Wuji – « le vide absolu transperce l’énergie »

Le WUJI – Le vide absolu (Position de base du Qi Gong)

Le Wuji est un point très important dans la vision cosmogonique de la tradition taoïste. Le Wuji, ou vide absolu. est ce qui précède le Tai-Ji, le Faîte suprême. La posture du Wuji est à la base du Qi Gong, elle consiste à retrouver le vide primordial en se tenant le plus possible immobile et en ne pensant plus à rien. Vide ne veut pas dire rien, inaction, car la nature du vide n’est pas inertie, état passif. mais au contraire éveil. Cette posture permet en effet de prendre conscience de notre être réel ,qui est bien de notre être mental.

Wuji - "le vide absolu transperce l'énergie"
Posture du WUJI

En position debout, les talons sont l’un contre l’autre et les pieds ouverts d’un angle de 45°, les genoux sont déverrouillés. mettre le sommet de la tête (Bai Hui) sur la même verticale que le point Hui Yin au périnée (entre le sexe et l’anus). le menton légèrement rentré. le bassin légèrement en avant. Les bras pendent le long du corps. Dans cette position il y a un minimum de muscles qui travaillent. ainsi l’effort à fournir pour la maintenir est moindre, il est donc possible de tenir ainsi aussi longtemps qu’on le désire sans fatigue. Contracter légèrement le périnée. Ne pas mettre la langue au palais.

Les yeux ouverts, le regard en dessous de la ligne d’horizon et avoir un sourire intérieur. Se détendre. calmer l’esprit. faire le vide en soi. Ne plus penser à rien ; si des pensées viennent dans la tête, ne pas s’y accrocher, les laisser passer et se reconcentrer. Vous êtes ainsi en état de Wou Wei (Non-être/Non-agir). Sentir alors l’énergie cosmique pénétrer par le sommet de la tête, descendre dans le corps et rejoindre la terre. Rester ainsi quelques minutes. La durée de cet exercice peut varier de 1 à 2 minutes jusqu’à 20 à 30 minutes. Les personnes habituées peuvent même rester ainsi plusieurs heures.
Cet exercice est bénéfique pour calmer l’esprit et prendre conscience de son corps. ce qui est primordial en matière de Qi Gong.


Explications détaillées

Comment prendre la posture de Wuji?

    • Se placer debout, le corps est droit mais détendu, les talons sont l’un contre l’autre et les pieds ouverts d’un angle de 30°, 45° ou 60°. le poids du corps est reparti sur toute la plante des pieds, les genoux sont débloqués mais ne fléchissent pas.
    • Le bassin est positionné à peine vers l’avant et relâché de telle sorte que le sacrum soit vertical, permettant aux vertèbres lombaires d’effacer leur cambrure et d’ouvrir la région de Ming Men, lieu où est stockée l’énergie vitale (Jing), pour les acupuncteurs et les pratiquants de Qi Gong.
    • La poitrine est très légèrement rentrée, ramenant passivement les épaules vers l’avant ce qui ouvre les aisselles.
    • les bras sont détendus depuis les épaules jusqu’à la pointe des dix doigts.
    • La tête est suspendue par un fil dans le ciel, le menton légèrement rentré, les cervicales sont verticales, les dents s’accolent, la pointe de la langue ne touche pas le palais.
    • Le regard est sensiblement sous la ligne d’horizon, oblique vers le bas, pointé au loin.

Réaliser la 1ère étape de Wuji : le corps est détendu

    • La respiration descend dans le Dan Tian.
    • A partir de maintenant, prendre conscience de respirer et tenter de ne plus lâcher une seule seconde la sensation de respiration. Parallèlement on s’efforce avec douceur de respirer par le bas-ventre seulement, sans que les côtes s’écartent à l’inspiration, ou le moins possible.
    • Allonger le souffle progressivement, à l’inspiration comme à l’expiration chaque temps est à peu près égal.
    • Quand le souffle devient calme et régulier, conserver toujours la conscience de la respiration tout en recherchant à immobiliser complètement le corps autour de son axe vertical, du périnée au sommet de la tête.
    • Tenter de trouver l’immobilité absolue, mais sans raideur, sans rigidité, un peu comme si le corps tout entier respirait l’énergie du monde.

