La symbolique de l’arbre pour harmoniser et rééquilibrer le Yin et le Yang

S’abandonner à l’énergie de la terre, tout en étant relié au ciel,
Tel l’arbre qui plonge profondément ses racines dans le sol
Et se relie par ses branchages à la vastitude de l’espace
Le lâcher prise instauré par la pratique
Permet de contacter l’énergie de la nature
Pareil à un trait d’union entre la terre et le ciel.

La symbolique de l’arbre

La notion de Qi (énergie) est issue de la connaissance intuitive des phénomènes naturels que possédaient les anciens chinois. Pour eux le Qi est à l’origine du monde ; chaque élément de l’Univers résulte de ses mouvements et de ses modifications. «Tout être et toute chose résultent du Qi du Ciel et de la Terre. »

D’après les principes de la théorie du Yin Yang, basée sur l’expérience des arts de santé traditionnels chinois comme le « Tu Na » (inspirer et expirer) et le « Dao Yin » (diriger et faire circuler l’énergie), le Qi Gong s’applique à bien synchroniser le mouvement et à trouver la quiétude.

Les techniques de Qi Gong font appel à un mouvement de l’ensemble du corps, « tirez un cheveu, tout le corps bouge ».

Des membres aux organes, par l’intermédiaire du système des méridiens, par des mouvements en spirale, une partie du corps fait bouger une autre partie, le haut et le bas suivent, l’interne et l’externe se synchronisent. Le Qi Gong fait circuler le sang et l’énergie, entraîne toutes les parties du corps et les organes. Pendant la pratique du Qi Gong, il est nécessaire de se concentrer pour atteindre un état de quiétude, afin de se débarrasser des idées parasites.

 

La relaxation mentale permet également au cerveau d’entrer dans une phase de repos et, par conséquent, favorise son fonctionnement homogène. Le relâchement physique favorise la circulation d’énergie du sang. Le Qi Gong est une méthode qui permet d’engendrer le calme au sein du mouvement, mais aussi le mouvement dans le calme.

La symbolique de l’arbre pour harmoniser et rééquilibrer le Yin et le Yang

L’élément symbolique de cette discipline est l’arbre dont la cime « touche le Ciel » (Yang) et les racines « s’enfoncent dans la Terre » (Yin).

Les exercices du Qi Gong réclament un alignement du dos favorisant la descente de l’énergie dans le Dan Tian (centre énergétique important situé à deux doigts sous ombilic à l’intérieur de la cavité abdominale), et la poussée de la tête contre le ciel.

Cela favorise la circulation de l’énergie dans les méridiens.

L’enracinement est un élément important de la technique. Un arbre bien enraciné résiste aux tempêtes et peut sans difficulté s’élever vers le ciel.

L’homme est comme un arbre, son équilibre tient à sa capacité à « conserver les pieds sur terre » et plus encore à les y enraciner.

Un homme bien enraciné peut toucher « le Ciel», sans perdre pied et s’enraciner sans s’alourdir. C’est là l’équilibre du yin et du yang.

On peut juger du déséquilibre d’un homme à sa démarche. L’homme qui sautille comme un oiseau est en perpétuel déséquilibre, il épuise son capital énergétique et s’installe dans un état permanent de stress qui à la longue engendre nervosité, malaises et maladies.

C’est l’équilibre que nous recherchons au travers de la discipline, et tous les mouvements qui nous conduisent à l’acquérir doivent impérativement respecter une règle primordiale : ne jamais forcer, ni physiquement, ni mentalement.

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Conseils pour l’automne

6c2b67975c68c502dd70268628ee4d4c_largeL’automne est une saison particulièrement importante d’un point de vue énergétique. Saison intermédiaire, elle est située entre la saison de forte activité (l’été) – le yang du yang – et la saison du repos et de l’intériorité, l’hiver de type yin. Autrement dit, une énergie de yang finissante en même temps qu’une énergie de yin naissante. Cet entre-deux induit parfois des déséquilibres et désagréments chez nombre de personnes. Quelques conseils peuvent en limiter les effets et nous aider à vivre une bonne saison automnale….

