LA MÉDITATION D’UN POINT DE VUE ÉNERGÉTIQUE

L’approche énergétique de la méditation permet de comprendre son intérêt et ses bienfaits. Selon le Tao, la santé et l’harmonie proviennent de l’équilibre entre lle Yin et le Yang. L’énergie Yang renvoie à une énergie active. Énergie du mouvement et tournée vers l’extérieur, c’est elle que nous favorisons et utilisons dans la journée lors de nos activités diverses (travail, sociabilité, famille…). C’est également elle qui est stimulée lors de toute activité mentale. Elle s’accumule dans le haut du corps et crée des tensions musculaires ou nerveuses lorsque nous « forçons » un peu trop. Selon la théorie des 5 éléments elle se réfère au Feu et au Cœur, organe Yang par excellence.

A l’inverse, l’énergie Yin est l’énergie du repos et de détente. Énergie tournée vers l’intérieur, c’est elle qui nous utilisons pour nous endormir et nous reposer la nuit tombée. Située plutôt dans le bas du corps, c’est l’énergie que nous nourrissons au travers de nos sensations corporelles, s’opposant en cela à l’activité mentale et à l’intellect. Elle se réfère, quant à elle, à l’énergie du Rein, organe Yin par excellence.

Une société occidentale très Yang1009-otto-A

Il ne faut guère réfléchir longtemps pour savoir quel type d’énergie favorise jusqu’à l’outrance la culture occidentale et urbaine dans laquelle nous vivons : la valorisation de la vitesse et du mouvement, de l’intellect et des activités économiques et sociales vont en effet toute dans le même sens, celle de l’énergie Yang.

La plupart des désordres énergétiques que nous pouvons rencontrer en occident sont directement liés à ce sur-investissement de l’énergie Yang. Les problèmes de tensions musculaires, de problèmes de sommeil, de dos, la difficulté à se poser et à lâcher-prise renvoient en effet tous à ce phénomène. Être en mouvement, actif, avoir une activité intellectuelle, ressentir des émotions ou même avoir des périodes ponctuelles de stress n’est bien entendu pas problématique en soi. Ce qui l’est en revanche, c’est d’être constamment dans cette énergie et provoquer un déséquilibre permanent entre cette énergie et l’énergie Yin.

Ainsi, ce qui pose problème en réalité, c’est moins le fait d’être en permanence dans l’énergie Yang que de n’être jamais ou rarement dans l’énergie Yin. Dans cette situation, l’énergie Yang est en quelque sorte sur-nourrie alors que l’énergie Yin est elle délaissée et s’appauvrit, rompant ou accélérant le déséquilibre entre ces deux types d’énergie. Pour comprendre cela, il faut se référer à une des règles de l’énergétique régissant ces deux énergies : la règle du contrôle mutuel : le Yin contrôle le Yang et inversement. Si l’un trop faible, il ne va plus être en mesure de contrôler l’autre qui va devenir dominant et provoquer des désordres énergétiques s’exprimant par divers symptômes plus ou moins importants. L’insomnie en est assurément un des plus fréquents.

L’exemple des insomnies

insomniePour bien comprendre ce processus, prenons donc l’exemple de l’insomnie. L’énergie Yang domine la journée alors que la nuit l’énergie Yin domine et se ressource durant la nuit. Si l’on est démesurément dans l’énergie Yang dans la journée (travail intellectuel harassant, stress, sur-activité et émotions mal gérées), nous sur-stimulons l’énergie de mouvement Yang sans nourrir l’énergie de détente et de repos Yin. Le soir venu, le risque est de ne pas réussir à nous installer dans une énergie Yin, faute d’avoir été suffisamment nourrie. Ou bien, si l’on s’endort sans trop de difficultés par épuisement, le risque est de se réveiller durant la nuit, notamment vers 3-4 heures du matin (heure de plénitude du Foie, organe très Yang lui-aussi), l’énergie Yin appauvrie se faisant en quelque sorte déborder par l’énergie Yang. A moyen terme, on se retrouve dans une situation dite de « faux-Yang » : le vide de Yin, épuisée, ne contrôle plus le Yang hyperactif qui s’exprime de manière inopportune en pleine nuit. C’est précisément cette situation que l’on retrouve chez les gens qui s’étonnent de ne plus réussir à se reposer tout en étant littéralement épuisés.

Et la méditation dans tout cela ?LA MÉDITATION D'UN POINT DE VUE ÉNERGÉTIQUE

Dans cette situation récurrente et caractéristique de notre société hyperactive, la méditation apporte une solution réellement efficace. En effet, le propre de la méditation est de nourrir l’énergie Yin. Elle est en quelque sorte une pratique d’auto-production du Yin. La méditation permet donc de rétablir petit à petit l’équilibre entre l’énergie Yin et l’énergie Yang et de retrouver détente et santé. Voici en détail la position et le mouvement de base que l’on retrouve dans la plupart des pratiques méditatives.

Position

Assis sur le bord d’une chaise – ou en position du lotus si vous tenez la position -, le dos droit, le sommet de la tête vers le haut comme suspendu par un fil (pour cela faites un petit double-mention en penchant très légèrement en avant tout en maintenant un étirement vers le haut). Les mains se superposent à plat en dessous du nombril, le trou formé par les deux pouces l’un sur l’autre se positionnant au niveau du nombril.

Mouvement de base

En vous concentrant sur la chaleur de vos mains, inspirez en gonflant uniquement le ventre. Si cela vous est difficile, inspirez en cherchant à repousser vers mains situées sous le nombril. A l’expire, laissez doucement rentrer votre ventre naturellement en cherchant une sensation de détente ou d’abandon. Ne cherchez pas à expirer avec efficacité ou volontarisme, mais bien plutôt avec douceur. Au bout de l’expire, patientez une ou deux secondes avant de reprendre un nouvel inspire. Cet arrêt du mouvement du ventre est très important à respecter pour l’efficacité de la méditation

L’image de la vague

Pour rendre cet exercice plus efficace, vous pouvez l’agrémenter d’une visualisation, celle du mouvement de flux et de reflux de la vague arrivant sur le sable.

A l’inspire, imaginez que votre ventre se gonfle telle la vague qui monte jusqu’à éclater. A l’expire, la vague s’étiole sur le sable comme si elle venait y mourir ou s’y abandonner. Pendant une ou deux secondes, elle semble même sans mouvement avant de repartir vers un nouveau mouvement de flux. Faites de même avant de reprendre une nouvelle inspiration. Continuez ainsi en harmonisant peu à peu votre respiration à ce mouvement de la vague.

Restez la conscience dans votre ventre

Même si, durant cet exercice, vous cherchez à bien rester dans votre ventre en y ressentant la chaleur de vos mains, votre mental va résister au lâcher-prise. Vous allez vous apercevoir de temps en temps que vous avez quitté la sensation de vos mains et que vous pensez à nouveau aux milles choses qui remplissent votre vie. Peu importe, ne vous énervez pas pour cela, tout ceci est normal. Revenez plutôt tranquillement à la sensation de vos mains et considérez ces pensées comme des nuages dans le ciel que le vent emporte aussi vite qu’ils sont arrivées.
Peu à peu, au fil des jours, vous réussirez à demeurer dans votre ventre de plus en plus longtemps. Vous pouvez également sourire (physiquement) en développant des sentiments de bienveillance et douceur envers vous-mêmes durant tout l’exercice. Cela vous aidera grandement dans votre pratique.

Quelques éléments d’explication

relation-coeur-reinfondgrisCet exercice de base, mêlant respiration ventrale et concentration sur une sensation (chaleur des mains sur le ventre), va vous permettre de vous centrer en faisant descendre l’énergie dans le ventre où réside et se produit l’énergie Yin.

La respiration ventrale garantie une bonne circulation d’énergie dans l’ensemble du corps notamment en détendant le haut du corps où s’accumule généralement l’énergie Yang sous forme de tensions musculaires ou nerveuses. En vous concentrant sur la chaleur de vos mains, vous redoublez cet effet en amenant l’énergie dans votre ventre en y mettant votre conscience suivant en cela une autre grande règle de l’énergétique : « l’énergie suit la conscience ». Autrement dit, si je me concentre sur mon genou, il va y avoir un afflux énergétique sur cet endroit du corps. Ainsi, si je me concentre sur la chaleur de mes mains posées sur mon ventre, l’énergie va s’y diriger, notamment celle en surplus au niveau du haut du corps. La conjonction de ces deux principes dans la pratique de la méditation telle décrite plus haute est au principe de son efficacité.

Si l’on reprend la terminologie fondamentale du Yin (énergie de repos et de détente) et du Yang (énergie de mouvement et de tension), cet exercice va renforcer l’énergie de votre ventre – zone Yin par excellence, au détriment de l’énergie Yang, source de tensions et dont nous débordons le plus souvent. La restauration de l’équilibre entre le Yin et le Yang par cet exercice permet ainsi le lâcher-prise, le repos et plus généralement un bon fonctionnement de l’organisme tant sur le plan physique, psychique qu’émotionnel.

Quand pratiquer?

Le plus important est d’avoir une pratique régulière, même courte. Essayez de trouver le moment le plus propice pour vous. Le matin, avant que tout s’agite peut être le meilleur moment pour vous. C’est le plus souvent en fin d’après-midi en rentrant du travail, consacrant ainsi la coupure entre l’activité (Yang, le mouvement) et les moments plus tranquilles (Yin, le repos). Cela peut être encore juste avant de se coucher pour profiter au mieux du repos de la nuit. Mais on peut également le faire plusieurs fois par jours dès que possible ou dès que l’on en ressent le besoin (transport en commun, voiture, lors d’une réunion ennuyeuse, d’une pause, d’une insomnie, ou encore suite à un énervement, etc.).