Réaliser la 2ème étape de Wuji : le mental est calme

    • Tout en maintenant la conscience de respirer, et la conscience de l’immobilité absolue, tenter alors de regarder loin devant soi, et garder le regard accommodé sur un point précis. Faire en sorte de ne plus cligner des paupières. On y parvient avec l’entraînement, en détendant son regard. Par exemple, on peut se représenter en train de regarder le reflet de son propre visage, ou celui d’un arbre, sur la surface sans ride d’un lac paisible. Ainsi le calme s’installe dans l’esprit. Occupé à surveiller tout le reste, il y a peu d’espace pour penser. Mais si des pensées surviennent, les laisser passer comme des nuages dans le ciel, où bien les regarder comme des poissons qui nagent dans un lac alors qu’on fixe le fond.

Réaliser la 3ème étape de Wuji : l’esprit joyeux et brillant

    • Maintenant seulement sourire. Laisser s’épanouir un large sourire sur son visage, sur les lèvres, sur les yeux. Ce sourire inonde tout votre corps. Dans le Tao, on dit que la conscience est toute joie. Alors, pour s’en approcher, le mieux est de sourire.
    • Puis maintenir ce sourire pendant tout le Wuji, l’esprit est ainsi joyeux, mais il est aussi brillant; car la conscience se manifeste dans son essence universelle une omniprésence absolue. Pour tenter d’y parvenir, nous allons prendre conscience successivement de tout, et progressivement associer toutes ces sensations, une par une, pour rejoindre les autres afin d’être conscient de tout à la fois.
    • Vérifier la conscience de la respiration, de l’immobilité vivante du corps, de l’immobilité du regard sans ciller, du sourire intérieur.
    • Ajouter la perception de toutes les sensations de l’intérieur du corps, de confort ou d’inconfort…
    • Puis toutes les sensations de l’extérieur du corps : pesanteur du corps, température à la surface, déplacement de l’air.
    • Ajouter les perceptions des organes des sens…
    • …perception des odeurs…
    • …perception de tous les bruits, proches ou lointains, forts ou légers, sans en choisir un au détriment des autres…
    • …perception visuelle, maintenir le regard accommodé sur un point fixe devant soi mais installer une vision panoramique pour prendre conscience de tout le champ visuel à 180°.
    • Prendre ensuite conscience de l’environnement immédiat, de la pièce dans laquelle nous pratiquons, ou du décor de nature dans lequel nous sommes, au-delà, de l’univers tout entier.
    • Quand toutes les étapes de Wuji ont été franchies, demeurer ainsi dans la quiétude du vide absolu, pendant cinq à dix minutes au minimum. Une demie-heure représente un temps important, vingt minutes est un temps moyen. Mais il n’y a pas de limite stricte à fixer : ce qui compte ce n’est pas la durée, mais la qualité de l’état de Wuji que l’on est capable de maintenir le plus longtemps possible.

Fermeture

Quand le temps de la posture a été accompli, on termine par un geste appelé fermeture:

    • Lentement en écartant les bras, les paumes vers le ciel, inspirer, et embrasser l’énergie du ciel, ou énergie cosmique, au-dessus du sommet de la tête, de la zone du point d’acupuncture Baihui.
    • Puis en tournant les paumes des mains vers le sommet de la tête, faire descendre cette énergie cosmique pour la faire pénétrer par cette zone du sommet de la tête et remplir le corps tout entier comme une douche d’énergie subtile et lumineuse jusqu’à la plante des pieds en faisant descendre à la vitesse des mains qui passent devant le corps; puis replacer les bras le long du corps.
    • Quand on va chercher l’énergie cosmique, visualiser qu’on la capte au-delà de l’atmosphère terrestre, dans la source d’énergie la plus pure, puis la faire redescendre comme une cascade sur le sommet de la tête. Si on éprouve le besoin d’avaler sa salive, au cours de l’expiration, on l’avale en même temps que les mains s’abaissent vers le ventre en visualisant la salive qui va descendre jusqu’au Dan Tian et nourrir notre énergie vitale.

