Les 4 phases de l’état Qi Gong : équilibre, calme, vacuité, inspiration…

Si le mental est calme et que l’énergie circule bien, l’adepte de Qi Gong parvient à état de paix intérieur, de détachement par rapport au monde extérieur l’état Qi Gong. Nous les ressentons, lorsque, lors d’une méditation ou d’une posture, notre esprit se stabilise sur une seule pensée

Le premier d’entre eux, assez facilement constaté, est l’équilibre, la stabilité (TING) tant physique que psychique, lors du maintien d’une posture. Cet équilibre est fondé sur une harmonisation entre le haut et le bas, la gauche et la droite, l’arrière et l’avant, le dehors et le dedans, le subtil et le grossier.

Il s’agit, au départ, d’un équilibre corporel qui se rattache à un équilibre respiratoire puis à un équilibre énergétique. Ce dernier facilite l’équilibre psychique puisqu’il tend à restreindre les contraintes liées à l’environnement direct ou indirect en les assimilant à un processus naturel. Le corps ne subit plus les contraintes extérieures et les variations climatiques mais les intègre en les corrigeant.

Le deuxième effet, un peu plus long à obtenir, est la sérénité, le calme. Le plus important dans le Qi Gong, quel que soit la forme de Qi Gong, c’est le calme, jìng. Celle-ci est en effet la simple conséquence de l’équilibre. Il ne s’agit en aucun cas d’une sorte d’endormissement de la conscience liée à une immobilité corporelle et intellectuelle mais, au contraire, en un mouvement contrôlé et incessant qui constitue un moyen d’accès à la compréhension des phénomènes internes et externes. Cette sérénité passe donc tant par le contrôle du souffle que du mouvement corporel.

Le taoïsme constate que la plus grande force de la vie réside dans le calme profond. Le confucianisme considère que l’homme véritable est celui qui sait maitriser ses émotions dans le calme et c’est aussi par le calme qu’il arrive à atteindre un objectif plus lointain et plus complet.

Le troisième effet est la vacuité ou vide (XU). Le calme entraine le Vide .Elle permet tout simplement la suppression des tensions ce qui permet la disponibilité tant corporelle que psychique. C’est comme l’eau quand elle est calme , Plus l’eau devient pure, plus les nuages qui se reflètent dans l’eau éclaire l’image de l’univers.

Cette vacuité, ou disponibilité naturelle, est l’un des fondements de l’harmonisation du pratiquant avec les circonstances, donc avec la nature.

Le quatrième effet (LING) est la capacité d’unifier ou concentration ou clarté de l’esprit. Le vide suscite l’inspiration. Le mouvement, l’énergie, la pensée se réunissent sans qu’il y ait à effectuer d’effort et, ainsi, les choses clarifiées semblent et sont plus faciles. Le résultat obtenu grâce à la disponibilité est utilisé de manière plus rationnelle et perdure. Cette unification permet la constance ainsi que la reproduction des états énergétiques et psychiques recherchés au cours de la pratique.

Conscience, vie, mouvement, énergie et matière ne font plus qu’un dans l’illumination atteinte par le pratiquant, ce que précise, une fois encore, le Huainan Zi :  

« Il sait sans apprendre, réalise sans faire, voit sans regarder et fait régner l’ordre naturel (conforme à l’unité de la nature) sans gouverner. Il embrasse la vertu, réalise la fusion harmonieuse des souffles et des esprits, poursuivant avec docilité et facilité la Voie Céleste de l’harmonie universelle. Cela fait que la vision remonte au delà du passé et que le regard s’étend plus loin que l’avenir avec une grande aisance. Tout ce qui, chez un homme ordinaire, demanderait un effort exceptionnel est fait simplement et naturellement. »

Quant l’adepte du Qi Gong est entré dans un état de quiétude, il se sent à l’aise, d’humeur égale et a une respiration contrôlée. Il lui faut alors suivre le cours naturel des chose avec simplement une visualisation volontaire.

Cet état Qi Gong se traduira par

– Au niveau psychique sensation de clarté d’esprit
– Au niveau émotionnel sensation de douceur, de sérénité, d’apaisement, d’amour.
– Au niveau universel sentiment d’unité, de globalité.

 (Source: le souffle du menhir – lesouffledumenhir.blogspot.fr)

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Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région 
(« Le bien-être par le Qi Gong »)

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Troubles oculaires ? Essayez les Qi Gong – Auto-massages pour les yeux

Si les troubles oculaires peuvent avoir des origines diverses, la médecine chinoise explique qu’une mauvaise gestion des émotions peut aussi être à l’origine de différents problèmes. Certaines formes de myopie ont une origine héréditaire ou sont causées par une vision fixe de près pendant de longs moments, par exemple lors de travail sur un ordinateur.

En médecine chinoise, les yeux occupent une place particulière, directement reliés à l’énergie du foie. Ils sont considérés comme le miroir de l’âme et de l’intelligence.Ils sont donc précieux et méritent toute notre attention. Le Qi Gong favorise la circulation d’énergie vers les yeux pour soulager la fatigue et même améliorer la vue en cas de problèmes de myopie par exemple.

Toujours selon la médecine chinoise, la myopie peut également avoir pour origine des émotions non digérées comme la tristesse ou une colère inconsciente.
Mais il n’y a pas que la myopie en cause, la presbytie, l’astigmatisme et la sécheresse oculaire ont leur cause qu’il s’agit de trouver.Comme pour les autres organes, les yeux font partie d’un tout qui englobe l’être humain.
Le Qi Gong fait intervenir de nombreux points d’acupuncture par des exercices de mobilité des yeux, d’acupression et d’auto-massages.
La pratique quotidienne de ces exercices aurait des conséquences directes sur notre vue.

Troubles oculaires : Pratiquer chaque jour ces exercices faciles

Troubles oculaires - Points acupression pour les yeux

1. Frottez vos mains pour activer l’énergie.

2. Avec vos majeurs pressez 8 fois

  • le point 1V (vessie) angle interne supérieur de l’œil.. Pressez à l’inspire et relâchez à l’expire.
  • Idem sur le point 2V (vessie) 
  • Idem sur le point Yu Yao centre du sourcil sous le bord supérieur de l’orbite.
  • Idem sur le point 1VB (vésicule biliaire) extérieur de l’angle externe de l’œil.
  • Idem sur la point 1E (estomac) sur le bord orbite inférieur.

3. Ouvrir les yeux et regardez au loin puis activez les yeux en regardant en haut, en bas, puis à droite et à gauche une vingtaine de fois chaque.

Exercices des yeux

Et enfin tournez les globes oculaires dix fois dans chaque sens.

4. Pour améliorer l’acuité visuelle.

Fixez votre index devant vous, faite une mise au point ( comme un appareil photo ) et ensuite fixez un objet se trouvant le plus loin possible devant vous et faite une mise au point. Répétez ce cycle 30 ou 60 fois fois en essayant d’aller chaque fois de plus en plus vite ( mais attention il faut fixer les choses le plus nettement possible ).

5. Massage.

Avec le coussin des paumes ( base de la main côté auriculaire ) massez les globes oculaires paupières closent lentement et sans appuyer, une dizaine de fois.

Attention ! décollez vos paumes très doucement à la fin de cet exercice

6. Reposer les yeux:
Le palming est un geste facile qui permet de reposer les yeux en quelques instants. Inspirez profondément et frottez énergiquement les paumes des mains l’une contre l’autre jusqu’à ressentir la chaleur au creux. Posez ensuite les paumes en creux sur vos yeux et envoyez mentalement l’énergie dans les yeux grands ouverts tout en respirant lentement et profondément.

Palming des yeux

Liens :

« Les yeux sont le miroir de l’âme »

Parmi les 7 orifices de la tête, seuls les yeux peuvent répondre aux trois critères de diagnostic, pronostic et thérapeutique. Selon Neijing, l’œil est le lieu de réunion de jing (la quintessence) des 5 organes et des 6 entrailles. Les yeux ont des connexions nerveuses avec les différents viscères et des relations énergétiques avec le psychisme. L’inspection, l’observation de l’œil constitue à elle seule, un geste crucial, non seulement pour le diagnostic mais encore le pronostic permettant ainsi une thérapeutique adéquate. En association avec les points somatiques, les points dits curieux parsemés autour de l’œil, permettent de traiter de nombreuses affections et maladies et donnent souvent de bons résultats. Quant au mental, le reflet fidèle de santé, d’émotion et de conscience, il se manifeste à travers le regard expressif que beaucoup de poètes le chantaient comme un ‘’miroir de l’âme’’.

En Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC), lorsqu’on parle des orifices, on en compte neuf. Pour plus de précisions on définit ces orifices par le “qiao” (竅, les ouvertures du corps). Ils assument, chacun une fonction cruciale, assurent une mission bien pointue, jouent un rôle spécifique et déterminant.

Figure 1. Circulation énergétique au niveau de l’œil.Ce sont réellement des fenêtres vitales de communication entre deux mondes, celui de l’intérieur du corps et le monde extérieur, l’environnement. Cet échange énergétique s’effectue de façon harmonieuse, perpétuelle et sans encombre, faute de quoi certains troubles peuvent se manifester.

Figure 1 bis. Cartographie de l’œil.

Parmi ces orifices, l’œil présente un atout majeur voire incomparable. En effet, seuls les yeux peuvent répondre au triple critère de diagnostic, pronostic et thérapeutique,
voire poétique. Ils présentent d’une part, des connexions avec les différents organes et d’autre part, des liens étroits avec des expressions émotionnelles, psychiques dont le Mental. C’est au niveau de l’œil que se tire la sonnette d’alarme ; c’est une véritable sentinelle. De nombreuses pathologies ayant des répercussions directes sur les yeux, nécessitent dans la plupart des cas une étape d’examen ophtalmologique préliminaire (fond d’œil en cas d’hypertension artérielle ou de diabète, etc.).
La cartographie énergétique de l’œil nous aide à analyser ces indices révélateurs afin d’établir un diagnostic.
Les figures (1 et 1bis), conçues par notre regretté Maître Nguyen Van Nghi, vont nous permettre de mieux appréhender la physiopathologie au niveau du système oculaire.

Troubles oculaires : Physiopathologie

  • Tous les méridiens principaux et secondaires se réunissent, se croisent, se relayent au niveau de l’œil.
  • Lieu de réunion de concentration de jingshen des 5 organes et des 6 entrailles selon Neijing.
  • Carrefour de réunion et de concentration de toutes les énergies rong, wei, jing, et ancestrale au niveau des angles internes et externes (commissures ou canthus) avant qu’elles ne pénètrent dans le cerveau.
  • Chaque zone de l’œil est commandée par une énergie de l’organe correspondant. Selon Neijing, l’œil est le lieu de manifestation de jingshen, l’énergie mentale des cinq organes et des six entrailles. D’après Lingshu : Le jing osseux forme la pupille. Le jing tendineux, l’iris. Le jing sanguin, les capillaires sanguins. Le jing énergétique, la sclérotique. Le jing dermique, les paupières. Les cinq jing forment le système oculaire unique, si bien qu’un trouble même minime, suffit pour rompre l’unité et l’harmonie du fonctionnement, concrètement la qualité de la vue sera compromise.

Troubles oculaires : Diagnostic

L’inspection de l’œil, constitue un geste non seulement crucial d’après Neijing, mais elle donne aussi un pronostic à moyen terme et un choix thérapeutique adéquat. On peut recueillir de riches renseignements au cours d’un examen de l’œil, tels que le fonctionnement et l’activité énergétique des organes et la perturbation psychoaffective interne. Une étude analytique, minutieuse sur l’expression du regard du patient nous amène souvent à une approche du diagnostic global. Ainsi les yeux apparaissent comme le reflet fidèle de la santé d’une part et l’état émotionnel, le psychisme et la conscience d’autre part. La figure 2 montre que les vaisseaux sanguins sont en état de plénitude sous forme d’hémorragie sous conjonctivale. Les figures 3 à 4 montrent des exemples de pathologies pouvant être diagnostiquées par l’examen des yeux. La figure 5 objective les signes caractéristiques de dian 癲 folie de type yin, selon Lingshu, regard fixé vers le haut, yeux rouges, tristesse palpable, se plaignant de la tête lourde et de céphalées.

Fig2-5

Troubles oculaires : Pronostic

Quelques exemples : l’apparition des vaisseaux traversant la pupille, citée dans les maladies hanre 寒熱 [1] est un signe de gravité imminente Il s’agit là d’un phénomène d’émanation d’une énergie toxique dans la zone yin (sang) en contaminant les vaisseaux oculaires. En outre, selon Bian Que et Huato (150-219 avant Christ) : le faciès jaune et la conjonctive jaune verdâtre comme de l’herbe, sont d’un pronostic sombre ; ou si la conjonctive est rouge comme la couleur du sang rosâtre (signe de septicémie), le pronostic est réservé ; ou si elle est blanche, comme de l’os desséché, le pronostic est fatal, etc..

Troubles oculaires : Applications thérapeutiques

Les indications de l’acupuncture pour les troubles oculaires sont assez nombreuses, de la conjonctivite à la névrite optique en passant par la sécheresse oculaire, la cataracte, le glaucome etc. [2]. L’efficacité évidente et la fiabilité de l’acupuncture ont acquis de nos jours une place thérapeutique honorable à côté de celle de la médecine moderne (figure 4 à 10).

fig6-10

Conclusion

L’œil présente un atout majeur et indéniable avec un triple intérêt diagnostic, pronostic et thérapeutique et dont l’inspection selon Neijing [4] constitue à elle seule l’une des étapes cruciales. On note d’autre part dans EPP (l’évaluation des pratiques professionnelles), que le médecin capable de faire un diagnostic uniquement par l’inspection, est déjà un médecin de génie [5]. Les yeux constituent pour nous, un outil incontournable, irremplaçable, voire incomparable, en quelque sorte “one man show’’ avec son triple intérêt fabuleux et inégalé. Ils nous livrent leurs secrets profonds sur le fonctionnement et l’activité interne de tout un système d’organisation mystérieuse. Ils reflètent l’image fidèle de santé, de l’état de conscience du mental, du psychisme bref le reflet de l’âme. On a pu lire encore dans le Lingshu chapitre 80 que les yeux sont les ambassadeurs du cœur. Cette ‘fenêtre ouverte sur la vie’ est considérée comme le bien le plus remarquable et le plus précieux que les poètes célèbres riches en imagination n’hésitaient pas à chanter les louanges : “Les yeux sont le miroir de l’âme’’.
(*) Le sujet a été présenté le 30 novembre 2007 à Paris aux XI è Journées de la FAFORMEC (Fédération des Acupuncteurs pour leur Formation Médicale Continue).

Dr Bai Van Tho

Références

  1. Huangdi Neijing Lingshu. Traduction Nguyen Van Nghi, Tran Viet Dzung, Recours Nguyen C. Marseille: Éditions NVN; 1994-1995.
  2. Nguyen Van Nghi, Recours-Nguyen C. Médecine traditionnelle chinoise. Marseille: Éditions NVN; 1984.
  3. Lingshu 21. Explications de Zhangshi, complétées par Nguyen Van Nghi Marseille: Éditions NVN; 1994.
  4. Nguyen Van Nghi et al. Hoang ti nei king so ouenn. Marseille: Éditions NVN; 1973-1991.
  5. Nguyen Van Nghi. Nan King. Marseille: Cedat;1980.

ON TESTE : LE QI GONG, LA GYM DOUCE POUR RETROUVER CALME ET ÉNERGIE

ON TESTE : LE QI GONG, LA GYM DOUCE POUR RETROUVER CALME ET ÉNERGIE

En relâchant les tensions, cette gymnastique douce d’origine chinoise reconnecte le corps à son énergie vitale. Meilleure concentration, relaxation, souplesse… Zoom sur le Qi Gong et ses bienfaits.

Le Qi Gong est une discipline chinoise millénaire, qui signifie littéralement « maîtrise de l’énergie ». À travers la pratique de cette gymnastique douce, il est possible de réconcilier le corps et l’esprit, en apprenant à capter et ressentir l’énergie qui circule en nous. Abstrait ? Peut-être, mais le Qi Gong s’appuie sur ce principe de la culture orientale selon lequel l’homme, nourri par la terre et relié au souffle de l’univers, est énergie. Le Qi Gong cherche donc, par la pratique de mouvements très lents, à reconnecter le corps, le flux d’énergie qui y circule, et l’esprit, pour atteindre l’harmonie.

En Chine, un proverbe répète qu’il est essentiel de « prendre soin de son enveloppe physique pour que l’âme ait envie de l’habiter ». Le Qi Gong y contribue, à travers des postures, des massages, des exercices respiratoires, en faisant mieux circuler l’énergie dans le corps, le long des méridiens. Selon la médecine chinoise traditionnelle, cette mise en route de l’énergie vitale stimulerait de manière positive les organes et garantirait une meilleure santé, à tous niveaux. Simple discipline sportive ou véritable art de vivre, le Qi Gong possède bien des secrets.