Durée de l’exercice

Faites cet exercice au moins pendant dix minutes chaque jour la première semaine. Vous pourrez l’allonger aussi longtemps que souhaité par la suite pour arriver entre 20 minutes et une demie-heure. Un conseil : mettez une alarme ou un réveil pour ne pas vous soucier de la gestion du temps pendant l’exercice. L’intégrer dans votre vie sur un plus long terme vous aidera à prendre soin de « votre intérieur » et à développer une connaissance de vous-mêmes.

Échapper au mythe de la performance

Une des difficultés lorsque l’on commence cet exercice est de se défaire de cette volonté de réussir ce que l’on fait. Faites cet exercice sans y mettre autre chose que le simple (mais grand) plaisir de vous sentir vous détendre et la sensation tout aussi agréable d’être juste là.

La méditation et la gestion de ses émotionsexamen_stess_agoisse

Abordons maintenant la dimension émotionnelle, pour laquelle la méditation est particulièrement efficace et utile. Pour ce faire, nous pouvons regarder rapidement comment appréhender les émotions selon la logique énergétique et la terminologie du Yin et du Yang. Le Foie peut être considéré comme l’organe des émotions. Lorsqu’une émotion nous traverse, le Foie en est affecté et s’agite à la hauteur de la force de l’émotion favorisant la montée de l’énergie vers le haut du corps. Cette énergie montante va alors agiter à son tour le Coeur. Ce dernier étant la demeure du Shen (c’est-à-dire la conscience selon l’énergétique chinoise), l’agitation du Coeur entraîne celle de notre conscience. C’est ce qui explique la sensation de panique ainsi que notre incapacité à réfléchir calmement dans cette situation.
En résumé, lorsqu’une émotion forte nous traverse, elle entraîne une montée de l’énergie vers le haut du corps, d’où les sensations de chaleur à la tête, la rougeur du visage, voir parfois des maux de tête qui ainsi peuvent subvenir dans ces cas-là.

La réaction la plus commune est de chercher à empêcher la montée de cette émotion en contractant le haut du corps. Réaction instinctive mais pas très efficace puisque qu’en bloquant la circulation énergétique, on maintient, voire on accentue, la densité énergétique dans le haut du corps, source de notre difficulté à faire gérer ces émotions.

Pour un certain nombre d’entre nous, cette situation n’est pas que passagère. Face à ces montées émotionnelles récurrentes, on en vient alors, presque inconsciemment, à maintenir ce blocage en permanence comme pour prévenir l’arrivée de nouvelles émotions dérangeantes. Peu à peu, les tensions musculaires et nerveuses s’accumulent et deviennent permanentes. On se ferme alors à ses émotions perçues comme menaçantes et on réduit les échanges avec l’extérieur, lieux d’origine le plus souvent de ces émotions qui nous traversent. Le corps régule alors cette accumulation d’énergie comme il peut, le plus souvent par à-coups échappatoires comme les montées subites et inappropriées de colère ou de manière plus continue et « sournoise » par un état permanent d’anxiété ou d’agitation.

Une autre stratégie beaucoup plus efficace tant sur le corps terme que sur le long terme est de chercher à freiner la montée de ces émotions en densifiant l’énergie dans le bas du corps (énergie Yin) qui en quelque sorte va servir de contre-poids à ces montées émotionnelles. C’est ici qu’intervient la pratique de la méditation.
Comme nous l’avons vu, celle-ci tend à renforcer l’énergie Yin dans le bas du corps (le ventre). Autrement dit, en pratiquant la méditation, nous déplaçons la densité énergétique de notre corps vers le bas et freinons par là-même ces montées émotionnelles intempestives.

L’avantage de la méditation est non seulement de réduire ces montées mais peut-être d’abord d’éviter de bloquer nos émotions. Nous pouvons dès lors les aborder avec plus de sérénité. Nous pouvons les écouter, comprendre ce qu’elles nous racontent sur notre état, sur notre façon de réagir, sur notre rapport à l’extérieur. Bref, nous pouvons nous en nourrir et non plus les craindre. Réside ici la principale source de sérénité qu’il nous est donner d’atteindre…

(source: Conscience 33)

 

Dans quels domaines le Qi Gong donne-t-il de bons résultats ?

Le Qi Gong permet de développer les capacités de concentration et d’attention, améliore la posture, contribue au bon fonctionnement cardiovasculaire, entretient les articulations et le système respiratoire. Les Chinois affirment même qu’il ralentit le vieillissement. Mais pour cela, il faut qu’il soit pratiqué auprès d’un maître sérieux, si possible médecin ou thérapeute énergéticien.

Dans ces conditions, il a fait la preuve de son efficacité dans de nombreux domaines. En 2007, douze essais cliniques ont montré que le Qi Gong a des effets positifs sur l’hypertension artérielle. D’autres chercheurs ont étudié les variations de la production des substances immunitaires (globules blancs, médiateurs de l’immunité…). Résultat : cette production augmente après les séances chez les personnes qui s’y livrent régulièrement, améliorant ainsi leurs défenses contre les agresseurs microbiens. Le Qi Gong agit également sur les dérèglements du cycle féminin, les douleurs chroniques, l’insomnie, les maux de tête, les troubles digestifs. Il semble aussi que cette technique énergétique puisse diminuer les effets secondaires des traitements chimiothérapeutiques lourds (cancer, sida…). Enfin, côté psycho-émotionnel le Qi Gong contribue à améliorer la résistance au stress et à réguler l’humeur.

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Pour plus d’informations:

Gino Micucci
Professeur et Praticien de Qi Gong, diplômé de l’Institut Européen de Qi Gong et Yang Sheng 

facebook: https://www.facebook.com/gino.micucci

Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région

 

Chi Nei Tsang : l’art du massage viscéral

Notre ventre porte en lui les traces laissées par tous nos traumatismes et nos secrets les plus intimes. Le Chi Nei Tsang, branche du Qi Gong, consiste justement à masser en profondeur l’abdomen pour y libérer les énergies négatives. Cette pratique chinoise ancestrale permet de se reconnecter à soi et de réguler les conflits internes en stimulant notre potentiel d’autoguérison.

Chi Nei Tsang : trois petits mots chinois qui ne vous disent peut-être rien. C’est normal, car la technique qui porte ce nom est née dans les montagnes de la Chine taoïste, il y a plus de deux mille ans. Mais cela ne va pas durer : la discipline, autrefois réservée aux moines pour se préparer à la méditation, s’installe désormais dans nos villes et nos campagnes. Ou plutôt, s’est installée depuis déjà une trentaine d’années, grâce au travail de synthèse de Maître Mantak Chia, qui a ouvert le Chi Nei Tsang au reste du monde.

Un réservoir de santé

Le Chi Nei Tsang est un massage viscéral. L’expression signifie « travailler les organes internes ». C’est une branche du Qi Gong, une gymnastique aussi vieille que la médecine traditionnelle chinoise, selon laquelle une énergie vitale circule à travers le corps. Mieux : cette énergie aide à prévenir la maladie ou à la guérir et accroît la longévité, pour peu qu’on en trouve la source. Et devinez où celle-ci se situe… Au creux du ventre ! Trois doigts sous le nombril, exactement. En plein sur l’intestin. Pour les Chinois, c’est ici que réside notre réservoir de santé et que naissent ses dérèglements.

Le Chi Nei Tsang est une manipulation énergétique de l’abdomen. Par un toucher doux et profond, le praticien va aider les organes internes à travailler plus efficacement. Rappelons qu’en médecine traditionnelle chinoise l’intestin est l’organe responsable du tri entre le pur et l’impur, entre ce qui doit être stocké et ce qui peut être rejeté. Nourriture, pensées, émotions… tout passe par son filtre. Des émotions négatives comme la peur, la colère, la tristesse ou l’anxiété peuvent, avec le temps, créer des blocages énergétiques dommageables. C’est également le cas du stress, d’une alimentation pauvre, d’une mauvaise posture, d’un choc affectif, de la prise de médicaments ou d’interventions chirurgicales.

« Les émotions sont le ferment de la vie, nous dit Mantak Chia. Comme les aliments, il est nécessaire de les digérer au fur et à mesure et de composter celles qui nous encombrent et nous font souffrir. » Pourtant, celles qui stagnent et prennent tant de place sont aussi celles qui nous ont protégés et permis de survivre.

Ce que nous dit le nombril

Tout commence au nombril, où les fascias du corps sont connectés dès la vie intra-utérine. La séance débute avec son observation. Sa forme et sa dureté en disent long. Un arc supérieur affaissé indiquera sûrement le poids d’un organe au-dessus. Si au contraire l’arc est étiré, comme lifté vers le haut, c’est peut-être le diaphragme qui est bloqué. Un moyeu dur ou mou nous renseigne sur le niveau de toxines incrustées. De mauvaises odeurs peuvent en sortir, signes d’une évacuation efficace !