Les effets de Wuji

    • Calme et détente

      • Ce que l’on ressent au cours de la pratique de Wuji c’est d’abord une sensation d’apaisement, de calme, qui gagne le corps qui se détend, et l’esprit qui devient quiet. Cette quiétude ne tarde pas à s’accompagner d’un sentiment de sérénité. Mais si l’on joue le jeu de maintenir dans la conscience toutes les sensations à la fois, sans en privilégier une, on ne devrait même pas avoir d’espace mental pour penser, ni pour commenter avec des mots ce que l’on ressent.
    • Cultiver l’énergie

      • Dans une certaine mesure, Wuji est une méditation debout. Cette posture pourrait se pratiquer même assis. Cela n’est pas contre-indiqué mais le fait d’adopter une posture statique debout contribue comme pour toutes les postures statiques d’embrasser l’arbre, à cultiver l’énergie vitale. Autrement dit, Wuji est une méditation debout qui contribue à augmenter notre vitalité, notre énergie Jing, d’où le nom complet de cet exercice : le vide absolu transperce l’énergie. D’ailleurs on constatera, en pratique, que mieux on réussit Wuji, c’est–à-dire rassembler en conscience toutes les perceptions en ayant très peu de pensées tellement on est attentif, plus on se sentira rechargé, dynamisé après quelques minutes de pratique.
    • Effets sur la conscience

      • Ils sont comparables aux effets de la méditation assise des écoles japonaises Zen. La pratique de Wuji place la conscience dans une attitude de perception non centrée sur soi-même et d’où disparaissent les commentaires sur ce qui est perçu alors que les idées ou les émotions n’ont pas l’espace pour apparaître, ou en tout cas pas celui de s’installer, ni d’être analysées ou commentées. La pratique prolongée de Wuji contribue à déconditionner l’esprit personnel dans ses tendances à tout ramener à soi, à tout commenter ou bien à vagabonder d’une idée à une autre, d’être l’objet des émotions au gré de leur caprice sans avoir d’emprise ou d’indépendance réelle par rapport à elles… comme otage de nous-mêmes, et de notre subjectivité. La pratique de Wuji contribue au contraire à stabiliser l’esprit, tout comme une barque agitée par les flots conserve son point d’équilibre et ne chavire pas. Les étudiants de Wuji notent aussi une amélioration de la capacité de concentration avec une résistance de plus en plus grande, une attention prolongée. La pratique régulière de Wuji procure enfin une sorte de sérénité. Mieux vaudrait-il dire ici comme un fond silence de sérénité et de joie, qui s prolonge au-delà de la pratique dans la vie quotidienne. C’est le début d’un changement, d’une mutation qui nous invite à voir les événements de notre vie, les relations, les autres, nos émotions d’une façon nouvelle, neuve, décrispée, détendue et ouverte. C’est pourquoi Wuji représente le commencement et la fin de l’enseignement du Wu Dang sur le plan de la finalité spirituelle taoïste, les 15 mouvements ne vont être que les compléments dynamiques. Et la méditation assise pourra en parachever les changements.

Quand pratiquer Wuji

    • Wuji avant les 15 mouvements

      • Pour les taoïstes qui enseignent le Wu Dang Qi Gong, il n’est pas pensable de commencer la série des 15 mouvements sans d’abord pratiquer Wuji 10 à 15 minutes. D’abord pour détendre le corps, ensuite pour calmer le mental, unifier l’esprit. Cette étape préalable va permettre de favoriser la circulation de l’énergie pendant les mouvements et aussi de mieux sentir cette circulation dans le corps. D’autre part, comme on l’a dit plus haut, Wuji est une posture statique et c’est donc l’occasion de renforcer et cultiver l’énergie vitale Jing, pour pouvoir mieux la faire circuler dans les méridiens et perméabiliser les voies du Qi. C’est pourquoi ce temps initial de Wuji est appelé : « la cueillette des herbes pour préparer l’élixir« , selon une métaphore qui compare le travail de Qi Gong interne à celui d’un alchimiste.
    • Wuji après les 15 mouvements