LE QI GONG OU L’ART DE LA RESPIRATION

En observant le combat des animaux, les Chinois ont déduit que la souplesse triomphait toujours de la force. Ainsi, le Qi Gong (prononcer « Tchi Kong ») tente d’assouplir le corps, pour éliminer les raideurs et autres tensions et ainsi permettre au Qi (l’énergie), de mieux circuler. L’objectif est de rétablir l’équilibre initial de l’être humain, composé de trois éléments : le Jing (l’essence, le patrimoine génétique), le Qi (l’énergie) et le Shen (l’esprit). Ainsi, l’espérance de vie est prolongée.

La pratique du Qi Gong passe par la répétition de mouvements variés, très lents et très amples, en associant ces exercices à un travail respiratoire qui permet, en se concentrant sur la mise en route de chaque organe sollicité, sur la circulation des flux. Ainsi, l’esprit parvient à prendre pleinement conscience du travail du corps et de la circulation du Qi dans le corps. On surnomme aussi le Qi Gong « entraînement énergétique », car, plus que le corps, c’est elle, l’énergie, que l’on vient stimuler. Pour accompagner les différentes postures et enchaînements, on utilise la respiration naturelle abdominale, sans jamais l’exagérer. Elle doit être régulière, sans à-coups. Ainsi à l’écoute de ses sensations, le corps se met à travailler en synergie avec la pensée et on chasse les émotions négatives, on va se débarrasser du stress, notamment grâce à cette respiration.

UNE PRATIQUE QUI FAVORISE LA PLEINE CONSCIENCE

La pratique régulière du Qi Gong permet d’apprendre à percevoir son énergie vitale. Cela passe par des mouvements très divers, généralement très lents et des enchaînements de mouvements. Le Qi Gong induit aussi des postures immobiles, des étirements, des ondulations. Ces exercices sont couplés à des exercices de respiration ou une récitation continue de sons qui n’ont aucun sens, pour se concentrer sur son mouvement et prendre conscience des forces à l’œuvre dans le corps.

Le Qi Gong demande également une grande attention mentale, ainsi que des capacités de visualisation et de méditation. Si la plupart des mouvements se pratiquent debout, on peut aussi pratiquer allongé. Pour en ressentir les bienfaits, les professeurs s’accordent à dire qu’il faudrait une pratique quotidienne du Qi Gong, à raison d’une vingtaine de minutes par jour. 

RELAXATION, SOUPLESSE, MÉMOIRE, SOMMEIL… DES BIENFAITS MULTIPLES

Plus qu’une discipline sportive, le Qi Gong est un art de vivre et s’invite dans le quotidien. On pense différemment et on apprend à agir en pleine conscience. Le Qi Gong a de nombreux bénéfices, il a notamment un rôle préventif, en améliorant la souplesse, en apportant détente et relaxation, il permet une meilleure gestion du stress, de retrouver un bon équilibre psychosomatique, davantage de vitalité. Il aide aussi à mieux dormir, à faire travailler la mémoire et préviendrait de certaines maladies.

On recommande aussi le Qi Gong pour les personnes qui ont des problèmes cardiovasculaires, de l’hypertension, des insomnies, du diabète, de l’asthme et de nombreuses autres maladies. Le Qi Gong entraîne également un sentiment d’estime de soi, qui passe par l’épanouissement sportif et le développement personnel. Ainsi, on apprend à modérer ses émotions, à gérer son stress et on stimule l’intellect, l’imagination, la créativité, tout en développant calme, sérénité et lâcher prise. Tout cela passant, bien entendu, par la prise de conscience de l’énergie, le Qi, circulant dans le corps au gré des mouvements provoqués par le corps. 

COMMENT SE METTRE AU QI GONG ?

S’il existe de nombreux manuels pour s’initier au Qi Gong, il est conseillé de se rapprocher d’un enseignant spécialisé, qui saura adapter les exercices et les mouvements à votre mental et à votre physique. Très populaire aux États-Unis, le Qi Gong connait un fort développement en France, où de plus en plus de fédérations sont créées, proposant des enseignements et des stages pour se lancer en toute confiance. Pour trouver un cours ou un stage – la plupart proposent des séances d’essai, faites un tour sur les sites des fédérations, comme par exemple la FEQGAE (Union Pro Qi Gong), la Fédération des Arts énergétiques et martiaux chinois (FAEMC) ou encore l’Union des enseignants de Qi Gong et de Taijiquan traditionnels France-Belgique (UEQGTTFB).

Ces sites répertorient les cours et les stages disponibles près de chez vous. Testez plusieurs cours afin de trouver celui qui vous met le plus à l’aise. Et n’oubliez pas, en Qi Gong, il n’y a pas de notion de réussite, il suffit de prendre le temps pour se reconnecter à soi-même.

 
(Source: Auriane Hamon – www.marieclaire.fr)

Cela fait un bien fou, mais le Qi Gong, c’est quoi ?

Cela fait un bien fou, mais le Qi Gong, c'est quoi ?

La médecine traditionnelle chinoise, une solution à certains tracas de santé. Et le Qi Gong, gymnastique douce, est l’une des branches de la médecine chinoise.

Le yoga, la méthode Pilates, la relaxation… Vous avez déjà essayé. Mais vous avez envie de changer. Après tout, c’est vrai, ça fait du bien de sortir de l’ordinaire ! Alors, pourquoi ne pas essayer le Qi Gong (à prononcer « tchi kong ») ? Moins connue, cette discipline existe pourtant depuis plus de trois mille ans ! Nous l’avons testée durant une heure pour en ressentir les effets…

Débloquer l’énergie

Le Qi Gong est une gymnastique traditionnelle chinoise qui consiste à enchaîner des mouvements lents, des exercices de respiration et de concentration pour faire circuler les flux énergétiques dans notre corps. « L’énergie circule dans le corps, comme il circule dans l’univers , explique Thésy Vogliolo, professeure de Qi Gong depuis plus de seize ans au Life Care Center. De temps en temps, cette énergie est bloquée à certains endroits du corps à cause du stress, des soucis, de la tristesse, des angoisses, etc. Quand ce blocage intervient, l’énergie ne circule plus et la maladie apparaît. Le Qi Gong consiste à apprendre à faire circuler l’énergie dans son corps par des mouvements lents et précis » , ajoute-t-elle.

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Une pratique accessible à tous

Après cet interlude théorique, nous voilà dans une salle remplie de miroirs aux murs et de parquet au sol. Six élèves sont présents aujourd’hui, de tous les âges et tous les genres. Une femme enceinte de cinq mois participe même à la séance. Une musique relaxante en fond sonore, notre prof nous annonce un cours de Qi Gong taoïste. « Nous allons retourner au printemps, à notre jeunesse, grâce à la respiration inversée », annonce-t-elle. Les vingt premières minutes sont consacrées à un échauffement. Nous réveillons chaque partie de notre corps en stimulant l’énergie. Quelques mouvements des genoux, des doigts, des bras, des hanches… Plus tard, il est temps de se concentrer sur certains organes. Objectif : agir sur les tensions, en faisant circuler l’énergie là-même où il y aurait des blocages.

Prendre conscience de son corps

Selon les principes de la médecine chinoise, nous nous concentrons sur certains points d’acupuncture, tout en réalisant des exercices de respiration et des mouvements lents. « Cet exercice vous invite à prendre soin de votre cœur. Celui-ci soigne vos problèmes de digestion » , poursuit notre professeure. Les deux pieds bien ancrés dans le sol, nous prenons petit à petit conscience de notre corps comme nous ne l’avons jamais fait. « Formez un seul bloc avec votre corps », conseille Thésy.

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Un corps dénoué et apaisé

Lentement, au fil d’un seul cours pour débutants, certaines tensions disparaissent. Même si par moments nous nous sentons ridicules, à la manière d’un personnage au ralenti dans un film d’action, nous intégrons progressivement les mouvements. A la fin du cours, notre corps semble dénoué, comme après une séance chez l’ostéopathe. Le corps et l’esprit ressortent indéniablement apaisés. Et le temps n’a pas paru long, puisque notre esprit était figé sur chacune des parties de notre corps. Une expérience qui vaudrait la peine d’être réitérée pour fuir le stress quotidien…

La différence entre le Qi Gong et le Tai Chi

Le Qi Gong : « qi » signifie énergie, « gong » signifie travail). Le Qi Gong est une gymnastique douce qui se pratique généralement en restant sur place. Il a toujours un but thérapeutique et induit le même effet que le Tai Chi Chuan : la relaxation.