Détoxiquer l’organisme

Un aménagement psychique, donc, auquel notre corps a procédé pour faire face à une situation donnée, mais qui se révèle toxique, à la longue. « Et où vont les émotions si elles ne peuvent pas être digérées ? Exactement aux mêmes endroits que les aliments mal digérés : dans le foie, les tissus adipeux, les articulations, la lymphe », explique Gilles Marin, qui a étudié auprès du maître thaïlandais avant d’exporter le Chi Nei Tsang en France et aux États-Unis.

Le Chi Nei Tsang détoxique l’organisme et fortifie le système immunitaire. Global, le soin agit bien sûr sur la sphère digestive, mais aussi respiratoire, cardio-vasculaire, lymphatique, endocrinienne, urinaire et reproductive. Il est indiqué en cas de tensions abdominales, brûlures d’estomac, fatigue, mal de dos, sommeil agité, migraines, douleurs menstruelles, difficultés sexuelles, sensations de respiration comprimée.

Un regain d’énergie

Restructurant, il révèle des tensions profondes, parfois sédimentées depuis plusieurs années. On ignore trop souvent que les problèmes posturaux chroniques peuvent résulter de déséquilibres viscéraux. Le Chi Nei Tsang sera alors utile pour soulager les douleurs du cou, du dos, des épaules, des jambes et des pieds. Il complète parfaitement les protocoles allopathiques et optimise la convalescence après une opération. À la clé, un regain d’énergie et une réceptivité plus fine à son corps et à ses besoins.

Pour accompagner le processus, le praticien invite la personne à être actrice de son mieux-être par une respiration consciente et la pratique des « six sons de guérison ». Ces six types d’expirations (telles que « sssss », comme le serpent qui siffle, ou « tchouuuu », comme le vent) possèdent un potentiel vibratoire qui participe du nettoyage des organes. On ne cherche pas à réparer, mais à se placer dans une écoute, à amener la conscience dans les zones du corps en souffrance. La respiration abdominale permettra d’entrer en contact de manière plus lucide avec ses entrailles et ses entraves. Une porte vers l’énergie de guérison contenue, disponible, en chacun.

(Article paru dans Alternative Santé nº 49)

En aucun cas les informations et conseils proposés sur ce site ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

Envie d’essayer le Chi Nei Tsang ?

La séance débute par un échange verbal au cours duquel vous exposez la/les raison/s de votre venue, ou simplement votre état d’esprit du moment, ou encore ce qui se présente dans l’instant. Une séance vous offre également un moment privilégié d’écoute de vous-même, de vos tensions et de vos émotions, dans l’espace-temps qui se crée, propice à une auto-guérison de l’intérieur qu’il vous est possible d’amorcer.

Durée d’une séance de Chi Nei Tsang: 1h30 ou 2h ou 2h30, temps d’échange sur place compris
Tarifs : 1h30 (140€) – 2h (180€) – 2h30 (220€)
[pour un 1er rdv prévoir au moins une séance de 2h]
(possibilité de forfaits multi-séances à tarifs dégressifs)
Climat de confiance, respect, bienveillance et non-jugement garanti.

Uniquement sur RDV: par mail à info@generationqigong.com ou en message privé Facebook (https://www.facebook.com/generation.qigong) ou via réservation enligne: https://live.vcita.com/site/generation.qigong/online-scheduling

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Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région 
(« Le bien-être par le Qi Gong »)

L’énergie surhumaine cultivée pendant la méditation : une science

L’énergie surhumaine cultivée pendant la méditation : une science

L’énergie émise par les gens ayant atteint un niveau avancé dans la pratique de la méditation a été observée par plusieurs études, elle excéderait les niveaux humains normaux par des centaines et même de milliers de fois.

Voici quelques études portant sur le sujet.

1. Les ondes gamma au-delà des barèmes

Une étude en 2004 du neuroscientifique Richard Davidson sur l’énergie émise par les moines tibétains qui méditaient a fait l’objet d’une chronique par l’Université Stanford.

Davidson a testé les moines les plus avancés du dalaï-lama, ayant chacun entre 15 et 40 ans de pratique de méditation. Il a mesuré les ondes gamma émises par leur cerveau avec l’électro-encéphalogramme (E.E.G.) et des scanographies du cerveau. Un autre groupe formé de 10 étudiants sans expérience de méditation a aussi été testé après une semaine d’entraînement.

Les ondes gamma sont décrites comme « des ondes électriques dans les fréquences les plus hautes et les plus importantes du cerveau ». La production d’ondes gamma nécessite des milliers de cellules nerveuses qui agissent en harmonie à des vitesses extrêmement élevées.

Davidson a découvert que certains des moines produisaient une activité d’ondes gamma plus puissante et d’une plus grande amplitude que tout cas documenté dans l’histoire. Le mouvement des ondes était aussi beaucoup mieux organisé que celui des volontaires du test qui ne méditaient pas.

Il a aussi été démontré que la méditation pourrait entraîner la redistribution de matière grise dans le cerveau et qu’elle en préviendrait la perte. La perte de matière grise a un impact sur les fonctions mentales telles que le contrôle des émotions, impulsions, pensées et mouvements.

Le bouddha Tian Tan à Hong Kong.
Le bouddha Tian Tan à Hong Kong. (Shutterstock)

2. Qi Gong : de 100 à 1000 fois plus d’infrasons

En 1998, la professeure Lu Yanfang et une dizaine de scientifiques américains ont fait une recherche sur des maîtres de qi gong en Chine.

Le Qi Gong est une pratique ancienne qui implique de cultiver l’énergie, non seulement en faisant des exercices méditatifs, mais également en améliorant la nature de l’esprit et du cœur, puisqu’il est dit que l’esprit et le corps ne font qu’un. On lui reconnaît des effets de guérison.

Dans sa recherche, la professeure Lu a découvert que les maîtres de Qi Gong pouvaient émettre de puissants jaillissements d’infrasons, de 100 à 1000 fois la force d’un individu moyen.

Après seulement quelques semaines d’entraînement, les débutants dans la pratique avaient cinq fois l’énergie infrason qu’ils avaient produite avant l’entraînement.

Une étude similaire au Collège de médecine traditionnelle chinoise de Pékin, publiée en 1988, démontre que l’énergie des maîtres de qi gong comprenait des émissions d’infrasons 100 fois plus puissantes que celles d’une personne ordinaire. Les deux études ont été détaillées par l’Institut China Healthways.

3. Émettre de la chaleur dans un froid glacial

Une expérience auprès de moines tibétains du nord de l’Inde est décrite dans un article de laGazette de l’Université Harvard en 2002.

Les moines, légèrement vêtus, étaient placés dans une salle où la température était de 40 degrés Fahrenheit (4 degrés Celcius). Ils sont entrés dans un état de méditation profonde. Des draps qui avaient trempé dans l’eau froide ont été mis sur leurs épaules.

Dans ces conditions, une personne ordinaire frissonnerait de façon incontrôlable et la baisse de température du corps résulterait même en la mort, est-il expliqué dans l’article.

Les moines, cependant, sont restés chauds et ont séché les draps avec leur corps. Une fois les draps séchés, d’autres draps mouillés et froids étaient mis sur eux. Chaque moine a séché trois draps sur une période de plusieurs heures.

Herbert Benson, qui a étudié la technique de méditation pendant 20 ans, a dit à la Gazette  : « Les bouddhistes pensent que la réalité dans laquelle nous vivons n’est pas la réalité ultime. Il y a une autre réalité que nous pouvons atteindre et qui n’est pas affectée par nos émotions, par notre monde quotidien. Les bouddhistes croient que cet état d’esprit peut être atteint en faisant le bien pour les autres et en méditant. »

Il a souligné que la chaleur émanée de leurs corps n’était qu’un sous-produit de la méditation.

Plusieurs expériences de la sorte ont été effectuées sur des personnes pratiquant la méditation, et il a été découvert que certaines d’entre elles étaient capables d’émaner plusieurs sortes d’énergies différentes pouvant être mesurées. Elles étaient aussi en mesure de contrôler leur métabolisme et d’autres processus du corps.

Version originale : Superhuman Energy Cultivated by Meditators : It’s Science

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Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région
(« Le bien-être par le Qi Gong »)

Qi Gong et immunité

En ces temps où certaines maladies font la une des média, il peut être utile d’expliquer certains effets du Qi Gong sur la santé, et en particulier sur l’immunité.
En énergétique chinoise, la maladie ne se déclare que si l’organisme est affaibli. En effet, une des formes d’expression de l’énergie au sein de notre corps est ce que l’on appelle l’énergie défensive (Wei Qi).

Pour faire simple et ne pas embrouiller les néophytes, contentons-nous de préciser que cette énergie défensive est élaborée sous le contrôle des Reins en lien avec les Poumons.
Or, la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) met en lien les émotions avec les différents organes (en tant que fonctions énergétiques et non pas seulement en tant qu’organes physiques). En l’occurrence, l’émotion associée aux Reins est la peur. De ce fait, crier au loup peut avoir pour effet de créer un sentiment d’insécurité, une forme de peur qui va atteindre les Reins, et entraîner une moindre qualité et quantité de l’énergie défensive, et donc faire baisser les capacités immunitaires.
Or, l’automne et l’hiver sont des périodes au cours desquelles les agressions externes sont importantes sous forme de vent et de froid. Ces agressions vont miner l’énergie des Reins et des Poumons et provoquer rhumes, toux, grippe, bronchite et autres joyeusetés du même genre.
Alors, que faire pour se prémunir de ces désagréments et renforcer ses défenses immunitaires ?

Le Qi Gong propose plusieurs axes de réponse.