      • Quand on abordera l’étude des 15 mouvements, on verra que chacun d’eux termine par une fermeture et que l’on doit ensuite revenir en Wuji quelques instants, avant de continuer par le mouvement suivant. Mais surtout, à la fin de la série de Wu Dang, quand on a tout terminé, il convient de revenir en Wuji et, comme au début, de rester un certain nombre de minutes, Le Wuji final sera une étape indispensable et sans doute la plus profitable après avoir terminé les 15 mouvements. C’est d’elle que dépend la réussite alchimique interne. En effet, une fois que toutes les étapes de cultiver le Jing, et de le faire circuler pour le transformer en Qi on été accomplies, l’étape finale de Wuji constitue l’ultime transformation du Qi en Shen, autrement dit de l’ouverture de la conscience spirituelle, de calme et de sérénité à un stade supérieur. D’ailleurs, en pratiquant, on se rend bien compte que l’état de méditation du Wuji initial est moins fort, moins profond, moins nourrissant que l’état de méditation du Wuji final. C’est là qu’on réalise combien la pratique du Qi Gong, en cultivant notre vitalité contribue à fortifier notre esprit et à améliorer la qualité de nos états de conscience et à développer en nous un sens aigu de plus en plus affûté d’éveil.
    • Wuji comme étape de 5 postures statiques

      • Soit on choisit de pratiquer, parmi les 5 postures statiques, seulement Wuji, soit on décide de pratiquer l’enchaînement des 5 postures, dans l’ordre de la cosmogenèse de la N°1 à la N°5. Autrement dit, on commence Wuji, on ferme, puis on continue par Tai Ji, on ferme et ainsi de suite. Entre chaque posture, après avoir accompli la fermeture, avant de repartir dans la suivante on restera quelques instants immobiles, en Wuji.
    • Wuji en toutes circonstances

      • En dehors de la séance quotidienne de la journée, Wuji peut être pratiqué à n’importe quel moment : en cas de fatigue, pour se ressourcer un peu, ou bien Wuji peut rendre des services incomparables en cas de perturbations ou de chocs émotionnels forts, lorsque d’un coup on se sent dépassé avec la difficulté pour se maîtriser : le résultat est instantané. Il est possible aussi que Wuji devienne insensiblement notre compagnon de route, comme un état second, présent de façon constante ou presque. ici il ne faudrait pas dire comme un état second, mais plutôt comme un état premier, si l’on s’en réfère aux conceptions philosophiques et spirituelles du Tao. Et comme c’est étrange, cet état se rapproche énormément de celui de l’état de supra-santé. Si tel est le cas, et si ceci se produit de temps en temps ou de plus en plus, cela veut dire que nous sommes sur la bonne voie.

IEQG (Institut Européen de Qi Gong), le centre de formation professionnelle de Qi Gong qui depuis près de 30 ans, forme des professionnels à l’enseignement du Qi Gong ainsi qu’à la pratique de l’acupuncture et du massage énergétique chinois. Sous l’impulsion d’Yves Réquéna et de son équipe de formateurs, vous apprendrez la maîtrise des arts ancestraux de la médecine traditionnelle chinoise. A travers les différents cursus et stages proposés, initiez vous aux arts et à la pratique de ces techniques.

