qu’elle remplisse sa fonction normale. La rate ne devient plus capable de digérer la nourriture et d’excréter les déchets. Il se crée alors un diabète. 
Les Poumons peuvent aussi voir un rôle important. Si la Rate est affaiblie, le Zong Qi devient insuffisant parce que les poumons n’arrivent plus à faire un travail correct de transformation, de mélange.
Donc il peut y avoir une domination soit des Reins et de la Rate soit de la Rate et des Poumons.
Dans les cas les plus graves, les trois organes peuvent être très endommagés simultanément.
Voilà le point de vue chinois général sur cette question.

Références MTC : Jean Pélissier – www.jeanpelissier.net

Exercices conseillés:

Le diabète est une maladie du métabolisme, entraînée par une faiblesse du Qi de la rate et du pancréas, et une insuffisance de Yin des reins.

Il faut donc fortifier le Qi de la rate et équilibrer le Qi des reins.

  • Qi Gong des 6 Harmonies – Liu He Gong
  • Exercice de la rate dans les six sons thérapeutiques.
  • Ba Duan Jin
    • troisième pièce : « Séparer les mains » ; régularise la rate et l’estomac.
    • sixième pièce : « Les deux mains joignant les pieds » ; renforce les reins.
  • Zhan Zhuang
    • La posture de l’arbre

ACTION DU QI GONG DANS LE DIABETE

Un article paru en Mai 84, écrit par Zhan Ke Fu, médecin, relate sa propre expérience d’un diabète découvert sur lui et pour lequel il eût recours à l’insuline. Ayant découvert l’exercice de Tai Ji Qi Gong, L‘auteur décide de le pratiquer assidûment. Au bout de 15 jours il supprime l’insuline ; au bout de trois mois il a normalisé complètement la glycémie et la glycosurie, et reprend alors son travail.
Cinq autres patients ont fait l’objet d’une étude expérimentale avec la technique « Tiao Xi Bu Gong » pratiquée tous les jours pendant trois heures. Après trois mois de traitement, tous les médicaments hypoglycémiants ou l’insuline ont pu être supprimés. Un contrôle à six mois montre que la glycémie est restée normale.
Fort de ces résultats, une deuxième expérimentation31 fut entreprise sur 20 patients et publiée en Av ri 1 86 : « Tiao Xi Bu Gong » pendant une demi-heure seulement, suivi de l’auto-massage des points d’acupuncture pour le diabète: Chongjiang (24VC), Zhongwan (12VC), Guanyuan (4VC), Qi men (14F), Shonshu (23V).
Après trois mois de traitement l’insuline a été diminuée ou supprimée.
Les résultats ont montré que 4 patients ont obtenu d’excellents résultats; 14 une amélioration nette avec une glycémie au-dessous de 1.4 gr. et une glycosurie ne dépassant pas une croix ; 2 patients n’ont pas eu d’amélioration suffisante.

Contribuer à gérer les symptômes associés au diabète

En 2009, une revue systématique a répertorié 9 études cliniques, dont 3 études cliniques aléatoires, relatives au diabète. On y a comparé la combinaison de séances de Qi Gong et de soins standards aux soins standards seuls.
La qualité méthodologique des études aléatoires était très faible. Malgré certaines améliorations des conditions sanguines, les auteurs ont conclu que les preuves étaient insuffisantes pour suggérer que le Qi Gong soit un traitement efficace dans le traitement du diabète.
Une nouvelle étude portant sur 32 personnes souffrant de diabète a été conduite en 2010. Les participants ont été répartis en 3 groupes : Qi Gong, exercices physiques (2 h par semaine dans les 2 cas) et groupe témoin. Après 12 semaines, les résultats indiquent que la pratique régulière du Qi Gong a entraîné une diminution significative du taux de glucose dans le sang chez des patients diabétiques.

Étude : Les bienfaits du Qi Gong sur la santé cardiovasculaire

Nouvelle étude : Les bienfaits du Qi Gong sur la santé cardiovasculaire
Une étude montre que la pratique du Qi Gong pourrait permettre d’abaisser la tension artérielle. 

Une méta-analyse montre que les exercices traditionnels chinois – qui mettent l’accent sur les postures, la respiration et la circulation de l’énergie – pourraient améliorer la santé des personnes ayant dû faire face à une maladie cardiaque, à un AVC ou à une forte tension artérielle.

Pour mener leurs recherches, le professeur Chen Pei-Jie et son équipe de l’Université du Sport de Shanghai ont passé en revue 35 études concernant 2.249 adeptes de ces pratiques dans 10 pays du monde.

Les données ont montré que la pratique d’exercices chinois tels que le Qi Gong aidait à réduire la tension artérielle systolique des individus atteints de maladies cardiovasculaires de plus de 9,12mm Hg. La tension artérielle systolique mesure la tension dans les artères lorsque le muscle cardiaque se contracte.

De même, la tension diastolique – qui mesure la pression des artères au repos – baissait de plus de 5mm Hg en moyenne. Les scientifiques pensent que les résultats de cette méta-analyse laissent penser que les exercices chinois traditionnels pourraient aider à abaisser le risque d’AVC de 41%, et les maladies coronariennes de 22%.

Leurs résultats ont aussi montré une petite réduction statistique des niveaux de mauvais cholestérol et de triglycérides – un type de graisse présent dans le sang capable d’augmenter le risque de maladie cardiaque.

Par ailleurs, les personnes qui vivaient avec une maladie cardiovasculaire mais qui pratiquaient ces mouvements enregistraient aussi une amélioration de leur qualité de vie globale et un niveau moindre de dépression par rapport au groupe témoin.

Cependant, on n’a noté aucune amélioration significative du rythme cardiaque ni d’améliorations des scores de questionnaires concernant la santé globale des participants.

Les scientifiques ont cependant reconnu les limites de leur analyse. Par exemple, les différentes études n’arrivaient pas à évaluer les effets possibles sur le long terme des exercices de gym chinoise parce que les participants n’avaient pas été suivis plus d’une année, voire moins longtemps.

Comme il existe de nombreux types d’exercices traditionnels chinois, les études à venir pourraient s’intéresser plus en détail aux différents sous-groupes de disciplines.

Ces même scientifiques chinois, qui ont étudié les effets de ces pratiques traditionnelles sur les maladies pendant plus de cinq ans, ont cependant conclu que leur analyse démontrait les effets positifs que cette forme d’exercice pouvait avoir sur les patients souffrant de maladies cardiovasculaires. Ils prévoient par ailleurs de poursuivre leurs recherches pour confirmer leurs résultats.

Leurs recherches sont parues dans le Journal of the American Heart Association. RelaxNews

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Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région
(« Le bien-être par le Qi Gong »)

ETUDE : Les effets anti-dépresseurs du Qi Gong chez les femmes atteintes du syndrome de fatigue chronique (SFC).

Résumé  de l’étude :

Cette récente étude démontre que la signalisation par l’adiponectine(*) joue un rôle important dans la médiation des effets de l’exercice physique sur la neurogenèse hippocampique et l’anti-dépression chez la souris. On ne sait toujours pas si les résultats peuvent être appliqués aux humains. Cette étude visait à étudier les effets de la pratique du Qi Gong sur l’adiponectine et à évaluer si l’adiponectine est impliquée dans les effets anti-dépresseurs de ce Qi Gong sur le syndrome de fatigue chronique (SFC). Il s’agit d’un essai randomisé, contrôlé par liste d’attente. Cent huit participantes ont été assignées au hasard à des groupes d’exercices de Qi Gong ou de listes d’attente. Seize cours de Qi Gong d’une heure et demie ont été données. Des mesures des résultats ont été prises à trois moments précis. Les taux d’adiponectine de base ont été associés négativement au poids corporel, à l’indice de masse corporelle, au tour de taille, au tour de hanches et au rapport taille/hanche chez les femmes atteintes de dépression, d’anxiété ou de fatigue semblable au SFC. Comparé au contrôle de la liste d’attente, la pratique du Qigong a réduit significativement les symptômes d’anxiété et de dépression et a augmenté significativement les taux d’adiponectine plasmatique (médiane = 0,8 vs -0,1, p < 0,05). Fait plus intéressant, l’augmentation des taux d’adiponectine après la pratique du Qi Gong a été associée à une diminution des scores de dépression dans le groupe de Qi Gong (r = -0,38, p = 0,04). De plus, l’analyse de régression linéaire ajustée a également identifié la pratique du Qigong et la variation des taux d’adiponectine comme étant les facteurs significatifs de la réduction des symptômes de dépression. Le Qi Gong a augmenté de façon significative les taux d’adiponectine chez les femmes atteintes d’une maladie semblable au SFC. La diminution des symptômes de dépression était associée à une augmentation des taux d’adiponectine après la pratique de Qi Gong, ce qui indique que la contribution potentielle de l’adiponectine à la pratique du Qi Gong a entraîné des effets anti-dépresseurs chez ces sujets humains.

(*) [L’adiponectine est une adipocytokine, c’est-à-dire une molécule produite par le tissu adipeux, qui est impliquée, entre autres, dans la régulation du métabolisme des lipides et du glucose.]

Source: Adiponectin Potentially Contributes to the Antidepressive Effects of Baduanjin Qigong Exercise in Women With Chronic Fatigue Syndrome-Like Illness

Evidence-based Review of Qi Gong – Natural Standard Research Collaboration

Qi Gong is one modality of traditional Chinese medicine (TCM) believed to be at least 4,000 years-old. Written records referring to Qi and its effects are thought to be as old as 3,300 years (Shang dynasty oracle bones, Zhou dynasty inscriptions).

By NMJ Contributors

Abstract

The objective of this study was to evaluate the scientific evidence on Qi Gong, including expert opinion, folkloric precedent, history, pharmacology, kinetics/dynamics, interactions, adverse effects, toxicology, and dosing. This review serves as a clinical support tool. Electronic searches were conducted in 10 databases, 20 additional journals (not indexed in common databases), and bibliographies from 50 selected secondary references. No restrictions were placed on the language or quality of the publications. All literature collected pertained to efficacy in humans, dosing, precautions, adverse effects, use in pregnancy and lactation, interactions, alteration of laboratory assays, and mechanisms of action. Standardized inclusion and exclusion criteria were used for selection. Grades were assigned using an evidence-based grading rationale. The present study reports an abridged version of the complete review (published at www.NaturalStandard.com) discussing the application of Qi Gong in health practice. Evaluation of the literature has revealed a small body of evidence supporting the use of Qi Gong as an adjunct to conventional therapy in the management of hypertension. Research concerning Qi Gong’s efficacy in a number of other health indications remains inconclusive.
 