Diminuer le stress

Si un stress modéré et de durée restreinte peut activer les Reins et le niveau énergétique global du corps, un stress intense, ou un stress modéré mais prolongé, va au contraire affaiblir les Reins.
Le Qi Gong, par son effet apaisant sur les tensions physiques et mentales, favorise une meilleure utilisation de son énergie. Tous les exercices impliquent de ramener son attention sur le corps, et ainsi d’apaiser le mental.
Exercices respiratoires, méditation assise et automassages sont particulièrement précieux de ce point de vue.
Ils évitent l’emballement des pensées et des émotions qui fait perdre le sens des réalités.
De ce point de vue, tous les exercices d’enracinement vont aussi être très utiles : ils améliorent la capacité à garder son calme et à rester centré, même lorsque tout s’agite autour de soi. Et on sait aussi que le lien à la Terre est très important pour maintenir la fréquence énergétique du corps à un niveau optimal et favoriser le « rechargement des batteries ».

Renforcer l’énergie des Reins 

Vue l’importance accordée à l’énergie des Reins en MTC, le Qi Gong comporte de très nombreux exercices pour la stimuler. C’est même l’objectif principal de certains Qi Gong, comme certains exercices proposés par Maître Yang Jwing Ming par exemple. D’autres Qi Gong stimulent fortement le niveau énergétique global – comme Zhan Zhuang Gong (« l’arbre »), San Yuan Shi, l’Etirement des 12 méridiens…

Activer les trajets et points énergétiques « stratégiques »

De manière à renforcer les capacités de réponse du corps face aux agressions du mauvais temps et des agents pathogènes, de nombreux points énergétiques peuvent être activés par pressions, frottements, et percussions, ce que l’on regroupe sous le terme générique d’automassages. Certains de ces points sont ainsi très réputés pour leur efficacité à enrayer un début de toux, de rhume ou de fatigue.
Il existe aussi un exercice constitué de séries de percussions sur différents segments du corps et appelé « chasser le vent », qui a pour fonction de mobiliser l’énergie défensive.

En conclusion, comme c’est généralement le cas en MTC, le Qi Gong propose différents axes de prévention de la maladie en renforçant les capacités de défense immunitaire par des moyens simples et complètement naturels. Ce serait dommage de s’en passer ! Car, si la pratique du Qi Gong est efficace pour améliorer sa santé, elle est aussi très agréable.

(source: Bruno Bias)

Avez-vous déjà suivi des séances de Qi Gong ou bien avez-vous l’intention de vous y mettre prochainement ?

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Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région 
(« Le bien-être par le Qi Gong »)

The Effects of Qi Gong on Depression, Anxiety and Psychological Well-Being: A Systematic Review and Meta-Analysis

The Effects of Qi Gong on Depression

Abstract

Introduction. The effect of Qi Gong on psychological well-being is relatively unknown. This study systematically reviewed the effects of Qi Gong on anxiety, depression, and psychological well-being. Methods. Using fifteen studies published between 2001 and 2011, a systematic review was carried out and meta-analyses were performed on studies with appropriate homogeneity. The quality of the outcome measures was also assessed. Results. We categorized these studies into three groups based on the type of subjects involved as follows: (1) healthy subjects, (2) subjects with chronic illnesses, and (3) subjects with depression. Based on the heterogeneity assessment of available studies, meta-analyses were conducted in three studies of patients with type II diabetes in the second group, which suggested that Qi Gong was effective in reducing depression (ES = −0.29; 95% CI, −0.58–0.00) and anxiety (ES = −0.37; 95% CI, −0.66–0.08), as measured by Symptom Checklist 90, and in improving psychological well-being (ES = −0.58; 95% CI, −0.91–0.25) as measured by Diabetes Specific Quality of Life Scale. Overall, the quality of research methodology of existing studies was poor. Conclusions. Preliminary evidence suggests that Gigong may have positive effects on psychological well-being among patients with chronic illnesses. However the published studies generally had significant methodological limitations. More high-quality studies are needed.

1. Introduction

The word “Qi Gong” is a combination of two concepts: “Qi,” the vital energy of the body, and “gong,” the skill of working of the Qi. Together, Qi Gong (or Chi Kung) means cultivating energy []. Qi Gong is based on Taoist philosophy and traditional Chinese medicine theories to cultivate Qi. It has a history of several thousand years, and is a highly popular practice, particularly in China, for health maintenance, healing, and increasing vitality []. Qi Gong can be divided into various categories such as static Qi Gong, dynamic Qi Gong, internal Qi Gong (neiqi), and external Qi Gong (waiqi) [].

Qi Gong exercises consist of a series of orchestrated practices including body posture, movement, breathing, and meditation, all of which have been designed to enhance Qi function—that is, to draw upon natural forces to optimize and balance energy within, through the attainment of deeply focused and relaxed states []. An overview of the research literature pertaining to internal Qi Gong yields more than a dozen forms that have been studied on their effects on health outcomes, including Guo-lin, Chun-Do-Sun-Bup, Vitality or Bu Zheng Qi Gong, Eight Brocade, and Medical Qi Gong []. As a form of gentle exercise, Qi Gong is composed of repetitive movements that are used for strengthening and stretching the body, increasing circulation of various fluids (blood, synovial, and lymph), enhancing balance, and building awareness of how the body moves through space []. From the perspective of Western philosophy and science, it could be hypothesized that Qi Gong, like other meditation techniques, elicits the Relaxation Response and alleviates the dysregulation of the hypothalamic-pituitary-adrenal axis []. The potential psychological benefits derived from the practice of Qi Gong may include relaxation, exposure, desensitization, deautomatization, catharsis, and counterconditioning [].

As a form of complementary and alternative medicine, Qi Gong has been used to treat medical conditions such as high blood pressure [], bone loss [], and weight-loss maintenance []. Short-term Qi Gong training appears to improve functions of the respiratory [] and immune systems []. Various health claims about Qi Gong have been made for: hypertension [], Parkinson’s disease [], Type II diabetes [], cancer [], cardiac disease [], pain reduction among post-surgery patients, and patients with injury, arthritis, and fibromyalgia [].

Several Qi Gong review articles have been published, which mainly focus on the effects of Qi Gong on specific medical conditions such as hypertension [], cancer [], and geriatric patients []. However, for health practitioners, it is still unclear whether Qi Gong can be recommended as an effective therapy for emotional problems and for improving psychological well-being. The purpose of this meta-analysis was to systematically review the effects of Qi Gong on psychological outcomes. Due to the limited number of studies in this area, we reviewed Qi Gong studies which reported on a relatively wide spectrum of outcomes including mood, anxiety, psychological well-being, self-efficacy, and quality of life.

2. Materials and Methods

2.1. Data Searches and Study Selection

Since many Qi Gong studies were conducted in China and published only in Chinese language journals, the authors included three researchers from China and five researchers from the U.S. Electronic relevant publications from both Chinese and English databases were reviewed. Two reviewers searched and screened the titles and abstracts of the studies identified by the search against the eligibility criteria for English databases independently. One reviewer searched and screened the studies in Chinese. For potentially eligible studies, the full text publications were obtained and criteria reapplied. Disagreement was resolved by discussion. A professional librarian was consulted in our search process.

Research articles published in English on the effects of Qi Gong on mood and depression were identified from the following databases: from the inception to 2011 on Medline, PubMed, PsycINFO, Cochrane Reviews, Ovid, EBSCOhost, and all of the journals in the Harvard Countway Library of Medicine. Research articles published in Chinese on the effects of Qi Gong on mood and depression were identified from the following Chinese databases: from the inception to 2011 on CNKI, Wan Fang Med Online, and VMIS. For English databases, the key words used included a combination of MeSH and free text terms: “Qigong/Qi Gong/Gong, Qi/Ch’i Kung/Kung, Ch’i”, “mood,” “depression,” “anxiety,” “emotional well-being,” and “psychological well-being” as main subject headings, text words in titles, and abstracts. For Chinese databases, the key words used included equivalent Chinese terms as main subject headings, text words in titles, and abstracts.

According to the selection criteria, interventions were restricted to Qi Gong. Other psychological interventions such as yoga and meditation were excluded; mixed interventions (e.g., acupuncture and Qi Gong in combination) were excluded (as described in Figure 1). The primary outcomes evaluated were psychological, with particular emphasis on mood, anxiety, depression, self-efficacy, and quality of life.

Figure 1

Flow chart of the study selection process.

To be included in the meta-analyses, studies needed to have either a randomized controlled trial (RCT) or quasi-experimental (Q-E) design. The process of study selection was described in Figure 1. A study was operationally defined as RCT in this paper if the allocation of participants to treatment and comparison groups was reported to be randomized. If allocation of participants was done through a systematic sequence (e.g., alternate days of the week) without randomization, the study was operationally defined as having a Q-E design in this paper. Studies that did not use any type of comparison group, or did not report any comparison results between groups, or used mixed interventions were excluded. Duplicate publications were also excluded. Titles and abstracts gathered from the databases were first reviewed for relevance to this paper. The full text of papers that met the inclusion criteria were then obtained, and findings were summarized.

2.2. Data Extraction and Quality Assessment

We assessed the characteristics of the original research and extracted data accordingly. Some basic information was collected based on date of publication, study sites, language of study, and clinical domains (see Table 1). The methodological quality of RCTs was evaluated based on six criteria: adequate sequence generation, allocation concealment, blinding which including the blindness adopted during the conduct and analysis of the studies, completeness of outcome data, selective reporting, and other potential biases, for which the compliance assessment, similarity of comparison groups at baseline and appropriateness of the statistical analyses should be assessed [] (Table 2).