Vers la fin du cycle
Tout comme le printemps avec qui elle partage cette caractéristique d’entre-deux, l’automne est souvent une saison difficile pour beaucoup. L’entrée vers l’hiver, les jours qui raccourcissement induisent de la nostalgie, de tristesse pouvant aller jusqu’à certaines formes de déprime. Sans doute, cette nostalgie est à relier à sa position dans le cycle de l’année mais aussi celui du Tao : l’automne comme la fin qui s’approche (l’hiver ou la vieillesse) avant sa renaissance au printemps suivant. Ainsi donc, nostalgie de la vie dans sa phase active et lumineuse mais peut-être aussi regret de ce que nous n’avons pu su ou pu faire dans l’année écoulée… L’automne saison des bilans…

La préparation de l’hiver
Saison des bilans, l’automne est tout autant saison de préparation à l’hiver et de son repos bien mérité et nécessaire. Cela peut également se lire à l’aune des activités traditionnelles de la terre : Si l’on récolte les fruits des productions arrivés à maturité (récoltes diverses, vendanges, châtaignes, noix etc.), on engrange ces mêmes récoltes (le foin pour les animaux, les céréales et autres légumineuses pour les humains) pour se préparer et s’organiser à passer sereinement et confortablement l’hiver.
Au niveau énergétique, cela se traduit par le fait que l’automne est la période où le rein commence à se recharger pour l’année à venir avant d’atteindre sa plénitude énergétique en hiver. C’est la fonction du rein comme réserve d’énergie vitale. C’est donc le moment de le nourrir correctement pour qu’il puisse se recharger au mieux. On peut l’y aider de différents manières : étirements de méridiens, alimentation propice, exercices de volonté…

Une saison du lâcher-prise et la sérénité
Ranger, mettre en ordre organiser les choses et son chez soi intérieur pour se préparer à passer l’hiver en toute quiétude et savoir profiter d’une vie moins active pour se reposer et se ressourcer… Ce n’est pas un hasard si l’automne se caractérise par ce sens de l’organisation. Dans le Tao, il renvoie à l’élément métal (ou au minéral) dont on connaît l’organisation moléculaire particulièrement ordonnée et fixe.
Mais comme dans toute chose, ce sens de l’organisation propre à l’énergie automnale doit en même temps être maîtrisé sous peine d’une déséquilibre : celui de la volonté de tout contrôler (ses émotions, sa vie…), voir régenter tout son environnement. Or, à vouloir tout organiser, on se coupe de la vie en perpétuel changement. Au lieu d’en percevoir les potentiels, la vie et ses changements nous apparaissent alors menaçant et déstabilisant vis-à-vis des plans qu’on s’évertue à échafauder.
Face à cette volonté de maîtrise et d’organisation démesurées des choses, apprenons plutôt à développer le sentiment de quiétude et de lâcher-prise. Les exercices de respiration ou la méditation sont excellents pour y parvenir. Ne croyez pas qu’ils soient techniquement difficiles ou qu’ils soient réservés à ceux et celles qui ont suivit un long apprentissage. En la matière, la persévérance et la régularité sont généralement bien plus difficile à tenir que la technique elle-même. Certains de ces exercices sont décrits en bas de cet article ; d’autres le sont à d’autres endroits du site.

Les déséquilibres de l’automne
L’incapacité à accepter l’imprévu et à lâcher prise provoquent un certain nombre de déséquilibres énergétiques du poumon et du gros intestin, les deux organes liés à l’élément métal. Ces déséquilibres énergétiques se retrouve tant au niveau respiratoire qu’au niveau du transit intestinal : rhumes à répétition, pâleur, problèmes de peau, constipation et colites, épaules voûtées et refermées, respiration courte, essoufflements, soucis des choses matérielles du quotidien…
Le poumon et le gros intestin étant les organes en lien avec le monde extérieur, ces déséquilibres s’accompagnent souvent d’une sociabilité difficile et d’un caractère quelque peu casanier.
Pour les résoudre ou pour les prévenir, cherchez à stimuler ces organes par les différents moyens qui existent : exercices respiratoires, étirements des méridiens, alimentation de saveur piquante, propice au poumon. Tout cela est détaillé ci-dessous.

Conseils pratiques pour l’automne
Stimulez le poumon !
De manière générale, tout ce qui va stimuler le poumon est bénéfique en cette saison et va avoir une action positif sur les déséquilibres cités précédemment. Respirez un grand coup et vous verrez déjà le monde autrement !!!
Plus concrètement, la pratique de la piscine ou du jogging (courrez raisonnablement sans jamais être essoufflé…) sera particulièrement détendante et favorisera la prise de recul. Vous pouvez également redécouvrir votre région au travers de promenades en pleine nature (mieux qu’en ville). Il va de soi que l’arrêt du tabac (ou sa réduction ) va dans le bon sens.
Aidez le rein à se recharger pour l’hiver
En hiver, saison du repos, le corps recharge les batteries pour l’année qui vient. Cette énergie se « stocke » dans la région des reins. Il convient donc de stimuler le reins à la saison précédent l’hiver, en l’occurrence l’automne, pour être sûr de bien recharger ses batteries annuelles. Là aussi les étirements des méridiens du rein et de la vessie ainsi qu’une alimentation spécifique permettent d’y arriver naturellement.

Les étirements
Là-aussi, les étirements des méridiens correspondants seront particulièrement bénéfiques. Le massage et la mobilisation de toute la partie scapulaire amèneront également un bienfait incontestable.