SYNONYMS/RELATED THERAPIES

AST Chiro, chi, Chi Gong, Chi Kung, Chinese medicine, Chun Do Su Bup, Daoyin-Tuna Qi Gong, external Qi Gong, Falun gong, hanyu pinyin, healing touch, hexiangzhuang (flying crane) Qi Gong, imagery, internal Qi Gong, meditation, Nei-Gong, Pa Tuan Jin, Pai Jer Tsuh Jih Gong, Qi Gong, Qi Gong emitted external Qi (QEQ), Qi Gong Waiqi, Qi Gong Yangsheng, Qi Gongizations, Reiki, tai chi, Therapeutic Touch, traditional Chinese medicine, visualization, Wai Qi Fa Gong, walking Qi Gong, Yan Jing Yi Shen Gong, Chan-Chuang qi-gong therapy.
 

CLINICAL BOTTOM LINE

Brief Background
Qi Gong is one modality of traditional Chinese medicine (TCM) believed to be at least 4,000 years-old. Written records referring to Qi and its effects are thought to be as old as 3,300 years (Shang dynasty oracle bones, Zhou dynasty inscriptions). The therapy is based on the traditional Chinese belief that the human body contains a network of energy pathways through which vital energy, called Qi (also called chi or vital energy) circulates. In Mandarin Chinese, Qi Gong means breath work/technique. Qi Gong is the art of managing the breath to achieve and maintain good health, and especially in the martial arts, to enhance the leverage and stamina of the body in coordination with the physical process of respiration.
 
Qi Gong is an umbrella term that subsumes a variety of energy-based healing practices based on Taoist philosophy and principles of Chinese medical theory.
Qi Gong is an umbrella term that subsumes a variety of energy-based healing practices based on Taoist philosophy and principles of Chinese medical theory. There are reported to be several thousand schools of Qi Gong practice in its long history in China.
Martial arts is derived from Qi Gong, and Qi Gong is considered the foundation of the popular practice of tai chi. Qi Gong puts a greater emphasis on internal processes, such as meditation, visualization, and breathing, than tai chi, which emphasizes outward movement. However, there is much overlap in techniques and principles.
 
There are 2 main types of Qi Gong practice: internal and external. Internal Qi Gong is the self-directed practice of techniques used to cultivate the circulation Qi throughout the practitioner’s energy system. The practices involve meditation, subtle movement, visualization, and breathing techniques. External Qi Gong is an interpersonal healing practice in which a practitioner projects Qi into another person in order to promote the recipient’s health or circulation of Qi.
 
Traditionally, Qi Gong has been practiced regularly to promote health. In China it is common to see lay people in public parks practicing Qi Gong in groups or alone, similar to the common public practice of tai chi.
 
Because Qi Gong is a historic cultural phenomenon, there is no single standardized approach to training or credentialing. Many lineages are represented and promoted by individuals who, by consensus, are deemed “masters” based on years of experience and demonstrated abilities.
 
Today, millions of people around the world regularly practice Qi Gong to maintain their health. Qi Gong and related disciplines are still associated with the martial arts and meditation that was taught by Taoists, Buddhist monks, martial artists, and their students. Qi Gong, a practice that was once closely guarded, is now widely available to the general public both in China and around the world.
 
The strongest evidence for the use of internal Qi Gong is as an adjunct therapy for the treatment of hypertension, and less strong but fair evidence for the use in the management of anxiety associated with pain.
 
A number of other indications are under investigation, such as atherosclerosis, angina pectoris, immune deficiencies, gastritis, cancer, diabetes, Parkinson’s disease, attention deficit hyperactivity disorder, and cardiopulmonary endurance, although for these, there is currently inadequate evidence for or against use. Qi Gong has also been suggested as a possible treatment for kidney diseases; however, research is currently lacking in this area.

Historical or Theoretical Uses which Lack Sufficient Evidence

Addiction, anti-aging, anticoagulant, anxiety, asthma, back pain, cardioprotection, cardiovascular diseases, congestive heart failure, depression, endurance (pilot), gastrointestinal disease, headache, health and wellness, heart attack prevention, heart disease, heart rate variability, improved sleep, improved workplace efficiency, kidney disease, liver disease, mania, mental illnesses, multiple sclerosis, neurological disorders, peripheral vascular disease, psychosis, respiration, stroke prevention, suicide prevention, substance abuse, well-being.1

Strength of Expert Opinion and Historic/Folkloric Precedent

In traditional Chinese medicine (TCM), Qi Gong is considered beneficial for a large variety of medical conditions. Many practitioners believe there is a role for Qi Gong in treating chronic conditions (e.g. cancer, chronic fatigue syndrome), osteoporosis, hypertension, gastric ulcers, and asthma. Most Western healthcare professionals, many practitioners of traditional Chinese medicine, and the Chinese government view Qi Gong as a set of breathing and movement exercises, with many possible benefits to health through stress reduction and exercise.
 
Internal Qi Gong is cost effective and actively engages the patient in his or her own healthcare. It is considered to be safe in the general population when practiced in moderation, and it may provide mental, emotional, and physical health benefits as an adjunct treatment for a wide range of conditions.
 
Most references to the practice of Qi Gong refer to internal Qi Gong (the self-healing practice). External Qi Gong (the projection of Qi by one person to another) is an uncommon practice, and it is considered to be an ability of people regarded as Qi Gong masters.
 
In China, Qi Gong is regarded as an efficacious intervention for cancer. In Shanghai there is a hospital devoted to treating cancer with Qi Gong methods, and most hospitals include Qi Gong (both internal and external) as part of their approach to integrative care.
 
Qi Gong holds many parallels to Western behavioral medicine in terms of its employment of visualization, meditation, and breathing exercises, as well as its reliance on regular practice. As with other mind/body and behavioral self-help practices, the benefits of Qi Gong are believed to require daily practice to accrue.
 
One of the major benefits of Qi Gong practice may be induction of the relaxation response.
 
Some experts believe that the practice of Qi Gong can selectively enhance drug uptake although this remains to be scientifically proven.2
 
Qi Gong is also claimed to influence the flow of Qi. Internal Qi Gong involves deep breathing, concentration, and relaxation techniques used by individuals for themselves. External Qi Gong is performed by “Qi Gong masters” who claim to be able to cure many different medical conditions with energy released from their fingertips. However, current research has not provided evidence of paranormal powers and has found some evidence of deception.
 

Brief Safety Summary

Likely Safe: For all populations and medical conditions. Qi Gong is generally reported to be safe in the general population when practiced according to standard moderate principles and when learned under the guidance of a qualified teacher. However, Qi Gong should not delay the time of diagnosis or replace more established treatments.
 
Possibly Unsafe: Unguided exercises may exacerbate symptoms in some patients with mental disorders.3
 

DEFINITION AND DESCRIPTION OF TECHNIQUES

Definition: Qi Gong is a major branch of Chinese medicine that denotes methods used to cultivate, regulate, and harness Qi (vital energy, life force) for general self-preservation and health, healing, self-defense, longevity, and spiritual development.4Qi Gong may be defined as “the way of working with life energy.” There are 3 branches of Qi Gong: medical (used for healing), spiritual (for self-awareness), and martial art (for self-protection). Qi Gong practice is by definition, harmonious with the natural rhythms of time and season, and may be practiced daily for health maintenance and disease prevention. Medical Qi Gong is an active (internal) or passive (externally applied Qi) non-invasive practice or procedure that takes 5 steps in the healing process: meditation, cleansing, strengthening and recharging, circulating, and dispersing stagnated Qi (chi). Specific movements, meditations, and sounds are used for each step.
 

Types of Therapies

•General: There are many different styles of performing Qi Gong, and the Chinese government has reported more than 5,000 types.
 
•Internal Qi Gong employs prescribed postures and sequences of visualization, breathing techniques, and movements as a self-healing or health-promotion practice. It is a form of mind/body and behavioral medicine that is completely dependent on frequency and duration of practice. Individuals receive instruction in techniques and then may practice on their own or with others.
 
•Many techniques involve simply holding a prescribed posture, which, when accompanied by meditation, imagery, and breathing techniques, is believed to facilitate the circulation of energy through the meridians and energy centers. The posture may be either standing or sitting. Some methods involve stationary holding of the posture, while others involve prescribed movements. In all cases, the mental intention is to cultivate the circulation of Qi (chi or vital energy) through the practitioner.
 
•Vocal sounds are used in some techniques. Specific sounds are believed to be associated with specific meridians or organ systems as defined in Taoist medical theory. Vocalization of the sounds (called “the 6 healing sounds”) is believed to aid the circulation of energy through the specific organ networks.
 
•Bone marrow Qi Gong is a form of internal Qi Gong which comprises specific techniques targeting the circulation of Qi through the bone marrow, to strengthen the blood and immune system.
 
•One paper qualitatively reviews 2 complementary therapies; Qi Gong and educational kinesiology (EK).5 Authors suggest that Qi Gong and EK may be united through a qualitative convergence and a shared underlying concept. The authors hypothesize that a coherent rationale can be formed through this conceptual synthesis and propose that to some extent Qi Gong movements and EK can be considered to work in unison with each other. The logical synthesis of these 2 therapies is being presented to identify Qi Gong movements with concepts of brain gymnastics and also to explain how this new construct can be developed and implemented into practice. When verified, authors conclude this hypothesis will allow individuals to better understand Chinese health exercises from the modern science perspective such as neuroanatomy, neurophysiology, and psychoneuroimmunology.
 
•External Qi Gong is the delivery of Qi stimulation by a healer or practitioner to a recipient, to influence circulation of Qi and the wellbeing in the recipient. This is usually done from several inches away from the recipient, with the practitioner sending Qi via the palms of the hands or the fingers pointed at the recipient.
 
•Medical Qi Gong is the application of either internal or external Qi Gong for healing from specific illness. There are many traditions of medical Qi Gong. A typical practice might include 5 steps: meditation, cleansing, recharging/strengthening, circulating, and dispersing Qi. Each step includes specific exercises, meditations, and sounds.
 