Table 1

Summary of Qi Gong studies reviewed.

Table 2

Methodological quality of Qi Gong studies reviewed.

Findings of 15 studies were tabulated regarding sample characteristics (i.e., total sample size, age, gender, number of participants in Qi Gong group), duration, intervention style, design of control measures being used, and main outcomes (Table 3). Two reviewers extracted data and assessed the quality of each study independently. Strength of interreviewer agreement was expressed using Cohen k coefficient []. Disagreement was initially resolved by discussion. When related data were not provided in articles, trial authors were contacted through e-mail or phone.

Table 3

Summary of Qi Gong studies reviewed 2.

2.2.1. Assessment of Heterogeneity

If substantial clinical, methodological, or statistical heterogeneity existed, study results were not combined by means of meta-analysis. Clinical heterogeneity usually came from patients’ characteristics (age, gender, etc.). Methodological heterogeneity refers to differences between studies in terms of methodological factors, such as sequence generation and concealment of allocation []. If the studies did not have these heterogeneities, we performed a meta-analysis and determined whether they showed statistical heterogeneity by visually inspecting the forest plots and by using a standard χ 2-test with a significance level of α = 0.1, given the low power of such tests. Statistical heterogeneity was specifically examined with I 2 [], where I 2 values of 50% or more indicate a substantial level of heterogeneity []. When heterogeneity was found, we attempted to determine potential reasons for it by examining individual study characteristics.

2.2.2. Assessment of Reporting Biases

Because all 15 studies we reviewed had small samples, funnel plots were used in an exploratory analysis to assess the potential existence of small study bias if 9 or more studies were included in one meta-analysis. If less than 9 studies were included in the meta-analysis, we considered that a potential risk of selective reporting existed [].

2.2.3. Data Statistical Analysis and Quality Assessments of Outcome Measures

Since all outcomes were continuous variables, if the same measurement was used across studies, effect size (ES) was determined by calculating the mean difference between groups. If the same underlying concept was measured but different outcome measurements were used, ES was determined by calculating the standardized mean difference between groups.

Because of the different trials implemented various styles of Qi Gong, if any trials with three or more treatment arms were identified, we made two assumptions for the analysis. Firstly, if the trial was comparing two or more styles of Qi Gong versus control, then the data for those Qi Gong arms were combined to give one comparison of Qi Gong intervention versus control for that trial.

Secondly, if the trial was comparing Qi Gong versus two or more controls, then the data for those control arms were kept separate, and the data for that trial were included in the appropriate control categories.

Overall outcome was assessed by pooling the ES of each study. In view of the heterogeneity, random-effects model was used for pooling. All analyses were conducted using Review Manager 5 (Version 5.0; The Chinese Cochrane Centre, The Cochrane Collaboration; Chengdu, China). We assessed the quality of the outcome of measures using GRADE profiler version 3.

3. Results

3.1. Study Description

Fifteen studies published between 2001 and 2011 were included in this systematic review. Of these, 6 were published in Chinese and identified from Chinese databases [] and 9 were published in English and identified from English databases []. Disagreement for articles included was on 5 of 20. They were excluded after discussion.

Only one of these studies was conducted in the United States; the majority (n = 9) of the remaining studies were conducted in China, including Hong Kong. In six studies, effects of Qi Gong interventions were examined in healthy adults without any specific medical conditions. The majority of the studies, however, targeted individuals with a variety of chronic conditions, including diabetes (n = 4), depression (n = 1), cancer (n = 1), and hypertension (n = 2) (Table 1).

Table 2 presents the methodological quality of the 15 studies reviewed. All studies, with the exception of one Q-E study [], were RCTs. Ten studies used a two-arm design with one intervention and one control group, and the remaining four adopted a three-arm design which used either a different type of Qi Gong [] or a psychoeducational group [] as the second comparison group. The interrater agreement as measured by kappa (κ) was 0.901 (P < 0.0005).

Seven studies described the randomization process. One study reported that the randomization was performed by a statistician who had prepared a randomization list before the study started []. Four studies reported that the randomization was performed through the use of computer-generated numbers []. Two studies used a random-number table []. The other seven studies did not clearly report the process of randomization []. One study allocated the participants according to their place of residence [], which cannot be considered a sufficient randomization. Two studies specified allocation concealment by using the allocation sequences sealed in opaque envelopes [].

Blinding was described in only three studies. One study adopted a single blind run-in period []. Another study reported that the treatment order was randomly determined and subjects did not know their treatment []. The other study adopted a double-blind method as to group assignment of treatment procedure []. Blinding the participants to the allocation was not adopted in one study while the other blindness such as study analysis was not described clearly []. The majority of studies addressed incomplete outcome data. Three studies used intention-to-treat analyses []. Eight studies reported the number of drop-outs and related reasons []. Three studies reported the number of drop-outs, but did not explain the reasons for drop-outs []. Two studies described the periods of follow-up []. Through careful reading of the study and contacting the study authors for additional information, we tried to examine whether there was selective reporting of outcomes. Two studies reported all outcome measurements []. One study did not address all of the outcomes []. For the majority of the studies, the existence of selective reporting could not be determined due to inadequate information.

Five studies described the methods to evaluate the adherence of patients to intervention []. Comprehensive comparisons of demographic and baseline information were presented in eight studies [], two of which reported that some demographic characteristics were unbalanced among comparison groups at baseline []. The statistical methods in all of the included studies were considered appropriate for the analyses performed.

Table 3 summarized the 15 studies with regard to effects of Qi Gong on psychological well-being outcomes. The study sample sizes ranged from 20 to 162, with a total of 1154 research participants. Among them, 593 subjects received Qi Gong intervention. All studies recruited participants aged 18 years and up with the majority in their middle adulthood. Two studies targeted participants aged 65 and older [], and one study recruited young adults in college settings []. Most studies include mixed gender groups, though one study included males only [].

The durations of the interventions ranged from 70 minutes to 4 months. Interventions of 3-4 months’ duration appeared to be the norm for demonstrating changes while maximizing study enrollment and adherence. Among the Qi Gong intervention studies, the most popular form was the “Eight Section Brocade Exercise.” During and outside of group practice sessions, peer learning and discussions to facilitate social interaction and mutual support were encouraged since these may be important therapeutic ingredients. In most of the studies, control groups received treatment as usual and routine medical check-up. Three studies utilized a waitlist as the control group [].

While all included studies reported on psychological outcomes, only the study by Tsang et al. targeted participants with a psychiatric disorder []. The remaining studied either healthy subjects or subjects with chronic medical conditions, and examined psychological factors as secondary goals of the study.

The most frequently reported psychological benefits were decreased depressive symptoms and improved mood, reported in seven studies [], as evidenced by scores on depression scales (e.g., Hamilton Depression Severity Index-17, Self-Rating Depression Scale, Center for Epidemiological Studies Depression Scale, etc.). Depression was shown to improve significantly in studies comparing Qi Gong to an inactive control, newspaper reading [], usual care, psychosocial support, or stretching/education controls []. General measures of mood (e.g., Profile of Mood States) improved significantly for those practicing Qi Gong compared to a wait-list control group []. In two studies, depressive symptoms improved, but the change was not statistically significant, for both Qi Gong and for exercise comparison groups [].

Participants in the intervention groups also demonstrated reduced anxiety [], as assessed by scales such as the Self-Rating Anxiety Scale. Anxiety decreased significantly for participants practicing Qi Gong compared to an active exercise group [].

Three studies reported statistically significant improvements in somatic symptoms among the intervention group as evidenced by scales such as the Symptom Checklist-90 and Somatization Scale []. In these studies, participants also reported lower perceived stress and intensity of pain compared with the control group.

Some studies employed measures of physical health and biomarkers, including blood pressure [], cholesterol levels [], fasting blood sugar [], and triglycerides []. In one study examining biomarkers related to stress response, norepinephrine, epinephrine, and blood cortisol levels were significantly decreased in response to Qi Gong compared to a wait-list control group [].

Improvement of overall quality of life (QOL) was the second most frequently mentioned benefit reported in six studies []. In studies with heterogeneous participants (including healthy adults, patients with cancer, post-stroke, arthritis, etc.), at least one of the components of QOL was reported to be significantly improved by Qi Gong compared to newspaper reading [] or traditional remedial rehabilitation []. In one study, Qi Gong showed improvements in QOL compared to an exercise intervention, but the results did not reach statistical significance []. With a few exceptions, the majority of studies indicate that Qi Gong holds great potential for improving QOL in both healthy and chronically ill patients.

Self-efficacy was generally assessed in the RCTs as a secondary outcome related to the problem area under investigation (e.g., efficacy to manage a disease or pain symptom, or in the case of falls among the elderly, feeling more confident that one will not fall). The perceived ability to handle stress or novel experiences [] and exercise self-efficacy [] were found to be enhanced in the Qi Gong intervention groups relative to control groups.

3.2. Meta Analyses for Three Subgroups

We categorized the studies into three groups based on the type of subjects for further analysis as follows: (1) healthy subjects, (2) subjects with chronic illnesses, and (3) subjects with depression. Only one RCT recruited subjects with depression [] and therefore no meta-analysis was needed for this group. Six RCTs were included in the group of studies with healthy subjects []. Meta-analysis was not performed in this group. One study recruited only male participants, which made it hard to compare to other studies []. Another study used a crossover design with each participant serving as his or her own control without a separate comparison group []. The remaining four studies used different groups as controls, including a lecture [], Tai Chi and fitness Yangko [], a waitlist [], and an unclearly described control [].