Le Tai Chi Chuan : (« tai » signifie grand, suprême ou formidable, « chi » signifie ultime, extrême, et « chuan » signifie paume, poing ou boxe). Le Tai Chi Chuan est un art martial. Il se pratique en effectuant des mouvements dans l’espace et invite ses adeptes à se relaxer. Le Tai Chi Chuan peut être pratiqué pour son aspect santé, mais aussi uniquement pour son aspect martial. 

Les bienfaits

  • Améliore la confiance en soi grâce à la prise en main de sa santé.
  • Stimule certains organes et prévient ainsi leur vieillissement.
  • Réduit les douleurs chroniques.
  • Améliore la concentration et le sommeil.
  • Fait travailler l’équilibre et l’ancrage.
  • Réduit l’hypertension artérielle.
  • Améliore l’état des muscles et du squelette.
  • Réduit le stress.
  • Contribue à soigner les maux de dos.

–> Life Care Centre, 279, chaussée de Charleroi à 1060 Bruxelles. Infos : 02.643.62.37. Ou : www.lifecarecentre.be

 

(Source: LAURANNE GARITTE – www.lalibre.be)

L’hôpital expérimente le Qi Gong pour soulager des effets secondaires du cancer

Extrait du Monde du 31/08/16: Retrouver l’article d’origine de Juliette Harau sur ce lien

Nathalie, opérée récemment d’une tumeur, pratique quotidiennement le qi gong dans un parc près de chez elle. Karim El Hadj / Le Monde
Nathalie, opérée récemment d’une tumeur, pratique quotidiennement le Qi Gong dans un parc près de chez elle. Karim El Hadj / Le Monde

Sereine, imprégnée, Nathalie répète avec soin les gestes qu’elle a appris. Balayer l’air d’un mouvement large, prendre une grande inspiration, genoux légèrement pliés, regard vers l’horizon. Greffière, originaire de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), en proche banlieue parisienne, Nathalie a subi des traitements très lourds – plusieurs chimiothérapies, une radiothérapie et une curiethérapie – qui ont eu raison de sa tumeur. Parallèlement, elle s’est appuyée sur une gymnastique de santé chinoise, le Qi Gong, suivant les conseils du Pr Liu Bingkai, diplômé en médecine traditionnelle chinoise de l’université de Nankin, qui mène des essais cliniques à l’hôpital universitaire de la Pitié-Salpêtrière, à Paris.

« Je ne peux pas dire si mon état aurait été différent si je n’avais pas pratiqué le Qi Gong, je n’ai pas de point de comparaison. Mais ça me fait du bien », dit Nathalie. A plusieurs niveaux, son traitement lui a paru moins douloureux que prévu : « A part la perte de cheveux, je n’ai eu presque aucun des effets secondaires habituels – vomissements, maux de tête, ongles noircis… Les patients à côté desquels je recevais ma chimiothérapie me paraissaient dans un état plus pénible que le mien. »

Nathalie s’était vu prescrire une kyrielle de médicaments pour affronter les différents protocoles. « J’étais une pharmacie ambulante, se souvient-elle, alors que je ne suis pas très médicaments. » Mais exception faite d’un épisode particulièrement critique du traitement, pendant lequel elle recevait des injections pour augmenter son taux de globules blancs, les boîtes d’antidouleur sont restées intactes. En revanche, chaque jour pendant deux heures, cette mère de trois enfants se rendait dans un parc pour effectuer les mouvements de Qi Gong qui devaient lui procurer du mieux-être.

« L’impression de revivre »

Un profane qui observerait Nathalie de loin décrirait une marche étrangement cadencée. Elle pratique en réalité une forme de Qi Gong dite « méthode de Guo Lin », du nom de l’artiste chinoise qui l’a vulgarisée, après l’avoir elle-même appliquée lors de son combat contre le cancer. Comme une chorégraphie, cette synchronisation des pas et de la respiration lui est progressivement devenue naturelle.

Le Qi Gong de Guo Lin, en pratique

Au même titre que le Tai-chi, le Qi Gong est l’une des pratiques corps-esprit comprises dans l’arsenal de la médecine traditionnelle chinoise, aux côtés de la méditation ou de l’acupuncture. Cette gymnastique de santé est pratiquée de manière sportive dans de nombreux clubs en France. La méthode de Guo Lin, ou « Xi Xi Hu », présentée ici, comporte une visée thérapeutique.

« Le Qi Gong classique, qui ralentit le métabolisme et active l’énergie vitale (le “qi”) dans le but de prolonger la vie, ne serait pas adapté dans le cadre de la maladie, car il bénéficierait aussi aux cellules cancéreuses », explique le docteur Liu Bingkai, spécialiste de la médecine chinoise traditionnelle, qu’il enseigne à l’université Paris-VI.

Il détaille : « Le Qi Gong de Guo Lin s’appuie sur trois points : la marche, la respiration et les mouvements des mains que l’on appelle tâtonnement”. »

  • Les pas se décomposent en deux temps : poser d’abord le talon puis dérouler la plante du pied.
  • Côté respiration : le premier pas est rythmé par une double inspiration (« Xi »), le suivant correspond à l’expiration (« Hu »), et ainsi de suite. L’hyperventilation provoquée permet d’augmenter la teneur en oxygène du sang.
  • Chaque pas s’accompagne d’un léger pivot du corps vers le pied en action, mouvement entraîné par le « tâtonnement » des mains qui se placent successivement devant le nombril puis au niveau de la hanche.

Précédé de mouvements de relaxation, destinés à « entrer dans un état de calme », l’exercice doit le plus possible ressembler à une marche naturelle. Il se décline en plusieurs variantes jouant sur le rythme et sur les gestes et correspondant à différentes étapes du traitement.

« Cette méthode aide à manger mieux en regagnant de l’appétit, à dormir bien et à avoir plus de force », explique le Pr Liu Bingkai. En effet, Nathalie raconte avoir recouvré un sommeil « normal » dès la première semaine de pratique. Surtout, elle se réjouit d’avoir découvert une activité physique à sa portée, alors qu’elle était abattue par les traitements : « Je ne m’étais jamais vue comme ça, psychologiquement j’étais au plus bas. Avec le Qi Gong, j’ai eu l’impression de revivre. Je n’étais pas alitée toute la journée, j’arrivais à me lever et à sortir pour faire mes exercices. A l’inverse du sport, le Qi Gong ne fatigue pas et donne de l’énergie », raconte l’ancienne joggeuse.

C’est sa mère, sensibilisée à la médecine chinoise, qui a suggéré à Nathalie de pratiquer le Qi Gong. « Je n’y croyais pas au début, reconnaît l’intéressée, mais je n’avais rien à perdre. »

Nathalie et le professeur Liu Bingkai lors d’une séance de Qi Gong thérapeutique dans le parc de l’hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris. Karim El Hadj / Le Monde
Nathalie et le professeur Liu Bingkai lors d’une séance de Qi Gong thérapeutique dans le parc de l’hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris. Karim El Hadj / Le Monde

« Reprendre possession de son corps »

« La maladie est un moment où les individus sont en quête de sens, explique Patrice Cohen, anthropologue et coauteur de Cancer et pluralisme thérapeutique, une enquête sur l’usage des soins non conventionnels. Le patient peut alors entrer dans une recherche d’autonomisation par rapport au monde médical, trop imposant, et chercher à reprendre possession de son corps, de son devenir. » Et justement, les auto-soins présentent l’avantage de responsabiliser le patient en le rendant acteur de sa guérison. « Avec les protocoles hospitaliers, on subit son traitement, alors qu’avec le Qi Gong, on est proactif, dit Nathalie. (…) C’était aussi un soulagement pour mes enfants de voir que je sortais, que je me prenais en main. »

Lors des séances hebdomadaires, le docteur Liu rectifie les gestes avec force images : « Ouvre les portes », « La lumière entre ». Il adapte les mouvements en fonction de l’évolution de la maladie et des effets recherchés. Plusieurs semaines après sa rémission, Nathalie continue ainsi à se prêter quotidiennement à l’exercice. « Ce n’est pas parce que la tumeur est éradiquée qu’on est immédiatement en forme », témoigne-t-elle.

« Zone grise réglementaire »

Patiente et soignant s’entendent pour dire – et répéter – que le Qi Gong ne soigne pas le cancer et qu’il ne dispense en rien d’un traitement médicamenteux. Il s’agit d’un accompagnement. Mais « la vision de Liu Bingkai est beaucoup plus curative, elle va au-delà de ce que nous considérons comme un soin de support », nuance le Pr Alain Baumelou, néphrologue à la Pitié-Salpêtrière.