  • Étirements des méridiens du poumon/gros intestins
  • Étirements des méridiens du Rein/Vessie

Exercices respiratoires et méditatifs
L’intérêt principal des exercices respiratoires ou méditatifs est de faire descendre l’énergie dans le ventre, ce que les japonais appellent le hara. L’énergie du rein qui se situe dans cette même région s’accroît ainsi dans un même temps. Il permet de se centrer ou autrement dit de s’ancrer dans la terre. La métaphore de l’arbre est ici éclairante.

La métaphore de l’arbre
L’être humain est comme un arbre : pour qu’il s’élève, il faut que ses racines grandissent d’autant dans le sol. A défaut de cette profondeur de racines, il risque de tomber en cas de tempête (des émotions fortes, un choc affectif, une activité intellectuelle harassante) et plus généralement en cas de trop grande densité énergétique dans ses branchages (le haut du corps). L’être humain, s’il n’est pas bien ancré dans le sol, risque d’être emporté par ces mouvements. Ce n’est pas tant l’intensité de la tempête qui est importante (sur laquelle parfois on ne peut pas grand chose) que la capacité de l’arbre à y résister par la profondeur de ces propres racines. Cela signifie également que l’on ne calme pas un mental agité par le mental lui-même (en se répétant par exemple : « je me calme, je me calme… » ou bien « je vais m’endormir, je vais m’endormir…. »), mais en revenant à son corps et plus particulièrement à ce qui le rattache à la terre : sentir son bas ventre, ses pieds ancrés dans le sol, etc. C’est ce que cultive et développe cet exercice qui suit.

Exercice pour retrouver son ancrage dans la terre

  • Assis sur une chaise, les pieds bien posé par terre, le dos droit, les mains en dessous du nombril, les pouces formant un cercle autour de ce dernier.
  • Respirez selon ce principe : à l’inspire, gonflez le ventre en poussant vos mains vers l’avant. A l’expire, rentrez sans forcer votre ventre, en cherchant plutôt la sensation d’abandon et de lâcher-prise. En quelque sorte, laissez bien mourir votre expiration. Attendez alors deux secondes dans cet état de dissolution avant de reprendre une nouvelle inspiration.
  • Concentrez-vous petit à petit sur la sensation de chaleur qui se développe sous vos mains.
  • Savourer le plaisir de sentir cette chaleur qui s’accroît petit à petit
  • Associez-y maintenant l’un après l’autre les sentiments de sécurité, de confort et de douceur (pour vous aider, vous pouvez penser à des moments ou des lieux où vous avez ressenti ces émotions).
  • Imaginez que chaque nouveau cycle de respiration condense un peu plus ces sentiments au sein de votre ventre
  • Continuer ainsi jusqu’à former petit à petit une espèce de cocoon intérieur qui, à partir de votre ventre, inonde tout votre corps entier.
  • Rassasiez-vous alors complètement de ces émotions positives, un peu comme si votre être s’y baignait totalement.
  • Une fois rempli de ces émotions et du plaisir qu’elles vous procurent, cherchez à vous souvenir de ce moment pour pouvoir vous en rappeler et vous y reconnecter en cas de besoin (situations difficiles, émotions fortes, éparpillements, fatigue….)

Avez-vous déjà suivi des séances de Qi Gong ou bien avez-vous l’intention de vous y mettre prochainement ?

Contactez-nous: info@generationqigong.com 

Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région
(« Le bien-être par le Qi Gong »)

La métaphore de l’arbre

L’être humain est comme un arbre : pour qu’il s’élève, il faut que ses racines grandissent d’autant dans le sol. A défaut de cette profondeur de racines, il risque de tomber en cas de tempête (des émotions fortes, un choc affectif, une activité intellectuelle harassante) et plus généralement en cas de trop grande densité énergétique dans ses branchages (le haut du corps).

L’être humain, s’il n’est pas bien ancré dans le sol, risque d’être emporté par ces mouvements. Ce n’est pas tant l’intensité de la tempête qui est importante (sur laquelle parfois on ne peut pas grand chose) que la capacité de l’arbre à y résister par la profondeur de ces propres racines.
Cela signifie également que l’on ne calme pas un mental agité par le mental lui-même (en se répétant par exemple : « je me calme, je me calme… » ou bien « je vais m’endormir, je vais m’endormir…. »), mais en revenant à son corps et plus particulièrement à ce qui le rattache à la terre : sentir son bas ventre, ses pieds ancrés dans le sol, etc.

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(source: Thérapie Holistique)

Qi Gong de l’ Arbre et endurance

Dans un précédent article sur l’endurance, nous avons évoqué comme outil d’augmentation de l’endurance la voie interne des arts martiaux: le Qi-Gong. Il peut paraître surprenant que la lenteur et le “non-effort” puissent aller dans le sens d’augmenter notre endurance, endurance en effort mais aussi endurance face aux stress!