Eight RCTs were included in the group of studies of patients with chronic illnesses []. Five studies were excluded from the meta-analysis. One study was quasi-experimental [], and another study had a high dropout rate (32% in the intervention group and 35% in the control) []. The other three studies were excluded since they used a different control group than the three RCTs included in meta-analysis, which used treatment as usual and no Qi Gong intervention as control. Three of the excluded studies used the following control conditions—conventional exercise [], traditional remedial rehabilitation under the supervision of qualified professionals [], and health education [].

After assessment of heterogeneity and consideration of the choices of varying control groups used in different studies, meta-analysis of outcomes related to depression measured by Symptom Checklist 90 (SCL-90) were performed on the remaining three RCTs of patients with type II diabetes []. Baseline characteristics were reasonably well balanced between the Qi Gong group and the control group for the three trials. At endpoint, there were a significant differences between the two groups on obsessive-compulsive, depression, anxiety and anger-hostility in Wang’s study, on somatization in Lin’s study, and on phobic anxiety in Zhang’s study (P < 0.05). Results of the individual trials for SCL-90 are presented in Table 4.

Table 4

Results of trials included in meta-analysis on symptoms of SCL-90 and psychological health of DSQL in subjects with chronic illnesses.

We found significant differences between groups (ES = −0.29, 95% CI, −0.58–0.00), with I 2 = 0% (Figure 2(e)). Meta-analysis of outcomes related to anxiety were also performed in the same three studies []. We found significant differences between groups (ES = −0.37; 95% CI, −0.66–0.08), with I 2 = 0% (Figure 2(f)).

Figure 2

Effects of Qi Gong on symptoms of SCL-90 and psychological health of DSQL in subjects with chronic illnesses.

Besides depression and anxiety, meta-analysis of other symptoms of SCL-90 were also performed in the same three studies. We found significant differences between groups in total SCL-90 score (ES = −0.49; 95% CI, − 0.78 to −0.20), somatization (ES = − 0.52; 95% CI, − 0.81  to −0.23), obsessive-compulsive (ES = −0.35; 95% CI, − 0.64 to  −0.06), interpersonal sensitivity (ES = −0.39; 95% CI, −0.68 to −0.10), anger-hostility (ES = −0.48; 95% CI, −0.80 to −0.17), phobic anxiety (ES = −0.30; 95% CI, −0.58 to −0.01), psychotism (ES = −0.53; 95% CI, −0.83 to −0.24) and paranoid ideation (ES = −0.33; 95% CI, −0.62 to −0.05). All the above outcomes were with I 2 = 0% (Figures 2(a)2(d)2(g)2(j)).

Two RCTs were included in the meta-analysis of psychological health measured by Diabetes Specific Quality of Life Scale (DSQL) []. Baseline characteristics were reasonably well balanced between the Qi Gong group and the control group for the two trials. At endpoint, there was a significant difference between the two groups on psychological health (P < 0.05). Results of the individual trials for DSQL are presented in Table 4.

We also found significant differences between groups (ES = −0.58, 95% CI, −0.91−0.25), with I 2 = 0% (Figure 2(k)). Data synthesis showed that Qi Gong was effective in reducing depression and anxiety and improving psychological well-being among subjects with type II diabetes. Yet the quality of the outcomes measures used in these studies was low (Table 5).

Table 5

Quality assessment of outcome measures in subjects with chronic illnesses.

4. Discussion

The studies in this paper demonstrated that Qi Gong may have beneficial effects for a variety of populations on a range of psychological well-being measures, including mood, anxiety, depression, general stress management, quality of life, and exercise self-efficacy. The movements of Qi Gong is relatively easy to learn, when compared to other mind body traditions []. Hence, people from diverse backgrounds practice Qi Gong for a variety of reasons, including exercise, recreation, well-being, self-healing, meditation, self-cultivation, and training for martial arts. We see a great potential for Qi Gong to be integrated for the prevention and treatment of various chronic illnesses, including psychiatric disorders.

This systematic review highlights the mood and psychological effects of Qi Gong in addition to its physical effects. The outcomes of the three selected studies showed improvements in psychological well-being, especially when the control intervention does not include active interventions such as exercise. These studies used SCL-90 to measure the pre- and post-outcomes related to Qi Gong intervention. While SCL-90 is a widely used and well validated measure for psychological outcomes, it is important to point out that it does not provide information on clinical diagnoses of anxiety of depressive disorders. Due to the small number of studies available in this area, and the diverse outcomes used, we limited meta-analysis on patients with diabetes. With more relevant studies in the future, it will be informative to review separately, the anxiety and depressive outcomes among healthy subjects, patients with specific chronic illness (e.g., fibromyalgia, tension headache, etc.), and for patients with specific psychiatric disorders (e.g., generalized anxiety disorder, panic disorder, major depressive disorder, etc.).

Qi Gong practice usually involves doing Qi Gong (movements with breathing exercises and visualization), plus peer learning, social support, and positive expectation. All these could have beneficial effects to psychological well being and so all these are encouraged in Qi Gong practice. We have acknowledged that the outcomes of studying such Qi Gong practices will not provide us with the information on the question whether Qi Gong (movements with breathing exercise and visualization) alone is beneficial to psychological well being. Positive expectations or social interactions may add to effects related to the Qi Gong intervention, to form a multi-component mind-body practices instead of a single (Qi Gong) intervention.

In this paper, we included studies both from the Chinese and in English databases. We consider this approach a strength as many Qi Gong studies continue to be originated in China and published in Chinese language. While only one researcher performed literature search in Chinese which may lead to some biases, early Qi Gong research findings published before 2003 (in English), respectively, 2000 (in Chinese) have not been considered. This approach has substantially limited the literature base for the present review and consequently also its findings. The findings of this study should be interpreted in light of the methodological limitations of the studies reviewed. In both of the English and Chinese studies included in the review, most of them used treatment as usual (and one used a waitlist) for the control group. This may lead to bias since positive outcomes from the study could be due to positive expectations or social interactions rather than to the Qi Gong intervention. A sham treatment which offers social interaction and positive expectations from receiving an intervention could be a better control for these studies. It will also be important in future studies to control for what has been called the frustrebo effect (i.e., negative effects emanating from subject frustration in not receiving the kind of intervention they feel they need) [].

The majority of these RCTs were pilot studies on patients with chronic illnesses conducted to collect preliminary data on the efficacy of a group intervention to estimate the effect size needed for a larger, more definitive study. While the studies provided valuable data regarding feasibility and clinical efficacy, the use of a small sample could lead to instability of the outcomes, making it harder to generalize to other populations. In addition, many studies used inadequate blinding of the intervention, which could lead to more favorable responses among the Qi Gong intervention groups. Most of the cited studies did not provide data on whether participants continued to practice Qi Gong after the intervention period. Subsequently, long-term psychological effects of Qi Gong are unclear.

Generally, Qi Gong practices are considered safe, and there have been few published adverse events []. While Qi Gong induced psychosis has been reported The prevalence has been very low []. However, there have been no systematic reviews of its risks either. The potential risks of this practice may have been underestimated, reflecting underreporting of adverse events in studies and in practice. In sum, preliminary evidence from the current literature suggests that Qi Gong may have positive psychological effects for the chronically ill individuals with symptoms of depression and/or anxiety. However, the studies reviewed generally had significant methodological limitations. Future RCTs with rigorous research design based upon the CONSORT statements [] are needed to establish the efficacy of Qi Gong in improving psychological well-being and its potential to be used as interventions for populations with various clinical conditions.

Disclosure

The authors declare that they have no competing interests and no financial benefits to the authors. Each author’s contribution to this paper is as follows: H. Benson and G. Fricchione obtained funding from the U.S. Centers for Disease Control and Prevention for the study. W. Wang obtained funding from the Ministry of Science and Technology of the People’ Republic of China for the study. A. S. Yeung designed the study. F. Wang, J. K. M. Man, and E. Lee conducted the research. F. Wang conducted the meta-analysis. E. Lee, F. Wang, J. K. M. Man, and A. S. Yeung wrote the first draft of the paper. F. Wang, J. K. M. Man, E. Lee, T. Wu, and A. S. Yeung participated in the revision of subsequent drafts. All authors read and approved the final paper.

Acknowledgments

The research was partly funded by the following two projects: (1) U.S. Centers for Disease Control and Prevention: Grant no. 5R01DP000339. (2) The Ministry of Science and Technology of the People’ Republic of China: Grant no. 2008DFA32010. F. Wang and J. K. M. Man are cofirst authors; W. Wang and A. S. Yeung are cosenior authors.

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(« Le bien-être par le Qi Gong »)

Médecine chinoise : Ce que la colère ou la tristesse peuvent faire à votre corps

Saviez-vous que certains états d’humeur comme la colère ou la tristesse peuvent sérieusement affecter votre organisme ? En effet, selon la médecine chinoise, les émotions trop intenses peuvent causer plusieurs maladies. Voici comment les émotions peuvent affecter votre corps.