Le professeur Liu Bingkai fait la démonstration des gestes de mise en condition avant une séance de Qi Gong. Karim El Hadj / Le Monde
Le professeur Liu Bingkai fait la démonstration des gestes de mise en condition avant une séance de Qi Gong. Karim El Hadj / Le Monde

C’est à lui que l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a donné, en 2011, la responsabilité de développer le centre intégré de médecine traditionnelle chinoise, qui occupe un petit local dans le centre hospitalier du 13e arrondissement de Paris. « J’en suis la caution scientifique », s’amuse-t-il, et le Pr Liu diplômé en Chine, mais sans équivalence reconnue en France, est celui qui « détient les connaissances poussées » dans ce domaine.

Dans l’enceinte de l’hôpital, le Qi Gong, comme les autres pratiques non reconnues (massages chinois, méditation, tai chi, etc.), évolue toujours « dans une zone grise sur le plan réglementaire », reconnaît Alain Baumelou. Il rappelle que la feuille de route du centre de médecine traditionnelle consiste à « évaluer les pratiques de médecine chinoise ». La priorité est donc donnée aux essais cliniques, c’est-à-dire à l’évaluation des soins et non à leur généralisation.

« Offrir une expérience bénéfique »

« Il ne faudrait surtout pas laisser penser que nous sommes en mesure de proposer des séances de Qi Gong à tous les patients qui se battent contre un cancer, insiste le docteur Baumelou. Déjà parce que nous n’en avons pas les moyens numériques. »

Par la force des choses, le service fait donc office de rampe de lancement : « L’idée c’est que les gens aient une expérience bénéfique et qu’ils trouvent les moyens de pratiquer à l’extérieur de l’hôpital. »

Au royaume de la preuve et de la rationalité, les ancestrales pratiques chinoises se plient aux règles. La poignée de patients suivis par Liu Bingkai le sont ainsi à titre expérimental. Ils sont pris en charge gratuitement, à leur demande et avec l’accord du chef de service auquel ils sont rattachés.

Lors des séances de suivi, Liu Bingkai demande à ses patients de remplir un formulaire d’évaluation de leur état de santé correspondant à des normes internationales. Un moyen de contrôler l’évolution de leurs troubles mais aussi de mettre en évidence des « résultats ».

Pour convaincre les patients, la tâche est plus facile. « Je n’entre pas dans des explications détaillées du mécanisme dans un premier temps, dit le docteur Liu Bingkai. La méthode est efficace, c’est quand ils voient les effets sur leur organisme que les patients en retirent la conviction que cela fonctionne. »

Juliette Harau – Journaliste au Monde

 

 

Comparative effects of Yi Jin Jing versus Tai Chi exercise training on benign prostatic hyperplasia-related outcomes in older adults: study protocol for a randomized controlled trial

Yi Jin JingPublished online 2016 Jul 16. doi:  10.1186/s13063-016-1448-4

XiangYun Liu,# Guoyuan Huang,# Peijie Chen, Yong Li, JiuLin Xiang, Ting Chen, and Ru Wangcorresponding author

Abstract

Background

Benign prostatic hyperplasia (BPH) and its associated lower urinary tract symptoms (LUTS) occur very commonly in older men. BPH and LUTS cause substantial physical and psychological impairment that could seriously affect the quality of late life and greatly cost the health-care systems. Current surgical and pharmacological therapies are expensive, may not effectively improve prostate function and health but cause adverse effects. There is an urgent need to find new and effective non-pharmacological preventions and treatments. Yi Jin Jing and Tai Chi are two common traditional Chinese mind–body exercises with different movements and techniques, but both emphasize regulating functional homeostasis and keeping whole body harmony. Yi Jin Jing and Tai Chi have not been studied much for potentially use in the treatment of BPH-related problems. The primary purpose of this protocol is to assess the effectiveness of Yi Jin Jing versus Tai Chi on the monographic and functional changes of prostate in older men.

Methods/Design

A prospective single-center randomized controlled trial will be conducted. A total of 150 old men (60–70 years old) will be recruited from the urban tertiary of Shanghai, China. Of these, 50 eligible participants will be randomly assigned to a control group and two intervention groups with either Yi Jin Jing or Tai Chi exercise training. They will undergo 30 minutes for each exercise for five times a week for 6 months. The primary outcomes are changes of signs and symptoms in BPH and lower urinary tract from baseline to post-intervention. The main secondary outcomes are exercise-induced effects on the circulating levels of estrogen and androgen. All the outcome measures will be assessed at baseline, immediately after the 6-month intervention, and at the 3-month post-intervention follow-up.

Discussion

This proposed study will be the first comparative randomized clinical trial to evaluate the effectiveness of Yi Jin Jing versus Tai Chi exercise on prostate health among older adults. The results will provide an evidence-based recommendation for Chinese older men on the use of Yi Jin Jing and Tai Chi training to promote prostatic function and health. Potential mechanisms for the regulatory effect of the two exercises elucidated by multiple outcomes are also explored. A clarification of the effects and mechanisms may provide information for the development of new strategies in the prevention and treatment of BPH-related conditions.

Trial registration

ClinicalTrials.gov Identifier: ChiCTR-IOR-16007698. This trial was registered on 4 January 2016.

Keywords: Benign prostatic hyperplasia, Mind–body exercises, Yi Jin Jing, Tai Chi, Comparative effectiveness research, Randomized controlled trial

Background

Known as a benign and non-cancerous enlargement of the prostate gland, benign prostatic hyperplasia (BPH) with its associated lower urinary tract symptoms (LUTS) is extremely common among male individuals. The number of BPH patients increases each year and it has become one of the major health concerns. The prevalence of BPH is highly correlated with age and thus, BPH-related conditions occur more commonly among older males [13]. Recent statistics from China, for example, have shown that an estimated 62.9 % of men over the age of 50 have been diagnosed with BPH in Pudong New District of Shanghai. The prevalence of BPH may accelerate with aging, and the incidence can increase to 73.9 % and 84.2 % of older individuals in their seventh and eighth decades, respectively [4]. BPH interferes with the normal flow of urine and leads to many LUTS, including urinary hesitancy, frequent urination, urgency, thin urine flow, and urinary retention [57]. As a result, BPH can greatly affect the patients’ physical and mental health and have devastating effects on quality of life, plus there is loss of productivity and increased health-care costs.

Fast emerging as a major public health concern, scientific research on the prevention and treatment of BPH has become critical and has attracted significant attention, particularly for older men. However, the causes of BPH are complex and the overgrowth of the prostate gland is multifaceted involving various factors such as aging, hormones, late activation of cell growth, genetic, and lifestyle elements [8, 9]. Benefits have been found for current BPH treatment options including medication, minimally invasive therapies, and prostate surgery with continued surveillance [3, 10]. Unfortunately, current surgical and pharmacological therapies have limitations. For example, the drugs and surgeries are expensive, may not effectively improve prostate function and health, and may carry a hidden cost of significant risk of serious adverse events. Thus, there is an urgent need to find new and effective non-pharmacological preventions and treatments for individuals, especially older adults, with and without BPH and associated LUTS.

Importantly, accumulating evidence indicates that the development and progression of BPH and prostate cancer are closely related to a sedentary lifestyle. For example, the incidence of prostate cancer can be reduced by physical activity (PA) and exercise training [1114]. More physically active men have a lower frequency of BPH and associated LUTS [1517]. Occupational PA is inversely associated with BPH [18]. Exercise can effectively reduce the risks of symptomatic BPH and LUTS [19].

As a common and important mind–body (MB) exercise, Tai Chi interventions have been reported as having effective influence on health problems and chronic diseases, including fibromyalgia [20], type-2 diabetes mellitus [21], stroke [22], knee osteoarthritis [23], Parkinson’s disease [2426], chronic obstructive pulmonary disease [27, 28], and BPH [29, 30]. There has not, however, been much research on Tai Chi training and BPH with associated LUTS. Only one randomized controlled trial, to our knowledge, has tried studying the topic [29]. This short-term study suggests that 12-week Tai Chi training may improve LUTS and quality of life in elderly patients with BPH, but the limitations and difficulties encountered in this study elicit a significant need for more prospective clinical trials.

Like Tai Chi, Yi Jin Jing is an attractive traditional Chinese MB exercise that is quickly emerging in China and is getting more and more attention due to its effects on health and physical fitness [3133]. In recent years, Yi Jin Jing exercise training has been widely applied to improve physical functions, to promote health, and to prevent or treat disease-related conditions and physical disabilities. Some reported benefits of Yi Jin Jing practice include enhanced dynamic nervous response speed [34]; decreased Quetelet index and improved lung capacity [35]; improved body serum superoxide dismutase activity and decreased serum malondialdehyde (MDA) levels [36, 37]; delaying the decline of intelligence by improving thinking agility, action time, and short-term memory [38]; and improvements of psychological adjustment capability and depression [3941].