Standardization

Qi Gong studies vary widely in “dosing” (frequency and duration) of the interventions. Studies in internal Qi Gong vary in how frequently subjects are told to practice, the duration of each session, duration of the intervention phase of the study, and subject compliance with the instructions. In terms of internal Qi Gong, most training prescribes daily practice for 20 minutes or more on an ongoing basis to attain health benefits. Studies in external Qi Gong also vary widely in number of sessions delivered, intervals between sessions, duration of each session, and duration of the intervention phase of the study.
 

Adverse Effects/Precautions/Contraindications

Adverse Effects/Post-Market Surveillance
General: Qi Gong is generally considered to be safe in most people when learned from a qualified instructor. In theory, underlying psychiatric disorders may worsen with unsupervised internal Qi Gong practice. The theoretical basis for this would be that an increased circulation of Qi could induce the release of repressed emotions or thoughts. However, there is no documentation of such occurrences. In cases of potentially serious conditions, Qi Gong should not be used as the only treatment instead of more proven therapies, and it should not delay the time it takes to see an appropriate healthcare provider.
 
Abnormal psychosomatic responses or mental disorder may be induced when Qi Gong is practiced inappropriately, excessively, or when practiced unguided in predisposed individuals.
 
Dermatologic: Delayed cutaneous hypersensitivity reactions have been reported in 16 Qi Gong trainees. Maximal antigen response time was faster (peak at 24 hour vs. 48 hour) and response antigen number higher (P<0.01) in trainee group compared to control group.6
 
Psychiatric: Chinese psychiatric literature describes a self-limiting syndrome, “Qi Gong induced psychosis,” characterized by the appearance of auditory hallucinations and delusions after the initiation of Qi Gong practice. This condition typically resolves itself after cessation of Qi Gong.7 A psychotic reaction has been reported in a Chinese American Woman.8 In one study, 62% of abnormal psychological reactions to Qi Gong practice were in patients with pre-existing mental disorders of varying degrees, and disease onset appeared after beginning exercises.9 Reactions may take form of emotional disturbances, depression, anxiety, neurosis, or schizophrenia. Qi Gong-triggered disorders are usually transient and normalize after practice is terminated.10 One case report describes a 57-year-old Chinese-American man with no previous psychiatric history who developed auditory hallucinations and delusions following intensive Qi Gong practice.11 In one case report, a male patient developed an acute and transient psychosis with polymorphic symptomatology after meditating.12There have been other case reports that have dealt with either a relapse of a pre-existent psychotic disorder or with a brief psychotic reaction in patients without a psychiatric history.13 Another report of abnormal psychiatric state of Qi Gong deviation exists.14
 
Precautions/Warnings/Contraindications: Unguided exercise (in absence of teacher) should be used cautiously in patients with mental disorders or in patients not healthy enough for certain exercises per their medical doctor.15
 
Pregnancy & Lactation: One study found that Qi Gong relaxation exercise was safe and 90% effective in treating pregnancy-induced hypertension (PIH), in women who exercised 3 times daily until labor. However, Qi Gong should be used cautiously in this population, as there is limited evidence of safety in pregnant or breastfeeding women.16
 

Review of the Evidence: Discussion

Problems in Research
Internal Qi Gong: There are many varieties of training and instruction in internal Qi Gong, and there is no standardization. Different teachers, by virtue of their own idiosyncratic differences in training and experience, may even teach techniques which are described or labeled with the same terms differently. Intervention studies employing instruction in internal Qi Gong must describe in great detail the approach used, which still may not be replicable by other researchers.
 
Studies in internal Qi Gong are subject to the same challenges and limitations of other mind/body self-healing techniques such as meditation, imagery, and relaxation training. Outcomes are highly dependent on compliance and “dosing.” Blinding is not possible, so outcomes must be compared to those of usual care or other interventions.
 
External Qi Gong: Like internal Qi Gong, there are many approaches to external Qi Gong and no standardization. Also, external Qi Gong is highly subject to individual differences of practitioners who deliver the intervention in terms of skill levels, experience, background of training, and interpersonal qualities that may influence the recipient’s responses and receptivity.
 
Research with external Qi Gong is subject to the same limitations as research with Reiki, Therapeutic Touch, Healing Touch, and other practitioner-delivered forms of energy medicine. Studies that employ multiple practitioners are needed to produce evidence about what might be expected from practitioners in general. However, no studies have yet been published employing multiple practitioners. Thus the existing studies present data on single practitioners, which may not be representative of other practitioners.
 
Dosing”: Qi Gong studies vary widely in dosing (frequency and duration) of the interventions. Studies in internal Qi Gong vary in how frequently subjects are told to practice, the duration of each session, duration of the intervention phase of the study, and subject compliance with the instructions. Studies in external Qi Gong also vary widely in number of sessions delivered, intervals between sessions, duration of each session, and duration of the intervention phase of the study.
 

Challenges in Research

Placebo control: Patient-rated differences (intelligence, competence, wisdom, insight, power) are not always distinguished between actual and simulated Qi Gong masters. The “placebo effect” has been found to be beneficial in some circumstances.17
 
Study sizes: To date, study populations have been small.
 
Technique: In external Qi Gong healing, direct healing effect (Qi emission) varies from one master practitioner to another. In internal Qi Gong healing:
1. Persistent practice may be required for effects.18
2. Crossover design may not accurately assess technique, as it assumes that once the active agent is removed, then the patient will revert to a previous state. In Qi Gong, the assumption is that the person learns at each stage and these learned abilities, however small, do not revert to their original state.19
3. Double-blind design may be inappropriate to assess technique, as people exercising Qi Gong are active in their treatment, and masters are aware of what they are teaching.20
 
Definitions: A clearly defined Qi Gong style technique would be useful for clinical decision-making, a large variety of styles and techniques are used in practice and in clinical trials.
 
Recruitment: In the United States, recruitment may be negatively affected due to patient bias, prejudice, or fear. Educated physicians who show knowledge and approval to these techniques may overcome this difficulty.
 

Evidence for Specific Medical Conditions

Hypertension
Summary: Several studies suggest that internal Qi Gong, particularly when combined with conventional medication, may be an effective strategy for reducing hypertension. Data are sufficient to recommend internal Qi Gong as a self-help adjunctive activity with medical treatment of hypertension. More studies are needed to clarify optimal dosage (frequency x duration of practice) and explore the role of individual differences, to aid in determining realistic expectations. There is good evidence from one controlled study, one case series, and one cohort analysis to support the use of Qi Gong as an adjunct therapy in the treatment of hypertension. A randomized controlled trial of adequate statistical power would strengthen this case.
 
•Ospina et al conducted a review to asses and synthesize the state of research on a variety of meditation practices, including: the specific meditation practices examined; the research designs employed and the conditions and outcomes examined; the efficacy and effectiveness of different meditation practices for the 3 most studied conditions; the role of effect modifiers on outcomes; and the effects of meditation on physiological and neuropsychological outcomes.21 Comprehensive searches were conducted in 17 electronic databases of medical and psychological literature up to September 2005. Other sources of potentially relevant studies included hand searches, reference tracking, contact with experts, and gray literature searches. A Delphi method was used to develop a set of parameters to describe meditation practices. Included studies were comparative, on any meditation practice, had more than 10 adult participants, provided quantitative data on health-related outcomes, and published in English. Two independent reviewers assessed study relevance, extracted the data and assessed the methodological quality of the studies. Five broad categories of meditation practices were identified (mantra meditation, mindfulness meditation, yoga, Tai Chi, and Qi Gong). Characterization of the universal or supplemental components of meditation practices was precluded by the theoretical and terminological heterogeneity among practices. Evidence on the state of research in meditation practices was provided in 813 predominantly poor-quality studies. The 3 most studied conditions were hypertension, other cardiovascular diseases, and substance abuse. Sixty-five intervention studies examined the therapeutic effect of meditation practices for these conditions. Meta-analyses based on low-quality studies and small numbers of hypertensive participants showed that Transcendental Meditation, Qi Gong, and Zen Buddhist meditation significantly reduced blood pressure. Yoga helped reduce stress. Yoga was no better than mindfulness-based stress reduction at reducing anxiety in patients with cardiovascular diseases. No results from substance abuse studies could be combined. The role of effect modifiers in meditation practices has been neglected in the scientific literature. The physiological and neuropsychological effects of meditation practices have been evaluated in 312 poor-quality studies. Meta-analyses of results from 55 studies indicated that some meditation practices produced significant changes in healthy participants. According to the review authors, future research on meditation practices should be more rigorous in the design and execution of studies and in the analysis and reporting of result.
 
•Cheung et al randomized 88 patients with mild essential hypertension to Guolin Qi Gong or conventional exercise for 16 weeks.22 The main outcome measurements were blood pressure, health status (SF-36 scores), and Beck Anxiety and Depression Inventory scores. In the Qi Gong group, blood pressure decreased significantly from 146.3+/-7.8/93.0+/-4.1 mmHg at baseline to 135.5+/-10.0/87.1+/-7.7 mmHg at week 16. In the exercise group, blood pressure also decreased significantly from 140.9+/-10.9/93.1+/-3.5 mmHg to 129.7+/-11.1/86.0+/-7.0 mmHg. Heart rate, weight, BMI, waist circumference, total cholesterol, renin and 24-hour urinary albumin excretion significantly decreased in both groups after 16 weeks. General health, bodily pain, social functioning, and depression also improved in both groups. No significant differences between Qi Gong and conventional exercise were found. The authors conclude that Guolin Qi Gong and conventional exercise have similar effects on blood pressure in patients with mild hypertension.
 
•Lee et al randomized 36 adults with hypertension to a Qi Gong group or a wait-listed control group.23 Blood pressures decreased significantly after 8 weeks of Qi Gong, and levels of total cholesterol (TC), high-density lipoprotein (HDL), and Apolipoprotein A1 (APO-A1) were changed significantly in the Qi Gong group post-treatment compared with before treatment. The authors conclude that Qi Gong acts as an antihypertensive and may reduce blood pressure by the modulation of lipid metabolism. However, an inappropriate randomization method was used (assignment based on geographic origin) and dropouts were not described.
 
•Lee et al randomized 36 adults with hypertension to either a waiting list control or a Qi Gong group that practiced two 30-minute Qi Gong programs per week for 8 consecutive weeks.24 Systolic and diastolic blood pressure was significantly reduced in members of the Qi Gong group after 8 weeks of exercise. Significant improvements in self-efficacy and other cognitive perceptual efficacy variables were also documented in the Qi Gong group compared to controls.
 