Ce que la colère ou la tristesse peuvent faire à votre corps

La médecine traditionnelle chinoise constitue un ensemble de théories et de pratiques qui se concentrent sur l’humain et la santé. Cette médecine se base sur les principes suivants :

• Une base philosophique et symbolique
• Étudie le cœur, le corps et l’esprit comme un tout
• La santé d’un organe dépend de différents facteurs qui sont tous reliés entre eux
• Elle se base sur l’observation des vivants

Cette pratique a pour principal objectif de maintenir une bonne santé et de prévenir les maladies. La médecine chinoise aide également à traiter différents troubles, notamment les troubles digestifs, neurologiques, cutanés, respiratoires, hormonaux, émotifs…

Par ailleurs, selon cette médecine, une émotion doit être modérée et stable afin qu’elle ne puisse pas affaiblir le corps et provoquer des maladies. En effet, lorsqu’une émotion est trop intense ou oppressante, l’équilibre est rompu et cela peut blesser les organes et causer des maladies.

En règle générale, il existe 5 causes externes et 7 causes internes des maladies :
Causes internes, 7 émotions :

• La joie
• La colère
• L’anxiété
• Les soucis
• La tristesse
• La peur
• La frayeur

Les causes externes sont le froid, l’humidité, le vent, la chaleur et la sécheresse. Lorsque ces conditions climatiques sont excessives, l’organisme a du mal à les supporter, car elles attaquent la bouche, le nez ou les voies cutanées. Par exemple, la combinaison du froid et du vent peut causer des maladies comme le rhume ou la grippe.

Ces émotions sont chacune liée à 5 organes :
• La colère est liée au foie
• La joie est liée au cœur
• L’anxiété est liée aux poumons
• Les soucis sont liés à la rate
• La tristesse est liée aux poumons
• La peur est liée aux reins
• La frayeur est liée aux reins

Ces émotions sont également liées à 5 éléments, car les adeptes de la médecine chinoise croient que chaque élément, à savoir la terre, l’eau, l’air, le feu et le métal, est présent dans le corps humain :

• La joie est liée au feu
• La tristesse et l’anxiété sont liées au métal
• La peur et la frayeur sont liées à l’eau
• Les soucis sont liés à la terre
• La colère est liée au bois

Par conséquent, pour une bonne santé, il est conseillé de garder l’équilibre entre ces éléments. Une colère ou une peur constante peut affecter le foie ou les reins, il est donc important de contrôler nos expressions émotionnelles. Voici ce que certains signes peuvent indiquer :

• Les yeux rouges : peuvent indiquer un problème lié au foie
• La voix rauque : peut indiquer que l’énergie au niveau des poumons est faible
• Le teint jaunâtre : peut indiquer une anémie et un manque d’énergie au niveau de la rate.

Selon la médecine chinoise, les reins constituent les organes les plus importants et représentent le centre de l’énergie corporelle. Quant au foie, les médecins estiment que le vent vit dans cet organe et peut à certains moments causer des maux de tête et le vertige.

Il est donc primordial de gérer ses émotions, afin d’optimiser sa vitalité et de prévenir l’apparition de maladies graves. Car lorsqu’elles sont mal gérées, cela peut entraîner un mauvais fonctionnement du foie et des reins, perturbant la circulation sanguine et l’énergie de l’organisme.

(Source: www.santeplusmag.com)

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Harmoniser ses émotions avec le massage Chi Nei Tsang

Harmoniser ses émotions avec le Chi Nei Tsang

Le ventre est désigné dans la médecine chinoise comme le second cerveau de notre corps. Les Taoïstes considèrent qu’il est le siège de nos émotions. Le Chi Nei Tsang, dérivé du Qi Gong, est une technique de massage du ventre qui vise à libérer les énergies négatives concentrées dans l’abdomen et à harmoniser ses émotions.

« J’ai l’estomac noué » ; « J’en ai eu le souffle coupé » ; « Je me fais de la bile », « j’ai la boule au ventre » mais aussi « J’ai des papillons dans le ventre »… Ces expressions n’ont rien d’anodines. Les émotions, positives comme négatives, trouvent leurs sources dans l’abdomen, et ont une influence évidente sur notre état physique. Le Chi Nei Tsang (littéralement Chi ou Qi, énergie et Nei Tsang ou Nei Zang, organes) est un massage qui s’appuie sur les cinq systèmes majeurs du corps : vasculaire, lymphatique, nerveux, musculaire et énergétique.

Recycler ses déchets

Inventé par le maître spirituel taoïste Mantak Chia, le Chi Nei Tsang consiste à dégager et à libérer les « énergies perverses prisonnières dans le corps ». Ces énergies ou « vents » pervers, peuvent affaiblir le système nerveux et les organes internes et perturber l’énergie émotionnelle. Dans la philosophie taoïste, on apprend en effet à « recycler ses déchets » en les isolant les uns des autres, et à s’en débarrasser avant qu’ils ne viennent « polluer » le cerveau.

Ces émotions négatives sont réparties dans les différents organes de l’abdomen : soucis et crainte se logent dans la rate, le pancréas et l’estomac. La tristesse et la dépression sont nichées dans les poumons. Les peurs, les phobies et les traumatismes se cachent dans les reins, et enfin la jalousie, la frustration et la colère dans le foie. Lors d’un séance de Chi Nei Tsang, le praticien va donc s’appliquer à libérer ces énergies négatives, mais aussi et surtout à pratiquer un « rééquilibrage » de ces émotions, qui sont indissociables de leurs pendants « positifs » : soucis / réceptivité, tristesse / courage, peur / calme, etc.

Des milliers de bulles

J’ai donc moi-même testé une séance de Chi Nei Tsang, et c’est aux mains expertes de Brigitte Guillôme, masseur-kinésithérapeute formée aux médecines orientales, que j’ai confié mon ventre. L’expérience ne s’est pas déroulée sans une certaine appréhension de ma part. Anxieuse de nature, je suis soumise à des maux d’estomac assez fréquents. J’étais donc assez peu emballée à l’idée de laisser des mains inconnues explorer cette partie de mon anatomie.

La séance commence par une série de questions sur mon état physique, sur mes douleurs chroniques, et j’en profite pour prévenir la thérapeute de mes problèmes d’estomac. Elle me promet donc d’être douce et précautionneuse. Je m’installe donc, sur le dos, sur la table de massage. Tout en parlant pour m’expliquer le déroulement de la séance, Brigitte Guillôme promène délicatement ses doigts sur mon ventre. Elle m’explique qu’elle va procéder organe par organe. Lorsqu’elle arrive à l’estomac, je sens que mon corps réagit. Des milliers de petites bulles semblent en jaillir. La praticienne m’explique que ce sont les énergies négatives qui sont libérés.

Un travail d’auto-guérison

Durant toute la séance, la masseuse me parle, m’explique, m’interroge sur mon ressenti. Ce dialogue fait, selon elle, partie intégrante du processus engagé par le Chi Nei Tsang. « Le thérapeute ne peut pas tout, explique-t-elle. Le Chi Nei Tsang est aussi un travail d’auto-guérison. Une séance est aussi le moment de verbaliser les émotions. Certains de mes clients pleurent. D’autres rient ! La manipulation de ces organes peut faire remonter des émotions très fortes ! » A l’issue du soin de 60 minutes, Brigitte Guillôme me montre quelques gestes à reproduire, seule, chez moi. Car si une seule séance peut permettre de se détendre, et avoir même des vertus détoxifiantes, le Chi Nei Tsang peut également se pratiquer, plus régulièrement, en automassage.

« Mieux vaut expérimenter le Chi Nei Tsang avec un professionnel pour commencer, et lui demander à l’issue de la séance de vous donner des conseils pour vous masser seul », explique la thérapeute. Néanmoins, rien ne vous empêche, le soir, avant de dormir, de vous masser le ventre doucement pour vous détendre. « Le mieux est d’utiliser une balle de tennis pour se masser. Vous pouvez effectuer des cercles le long du gros intestin. Vous pouvez également masser autour du nombril et dans les aiguilles d’une montre avec l’index et le majeur ». Un geste simple à adopter pour éliminer le stress de la journée !

Ne vous attendez pas à un changement miraculeux en sortant d’une séance de Chi Nei Tsang. Certes, le massage détend, mais il ne s’agit pas là d’un simple soin en institut, mais bien d’une thérapie préventive. Pratiquer avec régularité (particulièrement aux changements de saisons) permet d’éviter bien des maladies. Et c’est bien là la base de la médecine chinoise : mieux vaut prévenir, que guérir !

(Source : Caroline Langlois – www.psychologies.com)

Avez-vous déjà suivi une séance de Chi Nei Tsang ?

La séance débute par un échange verbal au cours duquel vous exposez la/les raison/s de votre venue, ou simplement votre état d’esprit du moment, ou encore ce qui se présente dans l’instant. Une séance vous offre également un moment privilégié d’écoute de vous-même, de vos tensions et de vos émotions, dans l’espace-temps qui se crée, propice à une auto-guérison de l’intérieur qu’il vous est possible d’amorcer.

Durée d’une séance de Chi Nei Tsang: 1h30 ou 2h ou 2h30, temps d’échange sur place compris
Tarifs : 1h30 (140€) – 2h (180€) – 2h30 (220€)
[pour un 1er rdv prévoir au moins une séance de 2h]
(possibilité de forfaits multi-séances à tarifs dégressifs)
Climat de confiance, respect, bienveillance et non-jugement garanti.