To our knowledge, no research has been conducted on Yi Jin Jing training, BPH and its associated LUTS. The preliminary results of our pilot study on rat models presented a three-dimensional relationship between androgen levels and prostate volume [42]. However, the relationship for the role and effect of Yi Jin Jing training in mediating hormone regulation is not known. It is still unclear if this type of exercise provides health benefits that will prevent BPH and is therapeutic for patients with BPH and LUTS. Accordingly, we designed this randomly controlled trial with the specific purpose of investigating the effectiveness of a 6-month Yi Jin Jing exercise program on prostate function and health in older individuals, determining the direction and magnitude of Yi Jin Jing exercise-induced changes (including secretion of the sex hormone androgen and prostate volume), and exploring the molecular mechanisms that mediate these effects of Yi Jin Jing exercise on BPH.

Methods/Design

Study design

To examine the effectiveness of the Yi Jin Jing exercise intervention on older adults, compared with Tai Chi training, we designed this study as a single-center repeated-measures randomized controlled clinical trial. Old subjects will be recruited from the community of Shanghai, China. With a 1:1:1 allocation ratio, enrolled eligible volunteers will be randomly assigned to three parallel arms including two intervention groups and a non-intervention control group (n = 50 per group). Participants in the two intervention groups will train with Yi Jin Jing or Tai Chi exercise continually for 6 months, while the control group will not receive any intervention. Assessments of the primary and secondary outcomes and data analysis will be performed at baseline, immediately after the 6-month intervention, and at the 3-month post-intervention follow-up. All tests and measurements will be conducted by trained professionals who are blinded to the group assignment of subjects and their specific background. The flow of participants through the trial is shown in Fig. 1.

Study design as flow diagram: recruitment, randomization, intervention, follow-up, assessment, and outcomes
Study design as flow diagram: recruitment, randomization, intervention, follow-up, assessment, and outcomes
Study design as flow diagram: recruitment, randomization, intervention, follow-up, assessment, and outcomes

Sample size

The sample size was estimated using a randomized controlled trial about Tai Chi for LUTS and BPH [29] and we expanded the sample size to make it adequate to detect the expected changes of prostate volume. Ultrasound will be used to measure these changes before and immediately after the 6 months of Yi Jin Jing exercise training, and at the 3-month post-intervention follow-up. It is estimated that a sample size of 40 participants per group will be required to observe a similar result with a power of 80 %. Considering a 20 % dropout and exit rate, we will recruit 150 subjects with 50 in each group.

Participant recruitment and selection

Participants are recruited by word of mouth, flyers, email lists, organization or club meetings, and other relevant activities from the general population in Shanghai, China. The first step is to use an interview to recruit the potential older individuals who are interested in participation in the research. Potential participants 60–70 years old are invited and screened using a RAND-36 questionnaire [43, 44]. After completing the questionnaire screening, the interested and eligible participants are asked to attend an information meeting. They are provided with a written informed consent form to be signed and they continue with the further steps, beginning with a more detailed health screening and physical assessment.

Inclusion criteria

Participants are required to meet all the following criteria:

  1. Aged between 60 and 70 years
  2. A relatively stable body weight over the past 6 months with a weight change of less than 2 %
  3. A sedentary lifestyle, not having exercised for the past 3 months, or exercising occasionally less than once a week for 20 min each time
  4. No Yi Jin Jing and/or Tai Chi training experience for the past 3 months
  5. Apparently healthy, free of cardiovascular disease, and not being treated with BPH drugs or other therapies during the last 6 months
  6. Voluntary participation in this research for at least 6 months and provision of written informed consent

Exclusion criteria

Subjects are excluded for any of the following:

  1. Signs and symptoms of or having the following diseases (but not limited to these diseases): Crohn’s disease, sarcoidosis, chronic diarrhea, heart disease, rheumatoid arthritis, systemic lupus erythematosus, and cancer
  2. Having taken any relevant drugs in the last 6 months, such as for insulin-dependent diabetes mellitus or antibiotics
  3. Any conflict with the objectives of this study

Randomization

After providing written informed consent, eligible participate will be randomly assigned into a control or one of two intervention groups, which have equal numbers of subjects. The randomization procedure will be conducted by an independent statistician using a computerized randomization program. Participants and three principal researchers are aware of the study-group assignments. However, to minimize any potential bias, other study personnel, especially those performing the tests and outcome evaluators or adjudicators, will be blinded to the subjects’ intervention allocation.

Intervention

The subjects in both intervention groups will undergo the Yi Jin Jing or Tai Chi exercise training, respectively, with 30-minute sessions five times a week for 6 months. The control group will keep their regular daily life in normal living conditions without any intervention and/or exercise training. After completing the 6-month treatment sessions, participants in the Yi Jin Jing and Tai Chi groups will be asked to continue with their exercises, while the control participants are encouraged to maintain their usual activities and life. The research team will monitor these participants twice a month with home calls until the 3-month follow-up evaluations. All exercise participants are asked to record their exercise behavior for the 3 months.

All measurements will be conducted for every participant at baseline 2 weeks prior to starting the intervention, after completing the intervention (by retaking the interview surveys and tests in the sixth month), and at the 3-month post-intervention follow-up. Fasting blood samples will be collected in the morning of the testing day. In particular, we will measure prostate volume by ultrasound at baseline, at the end of the 6-month intervention, and additionally at the 3-month post-intervention follow-up. The intervention will be closely supervised by a physician and study personnel to minimize the occurrences of any accident or injury.

Attrition and compliance

Due to the voluntary nature of the enrollment and that the subjects are older adults, the attrition rates of this study may be low. Considering other factors such as environment, health reasons, or other emergency situations, we expect a general attrition rate of 20 % in this study. Our recruitment plan takes this into account. To maximize compliance, retention in the study and adherence to treatment will be monitored prospectively and routinely throughout the trial.

Study measurements

A structured interview and surveys will be used for the three groups at pre-intervention, post- intervention, and the follow-up to obtain self-reported outcomes. Although the participants will be aware of their study-group assignments, we will use the same format for interviews and surveys in the three groups to minimize ascertainment bias. Medical records will be obtained for their documentation of events. Whenever researchers become aware of an injury or accident, a standard protocol will be used to obtain information on the event. Demographic data will be collected at baseline. Clinical and laboratory measurements are performed at 2 weeks before starting the 6-month intervention (baseline), 1 week after completing the 6-month intervention, and at the 3-month follow-up. We also plan to compare the effects and outcome changes induced by Yi Jin Jing versus Tai Chi training on BPH.

Study outcomes

Demographic information of the subjects will be collected, including age, body weight, body composition, resting heart rate, and resting blood pressure. The physical fitness of each subject will be tested and evaluated prior to and post the intervention. The primary outcome will be the exercise-induced changes of:

  1. Prostate volume, which will be measured using a Madison SA600P portable B ultrasound device
  2. BPH and LUTS symptoms, which will be measured using the international prostate symptom score (IPSS)
  3. Urination-related quality of life (Qol) before and after the intervention and at the follow-up

IPSS is identical to the American Urology Association (AUA) symptom index, which was developed by AUA in 1991. IPSS and Qol have been translated into many languages and are widely used around the world. The secondary outcomes are the blood chemical analyses of exercise-induced changes, which will be obtained at baseline, post-intervention, and at the 3-month follow-up. They are the circulating levels of fasting blood samples (2 mL, 12-hour fasting) and serum levels of sex hormones including dihydrotestosterone, progesterone, estrogen, testosterone propionate, and androgen, which will be measured using chemiluminescent magnetic enzyme-linked immunoassay systems. All the assessments will be performed in the laboratories of the Exercise Science College at the Shanghai University of Sport.

Data management and statistical analysis

The baseline and later data will be collected and recorded after careful checking. Both quantitative and qualitative data, including the volume of the prostate, IPSS, Qol, and the level of sex hormones (dihydrotestosterone, progesterone, estrogen, testosterone propionate, and androgen), will be numerically coded and analyzed on an intention-to-treat basis. Participants who withdraw will be treated as having no change from baseline at all times after dropping out. Group differences at baseline will be tested using a two-sample t-test for quantitative data and a chi-square test for qualitative data. Repeated-measures analysis of variance (ANOVA) and Mann-Whitney U test analysis for each of the outcome variables will be conducted to determine the treatment effects in terms of within-group, between groups, and interactive group-by-time modes. Prior to further statistical analysis, parametric assumptions of normality and homoscedasticity for each variable will be checked using standard tests and graphical methods. According to the serum sex hormone test results, we will use MATLAB software to analyze the changes of serum E2/T ratio. This will probably allow us to develop further the fitted equation of the linear regression and create the three-dimensional graphics between the androgen levels and BPH for the changes in the measured scores before and during the Yi Jin Jing and Tai Chi exercise training, immediately on completing the intervention, and the follow-up. All statistical analyses will be performed using the Statistical Package for the Social Sciences (SPSS, Inc., Chicago, Illinois, United States) for Windows version 18.0. Unless otherwise noted, all data will be reported as mean ± SD. A level of p ≤ 0.05 will be used for statistical significance.