•Lee et al randomized 58 patients with hypertension to either a Qi Gong group (N=29), or a wait list control group (N=29).25 In response to 10 weeks of Qi Gong, systolic blood pressure (SBP), diastolic blood pressure (DBP), and rate pressure product (RPP) were decreased significantly. There was a significant reduction of norepinephrine, epinephrine, cortisol, and stress level in the Qi Gong group. The authors conclude that Qi Gong may reduce blood pressure and catecholamines via stabilizing the sympathetic nervous system.
 
•Lee et al randomized 58 patients with hypertension to either a Qi Gong group (N=29), or a control group (N=29).26 Systolic blood pressure and diastolic blood pressure decreased significantly in the Qi Gong group such that both became significantly lower after 10 weeks in the Qi Gong than in the control group. Also, there was a significant reduction of norepinephrine, metanephrine, and epinephrine compared to baseline values in the Qi Gong group. The ventilatory functions, forced vital capacity and forced expiratory volume per sec, were increased in the Qi Gong group but not the control. The authors conclude that Qi Gong may stabilize the sympathetic nervous system, is effective in modulating levels of urinary catecholamines and blood pressure positively, and improves ventilatory functions in mildly hypertensive middle-aged patients.
 
•Li et al studied 45 patients with hypertension who were receiving Traditional Chinese Medicine treatment.27 31 patients also received external Qi Gong treatments while 14 received nifedipine therapy. Plasma 6-K-PGF1 alpha was increased and TXB2 as well as TXB2/6-K-PGF1 alpha ratio were decreased in all subjects (P<0.05). The authors conclude that external Qi Gong therapy helps regulate TXB2 and 6-K-PGF1 alpha in patients with essential hypertension comparable to nifedipine.
 
•Li et al randomized 61 inpatients with hypertension to Qi Gong group or a Western medicine (WM) group.28 The patients in the Qi Gong group were treated with both Qi Gong and antihypertensive drugs at low dosage, but those in the WM group were treated with the drugs alone. Several laboratory tests concerning sympathetico-adrenomedullary functions were conducted twice respectively at 1st and 9th week after hospitalization of the patients. The results indicated that the Qi Gong group after treatment of 9 weeks had more cases with normal sympathetico-adrenomedullary functions than it had before the treatment, and that their urinary CA, E, and NE decreased; MHPG-SO4 increased; plasma cAMP and cGMP decreased; but cAMP/cGMP ratio increased. The authors suggest that Qi Gong could modulate the sympathetico-adrenomedullary functions of patients with Liver Yang exuberance–type hypertension.
 
•Wang et al randomized 100 hypertensive patients into a Qi Gong group (Qi Gong with regularly antihypertensive drug taking, N=50) or a control group (with regularly antihypertensive drug taking only, N=50).29 After 1 year of treatment, in the Qi Gong group, the levels of cholesterol (Tc), triglyceride (Tg), LDL-C and AI (AI-Tc-HDL-C/HDL-C) were decreased, while the levels of HDL-C, HDL-C/Tc and HDL-C/LDL-C were significantly increased. In the control group, however, no significant changes were found. The differences between the 2 groups were both were statistically significant (P<0.05–0.001). The authors conclude that practicing internal Qi Gong could elevate serum levels of HDL-C and regulatory metabolism of lipid.
 
•Wu conducted a case series to evaluate the effects of Qi Gong in 142 patients with essential hypertension (HTN) (137 patients in Stage II).30 Qi Gong therapy consisted of two 30-minute sessions daily for 2 months, and all medications were stopped a week before the therapy. After 2 months of Qi Gong therapy, the average SBP decreased 3.99 kPa, and the DBP decreased 186 kPa. No statistical significance was calculated or mentioned. In the discussion, the authors state that according to TCM theory, HTN is a disease of excess Yang and insufficient Yin. They further comment that cAMP represents Yin, while cGMP represents Yang. From measurements of these 2 parameters, their results suggest that Qi Gong could increase the ratio of cAMP/cGMP, suggesting that it can treat Yin deficiency. Weaknesses of the study included: inclusion of healthy people who did not undergo Qi Gong therapy, and no statistical analyses were done on blood pressure changes. Future study should be a randomized, controlled study using HTN patients rather than healthy patients as control.
 
•Kuang et al conducted a cohort study of 244 hypertensive patients treated at the Shanghai Hypertension Institute, Shanghai, China, from 1959 to 1964 to determine the effects of qi gong.31 A checkup or questionnaire and a regression analysis were done during the follow-up. Patients practicing Qi Gong consistently (using exercises learned at the institute, for the most part in sitting position for 20-30 minutes, but no further details provided) were found to have a lower mortality due to heart attack, kidney, and brain complication (13.9%) as compared to the control group who did not practice Qi Gong (27.9%)(P<0.01). Morbidity due to stroke was also lower for the Qi Gong group (18.0% as compared to 41.0% for the control)(P<0.01). These data suggest that Qi Gong may serve in the prevention of stroke in hypertensive patients.
 
•Qi Gong relaxation exercise was used for treatment of pregnancy-induced hypertension (PIH).32 Patients exercised 3 times a day until labor. There were 2 groups with 60 cases of PIH who delivered in each group: the treatment group used Qi Gong, and the control group used medicine. The clinical efficacy was evaluated according to PIH combined scores and showed effective for 54 cases (90.0%) in the Qi Gong group and 33 cases (55.0%) in the control group (P<0.01). Meconium stain in amniotic fluid was present in 12 cases (20.0%) in the Qi Gong group and 29 cases (48.3%) in the control group (P<0.05). The incidence of abnormal hematocrit (>35%) before treatment was 52.4% and decreased to 23.8% (P<0.05) in the Qi Gong group, while in the control group it was 35.7% before treatment and 45.2% after treatment (P> 0.05). The mean value of blood E2 by RIA showed increased from 22.97 +/- 13.16 mcg/ml to 33.74 +/- 34.01 mcg/ml after Qi Gong treatment in 29 cases. The microscopical observation of fingernail capillaries showed various degrees of improvement of microcirculation after Qi Gong exercise for 17 cases and after a course of Qi Gong treatment for 11 cases in the Qi Gong group. For the control group, there were no changes after sitting still for some time.
 
Cardiovascular rehabilitation
Summary: Preliminary data from one randomized controlled trial suggests the regular practice of internal Qi Gong coupled with group support may improve functional quality of life. However, the contribution of Qi Gong specifically is not known,
and data are insufficient to form definitive conclusions. More studies are needed before conclusions can be reached.
  •  Stenlund et al randomized 95 patients (66 men and 29 women) with documented coronary artery disease to an intervention group of group discussion and Qi Gong practice (N=48), mean age 77+/-3 (73–82), or to a usual care control group (N=47), mean age 78+/-3 (73–84).33 The intervention groups met weekly for 3 months. Physical ability was assessed at baseline and after the intervention. Patients in the intervention group increased their self-estimated level of physical activity (P=0.011), their performance in the one-leg stance test for the right leg (P=0.029), coordination (P=0.021), and the box-climbing test for right leg (P=0.035). The authors conclude that a combination of Qi Gong and group discussions appear to be a promising rehabilitation for elderly cardiac patients in terms of improving self-reported physical activity, balance and coordination. However, the effects of Qi Gong and the group experience were not separated out, making conclusions about Qi Gong impossible. Randomization was not described but dropouts were explained.
  • Pippa et al conducted a randomized, controlled trial to evaluate the effects of 16 weeks of a medically assisted Qi Gong training program on the physical rehabilitation of patients with stable chronic atrial fibrillation and preserved left ventricular function.34 Researchers conducted the trial because evidence indicates that low energy expenditure protocols derived from traditional Chinese medicine may benefit patients with cardiac impairment. Thirty men and 13 women (mean age 68+/-8 years) were randomized to Qi Gong or to a waitlist control group. Qi Gong training was well-tolerated, and, compared to baseline, trained patients walked an average 114 meters more (27%) at the end of treatment (P<0.001) and 57 meters more (13.7%) 16 weeks later (P=0.008). Control subjects showed no variation in functional capacity. These results seem promising and deserve confirmation with further research.
  • Hui et al conducted a clinical trial to evaluate 2 behavioral programs, Qi Gong versus progressive relaxation, in improving the quality of life in cardiac patients.35 Chinese patients ages 42 to 76, with a mean age of 65, were recruited for the study. All 65 patients were diagnosed with cardiac diseases, including ischemic heart disease, myocardial infarct, postcoronary intervention, and valve replacement. All patients were medically stable to undergo phase II cardiac rehabilitation and were cognitively intact and able to follow instructions. Patients were excluded if they had motor impairments or psychiatric disorders that prevented them from participating in Qi Gong or relaxation exercises. There were no significant differences in the demographic and social background between the 2 treatment groups, as determined by chi-squared analysis. Patients were trained in one of 2 practices: progressive relaxation (developed by Yung in 1996) or Qi Gong (based on the methods of Master Lam Ching). A total of 8 sessions (20 minutes each) were conducted. Fifty-nine patients completed all 8 sessions. Six subjects stopped treatments, mostly by the second session; 2 dropouts were admitted to the hospital, and 4 cited financial reasons and discontinued treatment. Blood pressure, heart rate, and psychological questionnaires were taken and compared to baseline measures. Systolic blood pressure (SBP) and diastolic blood pressure (DBP) was taken using an automated monitor. The psychological and quality of life (QoL) assessment was performed using Chinese versions of Short Form 36 (C-SF-36), State-Trait Anxiety Inventory (C-STAI), and General Health Questionnaire (C-GHQ-12). The C-SF-36 measured the following domains of health: physical function (PF), role disruption caused by physical difficulties (RP) or emotional difficulties (RE), social functioning (SF), mental health (MH), and vitality (V). The C-STAI measured state or trait anxiety and was sensitive to improvements in cardiovascular condition after treatment or cardiac surgery. The C-GHQ-12 assessed the general psychological status of the individual. At the end of treatment, patients who practiced progressive relaxation had significantly lower BPs than those who practiced Qi Gong (SBP, P=0.028; DBP, P=0.006). There was no significant difference in most of the psychological parameters in SF-36 except role emotion (RE), in which the Qi Gong group scored significantly higher (P=0.027). End-of-treatment measures for the progressive relaxation group showed significant reductions in SBP (P=0.000) and DBP (P=0.024). Improvements were also seen in state anxiety (P=0.010), trait anxiety (P=0.003), and GHQ-12 (P=0.001). In the Qi Gong group, only SBP was lowered (P=0.013). Similar improvements in state anxiety (P=0.000), trait anxiety (P=0.000), and GHQ were shown in the Qi Gong group when compared to the relaxation group. However, the Qi Gong group showed more improvements in SF-36, with 7 of 8 domains showing significant improvement: PF (P=0.000), RP (P=0.005), GH (P=0.001), V (P=0.006), SF (P=0.001), RE (P=0.003), and MH (P=0.003). Limitations of this study included lack of randomization and lack of a no-treatment control group. Furthermore, the methods used for statistical analysis were not described, and P values of 0.000 were reported incorrectly.
  • Omura and Beckman describe various methods of improving circulation and enhancing drug uptake that were used in treating some intractable medical problems caused by infections, and 2 syndromes based on the coexistence of Chlamydia trachomatis infection (mixed with either Lyme Borrelia burgdorferi or Cytomegalovirus) with increased uric acid.36 The principal author’s previous studies have indicated that there are 2 opposite types of Qi Gong energy: positive (+) and negative (-). (+) Qi Gong energy has been used clinically to enhance circulation and drug uptake in diseased areas where there is a microcirculatory disturbance and drug uptake is markedly diminished. (-) Qi Gong energy has completely the opposite effect and therefore has not been used, although there may be some as yet undiscovered application. Since the late 1980s the principal author has succeeded in storing (+) Qi Gong energy on a variety of substances including small sheets of paper, and recently has been able to intensify this energy by concentrating it as it passes through a cone-shaped, tapered glass or plastic object placed directly on the (+) Qi Gong energy stored paper. Application of (+) Qi Gong energy stored paper on the cardiovascular representation area of the medulla oblongata at the occipital area of the skull often improved circulation and enhanced drug uptake. If the drug-uptake enhancement was still not sufficient for the drug to reach therapeutic levels in the diseased organ, direct application of (+) Qi Gong from the practitioner’s hand often enhanced the drug uptake more significantly. However, this direct method often results in the practitioner developing intestinal microhemorrhage within 24 hours, which may or may not be noticed as mild intestinal discomfort with soft, slightly tarry stool. For intensifying (+) Qi Gong energy, one of the most efficient shapes is a cone with increased intensification occurring at an optimal height. However when the total mass and the total distance from base to peak are increased beyond an optimal limit, the power decreases. Clinical application of Intensified (+) Qi Gong stored energy was evaluated in this preliminary study, which indicated that intensified (+) Qi Gong energy application on the heart representation area of the middle finger on the hands markedly improved circulation in the corresponding organ and increased drug uptake and acetylcholine even more effectively than some of the previously used drug enhancement methods (Shiatsu massage of the organ representation areas and/or application of (+) Qi Gong energy stored paper to the occipital area above the cardiovascular representation area of the medulla oblongata).
 