La réaction classique pour les sportifs comme pour les personnes sur-actives est de se tourner vers un Qi-Gong YANG, dynamique si vous préférez. Mais ceci est un piège, plus on se rapproche d’un entraînement sportif classique, plus l’intérêt de l’approche à médiation corporelle “Qi-Gong” baisse. Il est préférable de faire un “bon entraînement sportif” qu’un Qi-Gong proche du sport!

Zhan Zhuang, la posture de l'arbre

Zhan Zhuang, la posture de l’arbre

Aussi, afin de bien mettre en évidence ceci, nous allons vous présenter aujourd’hui un Qi-gong immobile, celui de l’arbre le “Zhan zhuang“.

ZHAN = se tenir debout
ZHUANG = pieu, poteau
Généralement nommé : Posture de l’arbre mais aussi appelé yang sheng zhuang (posture pour nourrir le principe vital)

Et oui, rester immobile 30 à 45 minutes sans bouger les pieds rend plus endurant et …  plus zen. “Se tenir debout tel un arbre” est un exercice pratiqué depuis des temps très anciens en Asie du Sud-Est et en Chine, comme méditation, art de santé ou préparation aux arts martiaux. Si la description de la technique est élémentaire, sa réalisation demande un vrai entraînement, une vraie pratique quotidienne.

Comme souvent en approche “No-Stress” nous allons évoquer une pratique adaptée à notre époque et qui ne nécessite pas “de suivre un cours dans un club pendant trois mois ou plus”. Bien sûr, cela ne veut pas dire qu’il n’est pas recommandé de vous inscrire dans un club de Qi-gong afin d’avoir une pratique régulière et bienfaisante. Non, l’idée toute simple en gestion du stress par une approche intégrative comme “No-Stress”, c’est qu’il faut piocher dans les meilleurs outils de la PNL, du Yoga, du Qi-gong, de la Sophrologie, etc. Aussi, comme il est impossible de devenir expert dans chaque pratique, nous sélectionnons les exercices efficaces même quand on n’est pas un expert.

Dans la tradition, pour rentrer dans la quiétude, il convient d’appliquer les 18 points suivants:

  • Shuang Zhu Bing Li, debout pieds parallèles
  • Qu Xi,  genoux fléchis
  • Song Kua, hanches relâchées
  • Yuan Dang, cuisses légèrement “à cheval”
  • Ti Gang, périnée vers le haut
  • Shou Fou, ventre rétracté
  • Song Yao,  lombes détendues
  • Han Xiong,  poitrine élargie
  • Babei, dos étiré
  • Chui Jian,  épaules abaissées
  • Zhui Zhou,  face externe des bras tournée vers le bas
  • Xu Ye,  creux de l’aisselle laissé vide
  • Song Wan, poignets souples
  • Xuan Ding,  tête comme suspendue par un fil au ciel
  • Gou Sai,  menton reculé
  • Bi Mu, yeux clos ou mi-clos
  • He Chun,  lèvres connectées
  • She Di Shang E,  langue au palais

Et bien sûr, pour chaque point, il y a toute une procédure et des points de repères pour savoir si tout est OK.


Voici donc la méthodologie “No-Stress”:

  • Faites comme si vous enserriez un gros arbre dans vos bras.
  • Faites comme si on vous tirait par un cheveu vers le ciel
  • Recherchez le non-effort, celui qui vous permet de tenir le plus longtemps possible (donc sans forcer, tout en relâchement)

Utiliser le pouvoir de l'imagination...

Utilisez le pouvoir de l’imagination…

5 minutes sans bouger les pieds est le minium pour bien débuter la première semaine, afin d’avoir ses propres points de repères. Ensuite, mettez votre compte-minutes sur 15 minutes puis, progressivement et toujours sans effort, montez vers 30 min. Le maximum conseillé est 50 minutes (sans bouger les pieds et sans tétanisation ;o).

Vous avez le droit de vous aider de votre esprit et de votre imagination. Ainsi, vous pouvez imaginer des petits ballons d’hélium qui sont attachés à vos poignets et à vos coudes. Ou encore, vous pouvez ressentir comme un énorme ballon de plage sur lequel vous vous appuyez. Toutes les astuces de l’imagination sont Ok à 100%.

La validation est simple, on tient de plus en plus de temps, en se sentant, d’une part de plus en plus ancré dans le sol, et, d’autre part, de plus détendu au niveau des épaules. Bien sûr, comme toujours en Qi-gong, on sort de la pratique plus en forme, mieux centré et plus zen.

(Merci à nos amis Pascale & Marc de Sport No Stress pour cet article! – www.sportnostress.fr )