Discussion

Current treatments of BPH to improve LUTS are mainly based on surgery and anti-hormone drugs [45, 46]. Unfortunately, these therapies cause a considerable number of side effects, such as the risk factors associated with prostatic surgery [47, 48] and the drug-related problems for patients with BPH due to the anti-hormone drugs [49]. These data imply that there are considerable limitations in the surgical treatments and pharmacotherapy. Thus, exploring more effective therapeutic methods as independent and/or supplementary therapeutic modalities is clinically meaningful for the treatment and management BPH and LUTS.

Lifestyle modifications are beneficial for reducing the risk of developing BPH and LUTS [8, 50, 51]. PA may provide cost-effective health benefits other than those of pharmacotherapy or surgery for the treatment or rehabilitation of BPH [1013]. MB exercise as an important approach in complementary and integrated medicine may facilitate the mind’s effect on bodily functions and promote health and well-being. Tai Chi is considered to be effective in improving integrative health and has the advantages of being simple, convenient, efficient, and inexpensive, without severe adverse effects. There is very limited research on Tai Chi training and BPH. Although a previous study reported that 12 weeks of Tai Chi training may have an effect in elderly patients with BPH, the intervention failed to prove the hypotheses in terms of the possible mechanisms including improved LUTS of BPH, a decreased resting sympathetic tone in the prostate, and an alteration in the levels of certain hormones [29]. Accordingly, further prospective investigations are needed to elucidate Tai Chi’s effect on BPH and the associated LUTS.

Emerging very quickly in China in recent years, Yi Jin Jing is becoming an attracting MB exercise like Tai Chi. A limited number of studies, though the quality of these studies is questionable, have reported the positive effect of Yi Jin Jing training on improving functional capacity and potentially reducing the incidence of diseases [3538]. There has been very limited research in this area, and these crude results were unfortunately observed in non-randomized controlled trials or the research presented is lacking in quality. These studies have significant limitations, such as methodological issues and small sample sizes. Thus, additional prospective randomized controlled clinical trials with large samples and well-designed strict systematic operation, and high-quality practice are needed to evaluate the effectiveness of Yi Jin Jing exercise on BPH and LUTS in older individuals.

To the best of our knowledge, this is the first study to evaluate the effectiveness of Yi Jin Jing versus Tai Chi training on prostate function and health in a large older population. This trial will determine the effects of a 6-month Yi Jin Jing training program on adaptive changes of the prostate, including anthropometric, physiological, and biochemical parameters, in older men. We will also compare Yi Jin Jing and Tai Chi, as two important MB exercises, regarding their preventive and/or therapeutic benefits on prostate health. This trial will evaluate monographic and functional changes induced in the prostate by Yi Jin Jing and Tai Chi through monitoring a wide spectrum of health indices, including blood pressure, blood serum biochemical test, hematology indices of sex hormones (estradiol, testosterone, double hydrogen, and androgen), and an ultrasound of the prostate. Thus, the measured and analyzed data will allow us to explore possible cellular and molecular mechanisms that mediate these effects of Yi Jin Jing compared to Tai Chi on BPH, such as by examining the corresponding changes in sex hormones levels and through an advanced analysis of the serum E2/T ratio, a mathematical simulation of serum E2/T ratio, and the prostate viscera coefficient. Importantly, no studies have considered if long-term and short-term interventions of Yi Jin Jing versus Tai Chi exercise have a different role in mediating the hormone regulatory effect on BPH. Accordingly, we are expecting to learn whether participants receiving different periods of supervised Yi Jin Jing and Tai Chi training (12 weeks, 24 weeks, and 36 weeks) have different improvements in the biomarkers measured.

Successful completion of the proposed study will contribute to the evidence-based knowledge of whether Yi Jin Jing and Tai Chi are clinically favorable and preferable as simple, inexpensive, effective, and durable prevention and/or treatment approaches for the major disabling disease BPH, which incidentally may decrease the economic costs to the health-care system. The results of this study may provide valuable information for the development of new strategies in preventing and/or treating BPH and the associated LUTS and thus, they may have important public health implications for older adults with/without such chronic conditions.

Trial status

A pilot study involving a small group of mild BPH in old men has been completed at our institution. Recruitment will only begin at future sites once all necessary local approvals have been granted. Baseline measurements will be taken in February 2016, and the 6-month intervention will begin in March 2016. The trial is due to be completed in December 2016.

Abbreviations

AUA, American Urology Association; BPH, benign prostatic hyperplasia; IPSS, international prostate symptom score; LUTS, lower urinary tract symptoms; MB, mind–body; MDA, malondialdehyde; PA, physical activity; Qol, quality of life

Acknowledgements

We thank all of the participants who are dedicating their time to participate in this study. This study is receiving financial support from the Doctoral Program of Higher Education of China (grant STCSM 13490503500 to RW), a Shanghai Sports Bureau of Science and Technology integrated project plan (Z022), and the Chinese National Natural Science Foundation (81472148).

Authors’ contributions

RW conceived the study, obtained funding, and provided leadership on all aspects of trial design, implementation, and intervention sessions. XYL and GYH were equal contributors responsible for study design, overseeing study implementation, providing methodological support to coordinators, designing/overseeing study databases, statistical analyses, and drafting the manuscript. YL and TC performed advanced statistical analyses. PJC, XJL, and JLX participated in recruitment, organizing the intervention materials, and implementing intervention sessions. All authors participated in the revision of the subsequent draft regarding its important intellectual contents. All authors read and approved the final version of the manuscript.

Competing interests

The authors declare that they have no competing interests.

Ethical approval and consent to participate

The study will be conducted according to the guidelines and principles set up by the Declaration of Helsinki [45]. The study protocol has been approved by the Institutional Review Board at the Shanghai University of Sport (reference number: 2014 Ethics Approval Note 1). Participants in this study are volunteers. None of the measurements or the intervention are known to entail any significant health risk. The study has its own physicians for supervision to ensure the eligibility and safety of all participants. All data will be handled and archived confidentially. The benefits and associated risks of the study will be carefully explained to the subjects. The voluntary nature of participation will be emphasized during an information meeting. Informed consent and assent will be obtained from all participants. Participants will have the option to end their participation at any stage if they so want. Whenever the physician and the principal investigators believe that there are risks of serious adverse events in the study, the trial will be stopped for readjustment. This trial has been registered at the Chinese Clinical Trial Registry.

Footnotes

Guoyuan Huang and XiangYun Liu co-first author.

Contributor Information

XiangYun Liu

Guoyuan Huang

Peijie Chen

Yong Li

JiuLin Xiang

Ting Chen

Ru Wang

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Courtesy of BioMed Central

Le Qi Gong à l’hôpital – Quand l’esprit soigne le corps

Quand l’esprit soigne le corps…

Plusieurs équipes du CHU Saint-Pierre ont pu mesurer l’effet du décor, de l’ambiance sonore et de certaines gymnastiques du corps et de l’esprit, sur la guérison.

Les dons contribuent à équiper plusieurs unités de soin de ces moyens de soigner davantage “l’humain” en combattant la maladie.

Des télévisions diffusant des vidéos distrayantes durant certains examens médicaux, des jeux éducatifs pour les plus jeunes comme pour les plus âgés, des objets de décoration et, plus récemment, des séances de Qi Gong, exercices doux du corps et de l’esprit, participent au développement de la “médecine globale” au sein d’un grand hôpital universitaire!

(Source: http://fondationchusaintpierre.be/index.php/actions/actions-permanentes/medecine-globale#.Vx3mfkkk0XA.facebook)

[Témoignage] – Stéfane F. – « Qi Gong – journal d’un pratiquant… »

Racontez-nous VOTRE histoire Qi Gong !

Stéphane F.

Qi Gong - journal d'un pratiquant

« Qi Gong – journal d’un pratiquant… »


Enfin, le jour est venu où j’ai le temps d’aller me ressourcer, récupérer d’un monde qui deviens de plus en plus fou. Ce monde dans lequel je ne me reconnais plus, un monde agressif, avec un manque d’amour évident. Ce monde qui se meurt m’a fatigué cette semaine.