Quality of life
Summary: Qi Gong may be beneficial for improving the quality of life in cardiac and cancer patients; further study is necessary to make a firm conclusion.
  • A great number of clinical studies merging traditional Chinese medicine (TCM) and Western medicine have proved the complementary healing effects of Qi Gong in medical science.37 Traditional Chinese respiration exercises help regulate the mind, body, and breathing and coordinate the internal organs, remove toxins, and enhance immunity. Domestic and foreign studies indicate that Qi Gong can relieve chronic pain, reduce tension, increase activities of phagocytes in coenocytes, improve cardiopulmonary function, improve eyesight, and influence the index of blood biochemistry. Due to the obvious healing effects of Qi Gong therapy, through introducing Qi Gong concepts and related medical research, this paper aims to inspire healthcare workers to integrate Qi qong therapy into medical treatments and nursing care, or to carry out further studies in order to make good the shortfall in provision of holistic medicine and nursing in the interests of the quality of patient care.
  • TCM employs methods of treatment such as acupuncture, acupressure, and Qi Gong (treatment based on meditation).38The nurse using TCM can affect rehabilitation patient outcomes positively. With TCM training, nurses have an opportunity to learn the nuances of the Oriental environment and integrate them into their skills to nurse the spirit, mind, and body of patients in a holistic manner.
  • Energy medicine techniques derive from traditional Chinese medicine and are based on the concept that health and healing are dependent upon a balance of vital energy, a still mind, and controlled emotions.39 Physical dysfunctions result from longstanding disordered patterns of energy, and reversal of the physical problem requires a return to balanced and ordered energy. Qi Gong is a system that teaches an individual to live in a state of energy balance. Shen Qi is a sophisticated form of Qi Gong that relies on no external physical interventions but rather relies on mind control to prevent illness, heal existing physical and emotional problems, and promote health and happiness. This paper describes the use of these techniques with people who have long-term physical disabilities.
 
Stress
Summary: Preliminary study shows that Qi Gong may be beneficial for relieving stress, although more study is warranted in this area.
 
•Linder et al conducted a randomized controlled trial to assess the ability of Qi Gong to relieve stress.40
 
Other publications that may be of interest include: Wagner, B. [Chinese meditation pattern. Qi Gong: to learn from tigers and bears. Series: relaxation technic 1. Centers of vital energy]. Fortschr Med. 1999;117(8):55

References

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3 Kuijpers HJ, van der Heijden FM, Tuinier S, Verhoeven WM. Meditation-induced psychosis. Psychopathology. 2007;40(6):461-464.
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6 Ryu H, Mo HY, Mo GD, et al. Delayed cutaneous hypersensitivity reactions in Qi Gong (chun do sun bup) trainees by multitest cell mediated immunity. Am J Chin Med. 1995;23(2):139-144.
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10 Ibid.
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Le Qi Gong, gymnastique de préservation de la santé issue de la médecine traditionnelle chinoise

Sorte de médecine en mouvement, le Qi Gong -littéralement travail de l’énergie- fait partie intégrante d’une hygiène de vie quotidienne à tout âge dans la médecine traditionnelle chinoise.

Cette discipline douce stimule les organes et les fonctions de l’organisme, et agit aussi sur les émotions (toujours associées aux organes en médecine chinoise). En aidant l’énergie à circuler harmonieusement dans tout le corps le long des méridiens. Art longtemps tenu secret, le Qi Gong réunit un mélange de postures codifiées et de mouvements lents, amples et circulaires, tout en fluidité mais aussi en concentration et en respiration, qui ont pour but de réunir le ciel (et son énergie yang) et la terre (yin).

Quels bénéfices ? Le corps y gagne en souplesse, les muscles, les tendons et les ligaments sont préservés et entretenus par la pratique quotidienne. Plus encore, le Qi Gong ne recherche pas le geste parfait, l’esthétique ou la performance. Il aide au contraire à harmoniser son corps et son esprit, dans un moment de bienveillance pour soi et de prise de conscience de son corps. Les muscles, les articulations… sont sollicités mais sans douleurs. Même si les sensations corporelles qui apparaissent (voire les tensions, pour les débutants) doivent être écoutées.

UNE DISCIPLINE ACCESSIBLE À TOUS ET À TOUS LES ÂGES

La respiration, naturelle, jamais forcée, est abdominale, ample et sans à coups. Les enchaînements, sortes de chorégraphies sans déplacements, peuvent être réalisés même au profane et ne demandent aucune qualité physique particulière, excepté la concentration.

Si les Chinois pratiquent le Qi Gong chaque matin, souvent dans les parcs, on peut parfaitement prendre des cours pour débuter. On ressent déjà des bénéfices en effectuant deux séances par semaine : le corps se débloque, s’assouplit, l’esprit est apaisé et on se contrôle mieux, notamment en cas de stress. Plusieurs études médicales ont prouvé les bienfaits de cette pratique sur la santé, notamment chez les seniors : artères plus souples, diminution de l’anxiété, amélioration de la mémoire et de la digestion…

Infos et Renseignements :
Génération QI GONG Luxembourg et Grande Région S.à r.l. 
« Le bien-être par le Qi Gong »
info@generationqigong.com
https://www.generationqigong.com/
https://www.facebook.com/generation.qigong/

Vous aimez le Yoga ? Vous allez adorer le Qi Gong !

Cet art énergétique venu de Chine est un excellent moyen de lutter contre les effets de l’âge. Le Dr. Yves Réquéna nous dévoile comment « mettre du printemps dans la vieillesse » grâce à cette discipline.

« Le Qi Gong, c’est de la Formule 1 ! »

Le Qi Gong est encore trop mal connu en Europe. S’agit-il d’un art martial, d’une sorte de chorégraphie, d’une technique de méditation ?

Dr Yves Réquéna : Le Qi Gong est un art énergétique corporel qui consiste à répéter des mouvements lents et harmonieux plusieurs fois de suite dans le but de faire circuler, de manière maîtrisée, l’énergie du corps. Cela n’a rien à voir avec un art martial (technique de combat), ni avec la danse (à visée esthétique) ou la gym (à visée musculaire).

Le Qi Gong est également très différent du stretching car, même si certains exercices visent à étirer les 12 méridiens, il ne se pratique pas dans un esprit d’étirement. C’est également assez éloigné du Yoga qui repose sur des postures que l’on maintient puis que l’on relâche.
En revanche, c’est une discipline très relaxante que l’on peut rapprocher de la méditation. Comme elle, le Qi Gong suppose d’être ancré dans le moment présent : il faut consacrer toute son attention au geste et à la respiration.
Au début, c’est un peu difficile mais très vite, les personnes qui le pratiquent fortifient leurs facultés de concentration et d’attention dans leur vie de tous les jours.

En quoi cet art est-il thérapeutique ?

Dr Yves Réquéna : Le Qi Gong est l’un des cinq piliers de la médecine chinoise. Il est indissociable de la pharmacopée traditionnelle, la diététique, les massages et l’acupuncture. Les médecins chinois se forment à cette discipline pour renforcer leur énergie vitale afin de mieux soigner leurs patients et de leur enseigner des exercices pour rester en bonne santé. Les hôpitaux en Chine comptent tous, d’ailleurs, un département proposant des cours de Qi Gong.

C’est une discipline qui mobilise l’énergie vitale qui circule dans le corps, elle a des effets positifs sur l’ensemble de l’organisme ou sur un organe en particulier – selon le mouvement choisi.
C’est le cas de la « marche de la grue », par exemple. Cet exercice consiste à ouvrir les bras très largement en inspirant puis à avancer. Il permet de fortifier les poumons en augmentant la puissance et la vitalité de l’énergie dans le centre de la poitrine.