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Zhan Zhuang – Embrasser l’arbre – Posture de l’arbre – Qi Gong de l’arbre

ZHAN ZHUANG – (Le Qi Gong de l’arbre)

– Pieds parallèles et écartés de la largeur des hanches
– Jambes fléchies aux trois articulations: chevilles, genoux, hanches, et sensation d’ouverture, comme un ballon entre les jambes (l’intérieur des pieds ne touche pas le sol); les genoux sont à l’aplomb des orteils. Il est très importarbreant de sentir que cette flexion vient d’un relâchement, non d’un effort, et que c’est le poids du corps qui fait ployer les jambes.
– Tête suspendue et coccyx relâché, comme “assis” dans les talons (poids dans les talons) sans chercher à faire basculer le bassin: on laisse pendre la colonne.
– Épaules et hanches bien relâchées
– Position variable pour les bras suivant la posture, mais toujours un peu d’ouverture des coudes qui restent à l’extérieur des poignets et des épaules; ainsi les aisselles sont “aérées” et le Qi peut circuler dans les bras.
– Respiration naturelle, l’air entre et sort librement
• Il convient de garder la position au moins dix ou quinze minutes, afin que les tensions viennent à lâcher et que l’énergie commence à circuler dans tout le corps. Commencer en restant cinq minutes et augmenter petit à petit la durée de l’exercice.
• La mobilité dans l’immobilité: le but n’est pas de rentrer dans un immobilisme qui conduirait très vite à une rigidité (cela deviendrait la posture du poteau électrique en béton!); l’arbre n’est jamais complètement immobile, ne serait-ce que par le léger mouvement de ses feuilles… D’un autre côté on ne cherche pas non plus à bouger, on “laisse faire”; par une présence détendue et ouverte on va bientôt découvrir un mouvement intérieur incessant : mouvement respiratoire, jeu des tensions et relâchements, mouvements spontanés du corps qu’on ne cherche pas à retenir car témoignant d’une expression naturelle, de la libération de tensions accumulées à travers des mouvements musculaires ou organiques.
• Ne pas retenir les bâillements et éventuellement éructations
• Accueillir les tensions et les douleurs sans lutter contre ou même s’appliquer à les relâcher; simplement les observer avec bienveillance et les ressentir pleinement, elles ont besoin de s’exprimer et vont progressivement se transformer et se dissoudre…
Mais…
ne pas tomber dans le masochisme ou la révolte: quand la tension devient trop pénible
– dans les bras: laisser tomber les bras, puis reprendre la position
– dans les jambes: passer doucement le poids d’une jambe sur l’autre en gardant l’ouverture
– dans le cou: effectuer des mouvements lents avec la nuque.
Rester très attentif aux micro-mouvements dans tout le corps, aux sensations qui se déplacent au fur et à mesure des relâchements successifs. Revenir constamment au relâchement des membres inférieurs (en commençant par les pieds et les chevilles) qui donnent accès à la terre pour l’évacuation des tensions de tout le corps.
A la fin de l’exercice effectuer quelques mouvements d’harmonisation, bien relâcher les membres en évacuant les tensions, se masser le visage et tout le corps, puis marcher un peu.

Avec exercice on fortifie sa propre énergie et on nourrit le foie et la vésicule biliaire. qui sont les gardiens de nos émotions. De ce fait en pratiquant régulièrement l’exercice (embrasser l’arbre) on renforce son système émotionnel et l’on appréhende ainsi les événements de la vie avec plus de sérénité et plus de circonspection. On se protège donc des agressions stressantes venant de l’extérieur qui attaquent le corps.

 (photo Dr. Yves Réquéna)

Bénéfices thérapeutiques

Maladies chroniques, constipation, problèmes digestifs divers, hyperlipidémie, hypertension, artériosclérose, céphalées, insomnie, neurasthénie, troubles psychiques, arthrite rhumatismale, maladies thyroïdiennes, tous troubles des systèmes circulatoire et respiratoire.

En termes de MTC : vivifie le sang, nourrit le sang (augmentation des globules rouges, globules blancs et de l’hémoglobine), calme l’esprit.

L’homme vieillit par les jambes : le secret de la longévité réside dans l’entraînement des jambes. Dans le Classique de la Médecine chinoise, le Neijing, il est dit : « Sans bouger, en gardant l’esprit, les muscles s’affinent »

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