Je pénètre dans cette forêt que j’affectionne tant. Mes sens se mettent en éveil. Dans un premiers temps, j’observe les arbres que j’ai appris à connaître depuis les années où je viens me recueillir. En rejoignant mon spot d’entraînement, je porte mon attention sur mes appuis qui rentrent en contact de plus en plus profondément avec la terre. C’est l’hiver, une fine brise froide caresse ma joue, à la fois douce et aiguisée. L’odeur de terre humide envahie mon être. Je croise un arbre qui me parait bizarre. Je m’ouvre et l’arbre est chargé d’énergies négatives. Je ressens son énergie qui me pénètre. C’est pas bon du tout. Comme m’avais dit Ke Wen, si ça te pénètre, c’est que tu es faible.

Mes sens éveillés, je tourne mon attention sur mon intérieur. Mes intestins et ma poitrine reste serrés, ça ne circule pas. Qu’est ce qui ne circule pas ?

Tout pratiquant dira :  » l’énergie ne circule pas ».

« Mais pourquoi ça ne circule pas » ?

De part une pratique régulière, j’arrive à me relâcher tant bien que mal et pour ne pas que l’énergie de cette arbre me pénètre. J’ancre mes pas de plus en plus et j’imagine que deux files me tirent le sommet de la tête. Je ressens comme un léger flux qui pénètre le sommet de la tête et la douleur interne s’intensifie car l’énergie s’accumule. C’est mon état physique d’aujourd’hui et je l’accepte.

Mes sens éveillés, mon ressentie sur l’extérieur et mon intérieur, ça y’ est, je suis présent et je peux démarrer mon entraînement. J’arrive près de ce gros arbre où j’ai l’habitude de m’entraîner. Pour moi, c’est le roi de la forêt. Je le salut. Je me positionne, lève les paumes de mains vers le haut et demande, selon mes propres croyances, protection pendant ma pratique.

Mon entraînement peut commencer.

Stéfane F.

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[Témoignage] – Blandine M. – « …à ce jour, je ne prends plus aucun médicament car plus nécessaire : tout est rentré dans l’ordre!!! »

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Blandine M., Bordeaux

Blandine

« …à ce jour, je ne prends plus aucun médicament car plus nécessaire : tout est rentré dans l’ordre!!! »


Bonjour,

Je voudrais faire part de mon expérience à travers le Qi Gong mais aussi l’hygiène de vie ou philosophie de vie, au travers du travail énergétique.

Le 31 mars, cela fera 100 jours que je travaille sans un seul jour de repos, we, vacances… aléa de la vie professionnelle…

Je tiens je ne sais par quel miracle, du moins parce que la situation m’oblige à prendre soin de moi tout simplement, en attendant mieux… non dans la résiliation, mais parce que je ne peux pas aller plus vite que la musique… ou Rome ne s’est pas bâti en 1 jour! donc patience, ténacité, espoir… le meilleur est à venir.

L’hygiène de vie est au travers d’exercices de Qi Gong que j’essaie de pratiquer quotidiennement, ainsi que le Yoga, la méditation, bien se nourrir, aller s’oxygéner en pleine nature à l’heure de la pause avant la reprise du travail, respecter ses heures de sommeil… se faire masser, recevoir du shiatsu, s’auto-masser, utiliser des huiles essentielles, de faire des auto soins d’acupuncture… cela ne signifie pas que c’est facile et que ça va de soi, parce qu’on n’est pas habitué à respecter son rythme et ses propres besoins. je connais tous ces sentiments de frustrations, désespoir, colère, fatigue même au-delà : épuisement physique avec les douleurs, courbatures, contractures musculaires… insomnie, lourdeur digestive, voir douleurs gastriques… j’en oublie certainement des symptômes… j’ai pourtant une tête, deux bras et deux jambes, comme tout le monde… et je tiens, grâce aux soins et au temps que je m’accorde… carpe diem et/ou profiter du moment présent!! je garde le sourire et la disponibilité pour les autres, et même sans avoir à me forcer.

Je vis une très belle expérience malgré une situation complexe et douloureuse (collaboration rompue non sans mal avec une personne malveillante et perverse, manque de temps et d’argent…), dans laquelle je pense beaucoup serait malade, en dépression, burn out… je vais bien et même très bien… c’est tout le paradoxe de mon histoire!
bon, j’avoue il me tarde de pouvoir me poser et me pauser, parce que je suis humaine…

J’exerce dans une activité de soins en secteur libéral donc prendre soin de soi pour pouvoir prendre soin des autres va tout simplement de soi et parait vital! je cumule une activité qui ne me fait pas vivre au quotidien (3e année d’installation, donc je croule sous d’énormes charges de rappel urssaf, carpimko, cfe… puisque mon ex-collaboratrice m’a en quelque sorte mise en faillite) et mon énorme bouffée d’oxygène est l’association dédiée au bien-être que j’ai créée. une évidence, et dans laquelle j’aspire à me réaliser pleinement. il me tarde de pouvoir y dédier davantage de temps. une autre belle histoire, du moins la continuité…

J’ai un terrain allergique conséquent : allergie à l’aspirine et anti-inflammatoires, allergies à nombreuses classes d’antibiotiques, allergies croisées diverses dont les réactions sont majorées, de plus en plus critique : la dernière faisait suite à injection IM de vitamine A.  J’ai fait un œdème de Quinck avec atteinte des voies respiratoires, œdèmes et prurit de la tête aux pieds. Également sinusite chronique pour laquelle j’ai eu été traitée il y a 17 ans par des antibio + cortico par voie générale pratiquement tous les 2 mois pendant 1 an, accompagnée de fatigue, moral en berne et surtout étiologie ???

Quand je questionnais l’ORL ou le généraliste… aucune réponse satisfaisante. Bon, il est certain que ne prendre en compte que l’aspect ORL était restreint… le contexte familial, professionnel… ont forcément des incidences sur l’état de santé physique et psychologique. Encore faut-il s’y intéresser!! Le nez touche la fonction vitale : respirer… comme se sentir étouffée dans une situation, ce qui était le cas et qui se traduisait par les sinusites à répétition.
Se soigner autrement… signifie aussi bousculer les habitudes… cela induit une remise en question et un changement à opérer… pas facile mais il est indispensable d’être acteur dans le chemin qui mène à la bonne santé… donc « bonne roots » (mon asso!). le thérapeute soigne… nous sommes seuls en capacité de nous guérir.

Mes ATCD de santé : pyélonéphrite, HTA et hyperthyroidie, migraine. J’ai pris pendant de nombreuses années des antihypertenseurs que je ne supportais pas… trop sensible aux molécules qui induisaient du coup hypotension, lévothyrox pour la thyroide, zomigoro pour la migraine… à ce jour, je ne prends plus aucun médicament car plus nécessaire : tout est rentré dans l’ordre!!!

Voilà, il y a toujours un avenir possible… je suis résolument optimiste… j’espère bien contaminer beaucoup de personnes, 🙂

Blandine

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[Témoignage] – Sylvie B. – « j’ai commencé à réapprendre à communiquer avec un corps qui m’échappait… »

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Sylvie B., 46 ans, Gaume, Belgique

Sylvie

« j’ai commencé à réapprendre à communiquer avec un corps qui m’échappait… »


Bonjour,

Sylvie BJe m’appelle Sylvie, j’habite en Gaume (Belgique) tout près de la frontière française et je suis les cours de Qi Gong à Saint Pancré en Meurthe-et-Moselle.

Je voudrais apporter mon témoignage pour une pratique qui m’a beaucoup apporté jusqu’à ce jour, et ce n’est que le tout début pour moi.

Je suis débutante, et j’ai commencé cette pratique pour me retrouver dans mon corps un peu perdu suite à une fracture.

Au fil des semaines, j’ai commencé à réapprendre à communiquer avec un corps qui m’échappait…

Je pratique de plus en plus régulièrement, et petit à petit,  je retrouve vie,  j’apprends à gérer mes émotions en pratiquant la respiration par le ventre.

J’apprends à recommuniquer petit à petit avec la nature en me ressourçant dans les bois.

Les auto-massages et étirement des méridiens me font un bien fou et plus les mois passent, plus j’ai confiance en cette pratique et en notre enseignant, Gino, que je remercie pour le partage de ses connaissances.

Je suis convaincue par tous ces points que l’on masse pour se soulager des maux, entre autres soulager des rhumes, migraines, sinus …

Sylvie

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