Concrètement, ce mouvement joue sur la dilatation de la cage thoracique ainsi  que l’ouverture des côtes et du diaphragme.
L’action n’est pas seulement mécanique, comme dans la kiné-respiratoire.
Synchronisée au mouvement, la respiration agit aussi sur la vitalité de l’organe.

Dans quels cas sa pratique est-elle conseillée et à quelle fréquence ?

Dr Yves Réquéna : Le Qi Gong est conseillé en cas d’ostéoporose, pour réduire l’arthrose, prévenir l’usure des articulations ou récupérer lorsqu’elles sont endommagées, prévenir les déficits vasculaires, récupérer après un accident vasculaire cérébral ou un infarctus, lutter contre l’asthme (une pratique régulière entraîne une amélioration très nette de la capacité
respiratoire). Et parce qu’il stimule l’immunité, c’est un excellent remède contre les sinusites et rhumes hivernaux. Enfin, de manière générale, il donne une énergie disponible à toute épreuve !
Pour observer des effets positifs mesurables, je conseille de commencer par deux séances/semaine. Les effets se font sentir au bout de deux à trois mois. Une fois que l’on a suffisamment progressé, l’idéal est de pratiquer une demi-heure par jour chez soi. Là les résultats sont fulgurants ! Quelqu’un de gravement malade (cancer, sclérose en plaques…) qui s’y met de manière vraiment intensive va pouvoir ralentir le processus pathologique et/ou aider les traitements médicamenteux à mieux fonctionner avec moins d’effets secondaires.
J’ai moi-même fait du yoga pendant des années. C’est formidable, un vrai petit bolide. Mais le Qi Gong, c’est de la Formule 1 ! En revanche, lorsque l’on suspend sa pratique pendant un mois ou deux, on voit rapidement la différence.
C’est comme si l’on cessait d’appuyer sur l’accélérateur…

La précision du mouvement est-elle un gage d’efficacité ?

Dr Yves Réquéna : Il est important que le mouvement soit juste mais contrairement au Tai-Chi-Chuan, discipline à but martial beaucoup plus exigeante pour « gagner la partie », il n’est pas indispensable qu’il soit « parfait ». Le plus important dans le Qi Gong, c’est le cœur, la concentration et la motivation que l’on va consacrer aux mouvements. Penser au sommet de son crâne en montant sur la pointe des pieds puis transférer l’énergie vers le bas en redescendant… Cela sera dix fois plus efficace que d’esquisser un geste hyper précis.

Vous dites dans votre ouvrage Le Qi Gong anti-âge que cette discipline est un « trésor de santé » qui favorise la longévité.

Dr Yves Réquéna : Selon la médecine chinoise, nous naissons avec un capital de vie, ou énergie vitale, qui s’amenuise avec le temps, d’où la nécessité de la stimuler pour raviver cette vitalité. Plusieurs techniques existent : les cures de ginseng, l’acupuncture ou encore le Qi Gong. En faisant circuler l’énergie partout dans le corps, il apporte un supplément de tonicité. Un proverbe affirme même que le Qi Gong permet de « mettre du printemps dans la vieillesse » !
En France, le milieu médical s’ouvre de plus en plus à cette discipline. À l’hôpital de la Salpêtrière, par exemple, un médecin chinois donne des cours de Qi Gong pour accompagner les traitements contre le cancer. La Ligue  contre le cancer organise de son côté des cours pour les malades et le personnel soignant. Le Qi Gong se développe dans les services de gérontologie, en particulier dans les maisons de retraite. Les associations du troisième âge font régulièrement appel à des enseignants privés… Ce n’est pas une lubie d’hurluberlus !

Et plus concrètement ?

Dr Yves Réquéna : Le Qi Gong a des effets sur la souplesse des articulations mais aussi sur la mémoire et la dépression des personnes âgées. Tous ceux qui pratiquent cette discipline reconnaissent un effet très positif sur le moral et la dynamique intellectuelle.
Je peux moi-même en témoigner: à 70 ans bien tassés, j’ai une bonne vue (je ne porte pas de lunettes), j’ai plein de projets, et je me sens très jeune! Plus j’avance en âge et plus je fais de choses. Davantage qu’à 20 ans, en fait !

Des études scientifiques tendent à montrer l’influence anti-âge du Qi Gong. Quelle est celle qui vous semble la plus concluante ?

Dr Yves Réquéna : Celle sur la dépression des personnes âgées (1) . Que le Qi Gong soit bon pour la jeunesse des articulations, c’est évident: ce qui ne bouge pas rouille! La récupération de la mobilité est la première faculté que les  adeptes du Qi Gong ressentent. Mais l’optimisme, la vivacité d’esprit, la mémoire, ça, c’est autre chose.
Après huit semaines seulement de pratique, les sujets du groupe actif de l’étude déclaraient une nette amélioration de leur état.

Dans votre livre, vous conseillez de démarrer la pratique dès l’enfance. Les effets sont-ils moins bénéfiques lorsqu’on démarre plus tard ?

Dr Yves Réquéna : Des études ont montré l’influence bénéfique du Qi Gong sur la prévention de maladies liées à une fragilité des systèmes nerveux et endocrinien : sclérose en plaques, Parkinson, AVC, troubles de la mémoire, diabète, infertilité… Or plus on débute tôt la pratique de cette discipline et plus on renforce ces deux systèmes, véritables chefs d’orchestre des organes tissulaires.

Quelle est votre routine anti-âge ?

Dr Yves Réquéna : Je n’ai pas de routine anti-âge car je n’ai pas d’âge !
Je pratique le Qi Gong une heure chaque jour. D’aucuns peuvent y voir une routine anti-âge. Je considère plutôt que c’est une hygiène de vie. Routine ou pas ?

Propos recueillis par Sandra Franrenet

(1). Effect of a Qi Gong exercise program on elderly with depression. Hector W.H. Tsang – Kelvin M.T. Fung -Ashley S.M. Chan – Grace Lee – Fong


Le Dr. Réquéna sera à Luxembourg les 9 et 10 mars prochain pour nous présenter le Qi Gong au cours d’un séminaire de 2 jours intitulé « Qi Gong – La gymnastique des gens heureux ».

Infos et réservations:
https://www.facebook.com/events/518605398629142
https://www.weezevent.com/qi-gong-la-gymnastique-des-gens-heureux-avec-le-dr-yves-requena

Génération QI GONG Luxembourg et Grande Région S.à r.l. –
« Le bien-être par le Qi Gong »
info@generationqigong.com
https://www.facebook.com/generation.qigong/

 

Qi Gong – énergétique chinoise : Le printemps, saison de l’élément bois

Au printemps sachons doser avec modération

Avec le printemps, l’énergie Yang croît, l’énergie Yin décroît. C’est le renouveau. Le mouvement deLe printemps, CHUN, saison de l’élement bois la nature est vigoureux, les plantes sortent de la terre, la sève monte dans les arbres, bref, la nature s’éveille. Chez l’être humain, un mouvement similaire s’opère. L’organe le plus concerné par ce mouvement est le foie, dont le printemps est précisément la saison. Elle se traduit par le besoin retrouvé de sortir, l’envie est aussi d’un grand nettoyage de printemps; c’est l’époque idéal pour se lancer dans de nouveaux projets.

Cette montée en puissance du foie n’est cependant pas sans danger pour notre équilibre et notre santé. C’est en cette saison que de grandes fatigues apparaissent, parfois accentuées par le changement d’heure. Or, il faut avoir la force de contrôler cette énergie qui peut nous déborder. Les émotions et la pensée étant étroitement liées au fonctionnement des organes et notamment le plus sensible d’entre eux, le foie, des états dépressifs, des insomnies, des phases d’anxiété, d’irritabilité et encore de colère peuvent apparaître ou réapparaître à cette période.

Pour nous prévenir de ces dérèglements, le maître-mot est celui de tempérance. S’il faut bien entendu «vivre cette saison» en s’imprégnant de cette énergie, il ne faut cependant pas se laisser emporter par elle. Tempérer cette énergie du foie peut passer par des exercices de respiration et de relaxation, des promenades (plus pertinente ici que des joggings) dans la forêt ou à la campagne. Prenez le temps d’y observer et de ressentir cette nature qui s’éveille (en s’attardant devant une plante qui surgit de la terre, en admirant la couleur des cerisiers en fleurs, etc.). Sur plan un plan émotionnel, n’hésitons pas à cultiver les vertus que sont patience et la gentillesse pour faire face aux états colériques qui peuvent nous envahir en cette saison.

La couleur vert-pomme des feuilles du printemps est la couleur associée à l’élément bois. Elle a pour particularité de nourrir le foie.

La diététique du printemps

L’hygiène de vie pendant le printemps consiste à préparer l’été, qui sera la phase de plus grande dépense d’énergie. Le printemps est la saison du foie qui aime les drainages, il est donc bon à cette période d’envisager une cure de désintoxication de cet organe grâce à des plantes comme le pissenlit, l’artichaut, la radis noir, le romarin, ou bien à l’aide de tisanes ou de produits prévu à cet effet que l’on trouve désormais facilement dans le commerce ou plus simplement avec du jus de citron (3 ou 4 gouttes de citron frais dans un peu d’eau le matin durant une ou deux semaines). On peut aussi penser à de courtes périodes de jeûne. Faites le nettoyage à l’intérieur comme à l’extérieur. Évitons dans tous les cas, tout ce qui peut mettre le feu aux poudres : le lait, le beurre, le fromage, les yaourts, le chocolat, l’alcool, le café.

Foie MTCLe Foie en médecine chinoise traditionnelle

Celui-ci se trouve à droite sous le diaphragme à et l’intérieur de la cage thoracique. C’est un organe Yin (interne et vital) mais sa fonction est Yang car l’énergie du foie est très active et résolu, tendant à disperser l’énergie.
Le Foie exerce deux grandes fonctions : réguler la circulation de l’énergie et drainer et mettre le sang en réserve. Il a également des liens avec les tendons, les yeux, les ongles ainsi que l’activité des rêves.

fonctions du foie

Le foie assure la libre circulation du Qi

Au printemps, la nature explose de toute part. Elle le fait dans tous les sens, de tous les côtés. En cette saison, rien ne peut arrêter cette puissance de vie qui se réveille et se remet à circuler avec vigueur dans toute chose vivante (animaux, plantes comme êtres humains…).