Uniquement sur RDV: par mail à info@generationqigong.com ou en message privé Facebook (https://www.facebook.com/generation.qigong) ou via réservation enligne: https://live.vcita.com/site/generation.qigong/online-scheduling

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Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région
(« Le bien-être par le Qi Gong »)

Le Qi Gong: Un esprit détendu dans un corps souple

Moins connu que le Yoga indien, le Qi Gong (se prononce chi kong ou chi gong) recense 200.000 adeptes en France, selon la Fédération des Enseignants de Qi Gong, Art Énergétique (Feqgae – Union Pro Qi Gong), en majorité des femmes. Une belle percée, puisque cette gymnastique traditionnelle chinoise de santé, vieille de plus de trois mille ans, n’a été introduite dans nos contrées que dans les années 70. Ni danse ni art martial, elle enchaîne des postures aux noms évocateurs (l’oiseau déploie ses ailes, la douche céleste…) par des mouvements lents et harmonieux, des exercices de respiration et de la méditation. Qi Gong signifie littéralement travail de l’énergie. Il s’agit de la stimuler et de s’en servir pour améliorer le fonctionnement de son corps. Les effets du Qi Gong, comparables à ceux du yoga, ont l’avantage d’être adaptés à toutes les conditions physiques. Les postures, les mouvements au ralenti s’apprennent et s’effectuent facilement. Selon une enquête menée par la Feqgae, ceux qui le pratiquent y trouvent un meilleur équilibre, une vitalité renforcée, une plus grande capacité à affronter la pression ambiante et y gagnent un esprit plus alerte, une meilleure écoute de leur corps… Il est réputé antistress et même anti-âge, parce que agissant sur la souplesse, les troubles émotionnels, le sommeil, la douleur… L’Académie de médecine s’est intéressée à cette discipline ainsi qu’au tai-chi-chuan, sa version plus dynamique, dans un rapport sur les thérapies complémentaires. Elle reconnaît que ces activités diminuent l’hypertension, améliorent le souffle des patients souffrant de problème respiratoire, ainsi que l’équilibre et les risques de chute chez les personnes âgées. Elle signale toutefois que ces effets bénéfiques «ne sont pas supérieurs aux méthodes conventionnelles d’entretien physique». L’Académie est dans son rôle, mais on peut toutefois noter que ces gymnastiques de relaxation font appel à la méditation, laquelle, selon plusieurs études, a un effet rapide et durable sur le fonctionnement du cerveau. Elle agit notamment sur les zones impliquées dans les émotions comme l’anxiété, la peur, l’empathie. Le «plus» est peut-être à chercher dans cette voie. Les tarifs s’élèvent en moyenne entre 15 et 20 euros pour une heure de cours collectif hebdomadaire et entre 60 et 90 euros pour un cours particulier.
 
Le Qi Gong s’adresse à tous, la discipline ne demandant pas d’effort musculaire intense

 

Pour qui? Le Qi Gong s’adresse à tous. Il est très prisé par les seniors, la discipline ne demandant pas d’effort musculaire intense.

(Source: sante.figaro.com)

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Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région (« Le bien-être par le Qi Gong »)

ON TESTE : LE QI GONG, LA GYM DOUCE POUR RETROUVER CALME ET ÉNERGIE

ON TESTE : LE QI GONG, LA GYM DOUCE POUR RETROUVER CALME ET ÉNERGIE

En relâchant les tensions, cette gymnastique douce d’origine chinoise reconnecte le corps à son énergie vitale. Meilleure concentration, relaxation, souplesse… Zoom sur le Qi Gong et ses bienfaits.

Le Qi Gong est une discipline chinoise millénaire, qui signifie littéralement « maîtrise de l’énergie ». À travers la pratique de cette gymnastique douce, il est possible de réconcilier le corps et l’esprit, en apprenant à capter et ressentir l’énergie qui circule en nous. Abstrait ? Peut-être, mais le Qi Gong s’appuie sur ce principe de la culture orientale selon lequel l’homme, nourri par la terre et relié au souffle de l’univers, est énergie. Le Qi Gong cherche donc, par la pratique de mouvements très lents, à reconnecter le corps, le flux d’énergie qui y circule, et l’esprit, pour atteindre l’harmonie.

En Chine, un proverbe répète qu’il est essentiel de « prendre soin de son enveloppe physique pour que l’âme ait envie de l’habiter ». Le Qi Gong y contribue, à travers des postures, des massages, des exercices respiratoires, en faisant mieux circuler l’énergie dans le corps, le long des méridiens. Selon la médecine chinoise traditionnelle, cette mise en route de l’énergie vitale stimulerait de manière positive les organes et garantirait une meilleure santé, à tous niveaux. Simple discipline sportive ou véritable art de vivre, le Qi Gong possède bien des secrets.

LE QI GONG OU L’ART DE LA RESPIRATION

En observant le combat des animaux, les Chinois ont déduit que la souplesse triomphait toujours de la force. Ainsi, le Qi Gong (prononcer « Tchi Kong ») tente d’assouplir le corps, pour éliminer les raideurs et autres tensions et ainsi permettre au Qi (l’énergie), de mieux circuler. L’objectif est de rétablir l’équilibre initial de l’être humain, composé de trois éléments : le Jing (l’essence, le patrimoine génétique), le Qi (l’énergie) et le Shen (l’esprit). Ainsi, l’espérance de vie est prolongée.

La pratique du Qi Gong passe par la répétition de mouvements variés, très lents et très amples, en associant ces exercices à un travail respiratoire qui permet, en se concentrant sur la mise en route de chaque organe sollicité, sur la circulation des flux. Ainsi, l’esprit parvient à prendre pleinement conscience du travail du corps et de la circulation du Qi dans le corps. On surnomme aussi le Qi Gong « entraînement énergétique », car, plus que le corps, c’est elle, l’énergie, que l’on vient stimuler. Pour accompagner les différentes postures et enchaînements, on utilise la respiration naturelle abdominale, sans jamais l’exagérer. Elle doit être régulière, sans à-coups. Ainsi à l’écoute de ses sensations, le corps se met à travailler en synergie avec la pensée et on chasse les émotions négatives, on va se débarrasser du stress, notamment grâce à cette respiration.

UNE PRATIQUE QUI FAVORISE LA PLEINE CONSCIENCE

La pratique régulière du Qi Gong permet d’apprendre à percevoir son énergie vitale. Cela passe par des mouvements très divers, généralement très lents et des enchaînements de mouvements. Le Qi Gong induit aussi des postures immobiles, des étirements, des ondulations. Ces exercices sont couplés à des exercices de respiration ou une récitation continue de sons qui n’ont aucun sens, pour se concentrer sur son mouvement et prendre conscience des forces à l’œuvre dans le corps.

Le Qi Gong demande également une grande attention mentale, ainsi que des capacités de visualisation et de méditation. Si la plupart des mouvements se pratiquent debout, on peut aussi pratiquer allongé. Pour en ressentir les bienfaits, les professeurs s’accordent à dire qu’il faudrait une pratique quotidienne du Qi Gong, à raison d’une vingtaine de minutes par jour. 

RELAXATION, SOUPLESSE, MÉMOIRE, SOMMEIL… DES BIENFAITS MULTIPLES

Plus qu’une discipline sportive, le Qi Gong est un art de vivre et s’invite dans le quotidien. On pense différemment et on apprend à agir en pleine conscience. Le Qi Gong a de nombreux bénéfices, il a notamment un rôle préventif, en améliorant la souplesse, en apportant détente et relaxation, il permet une meilleure gestion du stress, de retrouver un bon équilibre psychosomatique, davantage de vitalité. Il aide aussi à mieux dormir, à faire travailler la mémoire et préviendrait de certaines maladies.

On recommande aussi le Qi Gong pour les personnes qui ont des problèmes cardiovasculaires, de l’hypertension, des insomnies, du diabète, de l’asthme et de nombreuses autres maladies. Le Qi Gong entraîne également un sentiment d’estime de soi, qui passe par l’épanouissement sportif et le développement personnel. Ainsi, on apprend à modérer ses émotions, à gérer son stress et on stimule l’intellect, l’imagination, la créativité, tout en développant calme, sérénité et lâcher prise. Tout cela passant, bien entendu, par la prise de conscience de l’énergie, le Qi, circulant dans le corps au gré des mouvements provoqués par le corps. 

COMMENT SE METTRE AU QI GONG ?

S’il existe de nombreux manuels pour s’initier au Qi Gong, il est conseillé de se rapprocher d’un enseignant spécialisé, qui saura adapter les exercices et les mouvements à votre mental et à votre physique. Très populaire aux États-Unis, le Qi Gong connait un fort développement en France, où de plus en plus de fédérations sont créées, proposant des enseignements et des stages pour se lancer en toute confiance. Pour trouver un cours ou un stage – la plupart proposent des séances d’essai, faites un tour sur les sites des fédérations, comme par exemple la FEQGAE (Union Pro Qi Gong), la Fédération des Arts énergétiques et martiaux chinois (FAEMC) ou encore l’Union des enseignants de Qi Gong et de Taijiquan traditionnels France-Belgique (UEQGTTFB).

Ces sites répertorient les cours et les stages disponibles près de chez vous. Testez plusieurs cours afin de trouver celui qui vous met le plus à l’aise. Et n’oubliez pas, en Qi Gong, il n’y a pas de notion de réussite, il suffit de prendre le temps pour se reconnecter à soi-même.

 
(Source: Auriane Hamon – www.marieclaire.fr)