Au niveau énergétique, le foie fonctionne de manière similaire à l’intérieur du corps : il assure au Qi une circulation sans obstacle dans tout le corps, dans tous les viscères et dans toutes les directions. Le sens normal de circulation du Qi du Foie est d’aller vers le haut et vers l’extérieur, dans toutes les directions. Cette fonction première du foie dont le terme chinois désignant cette fonction signifie « couler » et « libérer », permet ainsi de nourrir en énergie toutes les parties du corps. C’est ce qui explique l’importance de cette fonction, car elle concerne toutes les parties du corps et tous les viscères. On dit que le foie organise toutes les grandes fonctions du corps par sa capacité à faire circuler partout le QI.

Le Foie est souvent comparé à un Général de l’armée, car c’est donc à lui que l’on doit l’organisation générale de toutes les fonctions du corps dans la mesure où il assure au Qi une circulation libre et correctement orientée. C’est ainsi que l’on dit que le Foie est la source du courage et de l’esprit de décision, si toutefois il est en bonne santé. « Le Foie est comme le général d’une armée car c’est lui qui décide de la stratégie ».

Principaux déséquilibres énergétiques liés à cette fonction : l’émotionnel et le digestif.

Toute médaille ayant sa facette, cette fonction est à l’origine de nombreux déséquilibres.

Le foie fait « couler », et « libère » le Qi dit-on. Nombre de déséquilibres interviennent lorsque cette fonction est empêchée : l’énergie est alors stoppée et s’accumule littéralement dans le foie. On parle alors de surpression du foie qui se traduit souvent par des sensations de tensions internes et d’anxiété permanente. Cette tension se libère parfois partiellement par à-coups, telle la vapeur d’une cocotte-minute, par montée brusque d’énergie le plus souvent vers le haut du corps. Elle provoque alors des perturbations émotionnelles. Elle peut également se diriger vers l’estomac et la rate, mettant à mal le processus de digestion (mauvaise digestion, selles molles, ballonnements, remontée acides….).

– Le foie, organe émotionnel

L’énergie du foie est par excellente une énergie montante : visualisez quelqu’un en colère, émotion liée au foie : on l’imagine plus facilement sautillante ou bondissante que « plombée ». C’est le même processus qui se passe lorsqu’une personne rougit face à une situation inconfortable ou difficile. Dans un tel cas, au lieu de faire circuler harmonieusement l’énergie dans le corps, le foie s’agite puis se bloque (plus ou moins selon l’intensité de l’émotion). Un peu comme une cocotte-minute, il rejette le trop plein d’énergie vers la tête. C’est ce qui explique cette sensation de chaleur et d’empourprement du visage. C’est ainsi que le foie est considéré comme l’organe des émotions. Dès qu’une émotion nous traverse, le foie en est affecté et s’agite à la hauteur de la force de l’émotion favorisant la montée de l’énergie vers le haut du corps. On comprend alors toute l’importance d’une bonne gestion de ses émotions pour rester en bonne santé qui garantit cette libre circulation du qi du foie.

Nous le verrons plus bas, c’est à partir de ce principe que l’on peut combattre une trop grande une trop grande émotivité ou mieux gérer ses émotions : au travers de techniques qui vont chercher à freiner la montée de l’énergie vers le haut de la tête.

L’énergie du foie est également une énergie qui va vers l’extérieur : on dit qu’elle est expansive. C’est elle qui nous pousse à créer des liens avec notre environnement et nos semblables. Ainsi, l’énergie du foie a lien avec l’affirmation de l’individualité de la personne, l’affirmation de son point de vue face au monde. D’une manière plus large, elle comprend également la capacité créatrice. Les personnes créatrices ont généralement un foie particulièrement actif – et parfois les déséquilibres qui vont avec…

L’expansivité de l’énergie du foie supporte mal la contrainte. Ainsi, si cette expansivité est contrariée, l’énergie du foie va être affectée et la fonction de bonne circulation du Qi va en être altérée, générant de puissants déséquilibres. C’est notamment le cas dans la vie sociale qu’elle soit familiale ou professionnelle lorsque l’individualité de la personne est niée par des situations d’irrespect, dévalorisantes ou humiliantes, ou encore par des processus de double-contrainte.

Faute de pouvoir s’exprimer vers l’extérieur, l’énergie se retourne contre la personne elle-même et se stocke dans le foie et se transforme alors en colère rentrée, en culpabilité, en ressentiment ou encore en frustration. A un niveau élevé, elle peut également mener à des phases dépressives. Le plus souvent, cette compression de l’énergie du foie s’exprime par des irritations soudaines, des poussées de colère, des tensions musculaires, des maux de tête, des insomnies (notamment vers 3 heures).

– L’influence du foie sur la digestion

système digestif

Qui n’a pas connu une mauvaise digestion provoquée par un dîner familial ou professionnel particulièrement tendue ? En garantissant la libre circulation du Qi, le foie aide l’estomac et la rate dans leur fonction digestive. On dit qu’il « assiste la rate et l’estomac à la digestion des aliments ». Au niveau de l’estomac, il garantit la descente du bol alimentaire vers l’intestin grêle Dans le cas contraire (ici un repas tendu), le Qi du foie stagne et empêche cette descente avec, pour conséquence possibles, des éructations, des régurgitations acides, des nausées, voire des vomissements. S’il envahit la Rate, il perturbe la fonction de transformation et de transport de la nourriture, empêche la montée du Qi de la Rate et provoque des ballonnements, des selles molles. C’est pour cela que manger dans une ambiance détendue est indispensable à une bonne digestion.

 

Si le Foie n’assure pas sa fonction de faire circuler librement le Qi dans tout l’organisme, cela a aussi des conséquences sur l’écoulement de la bile. Cette dernière peut se trouver bloquée avec des difficultés à digérer les graisses, un goût amer dans la bouche, des éructations et même dans les cas les plus prolongés, une jaunisse. Les personnes dites « bileuses » correspondent précisément à ce cas. Rajoutons ici que les déchets filtrés par le foie sont éliminés dans la bile. Une bonne production et un écoulement régulier de bile sont donc non seulement garants de bonnes digestions, mais aussi d’une bonne détoxication.

FoieLe foie stocke et draine le sang

Cette seconde grande fonction du foie intervient sous de multiples facettes. Pour comprendre cette fonction, il faut imaginer le foie comme une grosse éponge qui va soit gonfler pour stocker le sang soit s’essorer, si l’on peut dire, pour distribuer au corps tout entier le sang dont il a besoin. En d’autres mots, le foie régularise le volume du sang dans le corps.

Ainsi, lorsque l’on se met en mouvement, par exemple courir, le foie, en se resserrant, va envoyer dans les vaisseaux une quantité plus grande de sang qui va nourrir et humidifier correctement tous les tissus qui sont mis au travail par cette activité, en l’occurrence, ici les muscles et les tendons. A l’inverse, lorsqu’on se repose, le sang « réintègre » le foie. C’est notamment le cas la nuit où le foie se gonfle de sang.

On comprend ainsi facilement l’importance d’un foie en bonne santé : il permet au corps d’être nourrit selon ses besoins, selon le niveau d’activité. On dit ainsi que le foie assure la santé des muscles et des tendons. Si cette fonction de régularisation est altérée, le sang est insuffisant, la fonction de nutrition ne s’effectue ni au bon endroit, ni au bon moment, et la personne est facilement fatiguée, notamment lors d’efforts physiques. Des crampes peuvent subvenir sur le moment, des courbatures persistantes les jours suivants etc.

De manière générale, les tissus mal alimentés par ce vide de sang du foie deviennent plus faibles et donc moins résistants aux attaques externes. On pense notamment ici à la peau, première barrière contre les attaques pathogènes externes.

Le foie draine le sang

Après avoir vu le foie comme une grosse éponge, voyons-le comme une grille extrêmement fine qui va drainer le sang juste avant qu’il aille alimenter le cœur et le cerveau (d’où l’importance du sang à être le plus propre possible). Ainsi, au niveau du foie va s’accumuler toute une partie des déchets produits et présents dans le corps (notamment les substances toxiques et celles liées à la prise de médicaments). Cette « grille » peut se boucher si les déchets sont trop importants laissant passer des déchets qui peu à peu vont aller encrasser et polluer tout le corps. Pour prévenir cela, il faut régulièrement nettoyer cette grille. C’est ce que l’on appelle « drainer le foie » qui va « détoxiquer » le corps. Le début du printemps où le foie s’éveille est la période la plus propice pour mener à bien ce drainage du foie. De multiples produits (mélanges de plantes, le plus souvent) sont vendus dans le commerce à cet effet.

Foie et menstruations

Cette fonction du foie de stocker le sang intervient directement sur les menstruations. En cas de stockage normal du foie, les règles seront correctes. A l’inverse, un sang du Foie insuffisant provoque une aménorrhée alors qu’un sang du foie trop important produit des règles hémorragiques. Nous avons plus haut que le blocage du Qi du foie provoque des stases de sang, c’est-à-dire un arrêt de sa circulation. Ces stases sont à l’origine des douleurs avant et pendant les règles ainsi que la présence des caillots noirs. C’est aussi la fonction de procréation qui peut être malmenée en cas de dysfonctionnement de la fonction de stockage du sang par le foie : une quantité défaillante de sang dans l’utérus ne pourra pour accueillir correctement le fœtus.

Ces deux grandes premières fonctions du foie en conditionnent une série d’autres, notamment sur certaines parties du corps. Nous les passons plus rapidement en revue.

Le foie gouverne les tendons

Sous le terme de tendons, il faut entendre, dans la perspective de la médecine chinoise traditionnelle, aux tendons eux-mêmes mais aussi aux ligaments et aux nerfs. Leur santé dépendent du sang du foie qui les nourries et les humidifient. S’il y a un vide de sang du foie, les tendons sont alors enraidis et enflammés provoquant des tendinites, des contractions, des spasmes, des problèmes d’extension et de flexion, des engourdissements des membres, des crampes musculaires, des tremblements, de la tétanie ou de la faiblesse des membres.

Par exemple, si une tendinite fait généralement suite à un événement particulier (faux mouvement, effort ponctuel….), elle n’advient généralement que sur un terrain fragilisé par ce que l’on appelle un vide de sang. C’est parce que telle zone est en même temps trop sollicitée et mal nourrie par ce vide de sang (lié au foie) qu’elle « craque » et que se crée une tendinite. Soigner convenablement celle-ci ne se réduit pas à réparer le traumatisme. Faut-il encore reconsidérer et rééquilibrer ce terrain (repos, amélioration du sommeil, parfois modifications alimentaires….) pour arriver à une guérison totale. A défaut, le risque de traîner la tendinite sur plusieurs mois, voire le risque d’une rechute est important.

Le foie se manifeste dans les ongles.

Les ongles sont considérés, en médecine chinoise, comme un « dérivé » des Tendons. Tout comme ces derniers, ils sont donc à l’influence du Sang du Foie. Si le Sang du Foie est abondant, les ongles sont sains et bien humidifiés. A l’inverse, les ongles ne sont pas suffisamment nourris, ils deviennent sombres, cassants, secs et rainurés.

Le foie s’ouvre aux yeux

Le méridien du foie monte jusque dans les yeux. C’est en cela qu’il est dit que l’œil est l’organe des sens qui est associé au Foie. C’est parce que les yeux sont nourris et humidifiés par le Sang du Foie qu’ils peuvent voir. Ainsi, si le Sang du Foie est abondant, les yeux sont humidifiés correctement et la vision est bonne. En cas contraire, cela peut entraîner une vision trouble, de la myopie, des yeux secs, ou une impression de sable dans les yeux qui sont secs.

Les Rêves

Le foie est également lié aux rêves. Ainsi, lorsque l’on se souvient de ses rêves et/ou qu’on a des cauchemars, cela signifie généralement un excès d’énergie au niveau du foie.

Le Foie déteste le Vent

Les climats venteux affectent souvent le Foie. On voit ainsi que la relation entre le Foie et le « Vent »concerne non seulement le Vent Interne mais aussi le Vent Externe. Il n’est pas rare de voir des patients qui souffrent de déséquilibre du Foie se plaindre de céphalées et de raideurs de la nuque qui apparaissent après une période de temps venteux.

Le Foie est associé au coté gauche

Bien que situé du côté droit, le Foie est associé au côté gauche du corps pour plusieurs raisons. On dit que les céphalées localisées du côté gauche de la tête proviennent du Foie, et plus précisément d’un Vide de Sang du Foie, alors que les céphalées localisées du côté droit proviennent de la Vésicule Biliaire. Le côté gauche de la langue reflète plus particulièrement l’état du Foie, alors que le côté droit reflète celui de la Vésicule Biliaire.

En médecine chinoise, chaque saison est reliée à une énergie spécifique. Le Printemps, saison dans laquelle nous sommes entrés il y a quelques jours avec le nouvel an chinois, est associé à l’énergie du BOIS. C’est en effet au printemps que tout s’éveille à nouveau, que les bourgeons se développent, que les oiseaux se remettent à chanter au moindre rayon, que la douceur de l’air se répand avec une odeur spéciale. Pas besoin d’attendre l’équinoxe du 20 mars, date officielle du début du printemps, pour le remarquer : le printemps est déjà là à cette date à laquelle il atteint son apogée.

Après s’être reposé durant l’hiver, après s’être ancré dans la Terre, nous pouvons reprendre nos activités. Le Printemps, c’est le début du Yang, c’est l’Est, la (re)naissance. C’est pour cela que le Bois y est associé : il présente les caractéristiques de la saison, où les végétaux et les arbres se hissent vers la lumière et reprennent peu à peu de leur couleur. Pas étonnant que le Vert soit la couleur associée au Printemps.

En l’Homme aussi renaît le besoin de s’éveiller après l’immobilité de l’hiver : il retourne à ses occupations extérieures, décide de faire le « nettoyage de printemps » afin de repartir du bon pied, de clarifier son esprit, de retrouver un peu de fraîcheur. Il ressent aussi le besoin de marcher, de s’étirer. Le mouvement, les muscles et les tendons, sont ainsi reliés à l’énergie du Printemps.

On dit souvent qu’il est bon de purger le Foie de ses toxines : cet organe Yin est associé au Printemps, saison à laquelle il est effectivement recommandé de nettoyer notre Foie à l’aide de plantes dépuratives telles que la bardane, le radis noir, le romarin, le desmodium. La Vésicule Biliaire est l’organe Yang qui assiste le Foie en stockant la bile.

Ces deux méridiens se promènent sur les jambes et les côtes, certains points de la VB sont positionnés sur la nuque et la tête. Ceux situés sur la nuque sont appelés « points du vent« , car on dit que c’est par ces points que le vent, associé au Printemps en médecine chinoise, pénètre. Il est donc bon, les jours de grand vent, de se couvrir le cou et les épaules afin d’éviter que le vent ne crée des torticolis, ou des douleurs migrantes, maux que l’on retrouve fréquemment en cette saison.

Pour permettre une meilleure mobilité de cette partie du corps, il est conseillé d’assouplir cette zone par des rotations et des allers retours de la tête :

  1. Inspirer en pivotant la tête d’un côté, puis expirer en ramenant la tête dans l’axe. Idem de l’autre côté.
  2. Inspirer en penchant la tête en arrière, expirer en ramenant la tête en avant, menton vers le bas.
  3. Inspirer largement puis expirer en penchant la tête d’un côté. Inspirer en ramenant la tête dans l’axe. Idem de l’autre côté.
  4. Faire des rotations de la tête en tournant dans un sens puis dans l’autre.
  5. Masser également la base du crâne, par pressions du pouce.
  6. On peut également étirer les côtes en se penchant, position debout jambes écart, sur les côtés, en s’aidant des bras.

Pour chaque mouvement il est important de porter son attention sur la partie du corps à détendre, et de prendre conscience du mouvement.

Qi Gong à pratiquer:

  • Étirement du méridien du Foie
  • Étirement du méridien de la Vésicule Biliaire
  • Masser les 3F (3 Foie)
  • Courir après la lune et le soleil !
  • Soutenir le ciel et s’appuyer sur la terre
  • L’énergie remplit l’arc en ciel
  • Faire monter l’énergie pure faire descendre l’énergie impure
  • Regarder en arrière prévient les 5 faiblesses et les 7 blessures
  • Poings serrés et yeux flamboyants
  • Embrasser l’arbre
  • L’hirondelle pourpre s’envole haut dans le ciel
  • Le dragon de l’inondation plonge dans la mer
  • Qi Gong des 6 sons – Le son du Foie
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LE QI GONG, UN ART MILLÉNAIRE AUX PUISSANTES VERTUS THÉRAPEUTIQUES

La médecine traditionnelle chinoise n’en finit pas de nous surprendre par ses ressources inépuisables qui offrent la possibilité de mieux vivre. Aux côtés de l’acupuncture, du massage, de la pharmacopée, et de la diététique, il y a un cinquième élément moins connu, le Qi Gong. Le Dr. Yves Réquéna, médecin français formé en médecine occidentale mais aussi spécialisé en médecine chinoise viendra nous présenter les 9 et 10 mars prochain à Luxembourg le Qi Gong au cours d’un séminaire de 2 jours intitulé selon l’un de ces ouvrages « Qi Gong – La gymnastique des gens heureux ».

Le Qi Gong est un ensemble de mouvements courts qui s’enchaînent et qui se répètent. Le pratiquant est toujours debout. Cela ressemble beaucoup au tai-chi mais en moins physique. En fait, ce dernier qui date du 13e siècle a été créé à partir du Qi Gong et découle d’une de ses applications martiales, explique le Dr Réquéna. « Comme le yoga, comme la gymnastique péruvienne ou mexicaine, il est d’origine chamanique. Dans le Qi Gong on utilise l’énergie extérieure de la nature, des arbres, des étoiles, de la lune et du soleil. C’est comme si on le respirait », ajoute-t-il.

La genèse du Qi Gong vient de l’imitation par les peuples primitifs chinois des animaux pour s’imprégner de leurs valeurs intrinsèques. « Puis il y a eu une intégration par les hommes des médecines des cinq éléments attribués à des animaux selon les postures. On a ainsi « civilisé » le Qi Gong qui, avec l’aide des médecins est devenu une thérapeutique », déclare le médecin français. Contrairement à la médecine occidentale, la philosophie du Qi Gong est axée sur la prévention. « Il permet d’acquérir la santé. On va voir le médecin, surtout au changement des saisons pour se prémunir des maladies et se fortifier. En cas de maladie, le médecin enseigne les techniques pour se soigner », explique Yves Réquéna qui assure l’efficacité de cet art aujourd’hui reconnu en Europe « au point que des hôpitaux demandent aux professeurs de Qi Gong d’aider leurs patients qui ont le cancer ».

Cet art millénaire permet de mieux supporter les traitements classiques comme la radiothérapie et la chimiothérapie et génère de grands espoirs dans le monde occidental. Ainsi, le Centre for Disease Control d’Atlanta a publié des essais sur les effets du Qi Gong sur les patients souffrant du cancer. Des recherches sont également en cours à l’hôpital Salpêtrière de Paris où un Diplôme de Qi Gong thérapeutique a déjà été créé.

Si pour l’heure, le mécanisme d’intervention du Qi Gong reste non élucidé, des scanners thermiques ont démontré des changements au niveau des énergies des pratiquants. Car le Qi Gong est avant tout un art de la maîtrise de l’énergie, rappelle le Dr Réquéna. Il assure que le Qi Gong est indiqué pour différentes pathologies comme la maladie de Parkinson, l’Alzheimer ou l’ostéoporose. Il travaille aussi sur le rééquilibrage des hormones ou contre le stress. Une étude espagnole a montré qu’une pratique quotidienne d’une demi-heure pendant un mois réduit le niveau de cortisol, un marqueur biologique du stress, affirme le praticien français.

Pour Yves Réquéna, il ne fait pas de doute que le Qi Gong prendra sa place dans le monde médical à travers le monde et également au Luxembourg « parce que c’est une technique extrêmement puissante qui répond aux besoins des gens sur les questions de l’immunité, du vieillissement, des hormones, du stress ».

Infos et réservations:
https://www.facebook.com/events/518605398629142
https://www.weezevent.com/qi-gong-la-gymnastique-des-gens-heureux-avec-le-dr-yves-requena

Génération QI GONG Luxembourg et Grande Région S.à r.l. –
« Le bien-être par le Qi Gong »
info@generationqigong.com
https://www.facebook.com/generation.qigong/