Mais alors……. qu’est-ce que le Qi Gong ?

La pratique de l’énergie vitale

Caractéristiques du Qi Gong

Mais alors……. qu’est-ce que le Qi Gong ? Êtes-vous de ceux qui ont vu ce mot écrit ou qu’il l’on entendu mais n’ont jamais su de quoi il s’agissait ? Est-ce que vous savez au moins comment ça se prononce ? Ou êtes-vous de ceux qui savent le prononcer et pensent qu’ils en savent assez ?

Et bien, si vous vous reconnaissez dans une des catégories ci-dessus, peut-être aurez-vous envie de lire la suite pour découvrir ce que vous connaissez ou non sur le sujet.

Tout d’abord, Qi Gong est prononcé Tchi Kong et certaines personnes (sur-tout anglophones) l’épellent Chi Kung. C’est une forme ancestrale chinoise d’exercices de remédiation que l’on utilise dans un but préventif, curatif, déstressant et méditatif. C’est une méthode douce et adaptée à tous, peu importe l’âge ou le sexe.

Le Qi Gong fait partie de la médecine traditionnelle chinoise et est un excellent moyen d’automédication. Ça ne coûte rien à faire, ça ne nécessite aucun équipement spécifique, ça prend très peu de place et la plupart de ses variantes s’apprennent en un rien de temps.

Il y a plusieurs définitions du Qi Gong mais toutes se mettent d’accord pour dire que cette pratique fait intervenir l’esprit, le corps et la respiration, et  permet de renforcer et équilibrer l’énergie vitale. On peut donc également mentionner et y inclure la relaxation, le yoga, le taichi, la méditation, le reiki, la marche, le chant ou les techniques de respiration, car pour les chinois, ce sont toutes des formes de Qi Gong. On peut l’affirmer car tous les exercices mentionnés ont des résultats similaires. Pourtant, certains exercices excellents pour renforcer et développer l’énergie vitale (comme le Qi Gong) restaient inconnus en occident jusqu’à très récemment.

Le mot « Qi » fait référence à l’énergie, à la vie. « Gong » désigne la capacité ou la compétence. Combinés, ces deux mots signifient la pratique de l’énergie vitale, de la vie, ou en d’autres termes, le rééquilibre de cette énergie.

A présent, vous vous demandez peut-être pourquoi vous devriez faire du Qi Gong ? Ou en quoi consiste ces exercices de Qi Gong ?
Étonnamment, cette pratique n’est pas toute jeune puisqu’elle remonte à des milliers d’années. En plus, vous la pratiquez sans le savoir. Et les animaux aussi !!!

Beaucoup de variantes de Qi Gong sont issues ou directement appris des animaux. Donc, à chaque fois que nous relaxons notre esprit et notre corps, que nous nous reposons, que nous dormons ou que nous nous promenons dans la nature, mais aussi quand nous arrêtons de nous soucier du monde ou que nous écoutons nos émotions comme le veut la nature, en pleurant lorsque nous sommes en deuil, en criant lorsque nous sommes en colère ou encore en explosant de joie , nous avons recours au Qi Gong.

Quand nous nous blessons et que l’on s’exclame : « Aie ! », quand nous prions ou que nous chantons de joie, nous nous rééquilibrons.

Mais quand nous apprenons délibérément une forme spécifique de Qi Gong, on s’assure de bien rééquilibrer nos énergies de manière systématique. Et si on pratique régulièrement et de manière persistante, jour après jour, on aura plus de résultats, de meilleurs résultats et bien plus encore.

Une pratique régulière du Qi Gong ne préserve pas que la santé mais a aussi des effets positifs qui se répercutent dans tout ce que l’on fait, ce qui permet d’augmenter notre productivité et notre réussite.

Il existe un nombre incalculable de variantes de Qi Gong et cela prendrait toute une vie de toutes les apprendre. Heureusement, il ne suffit d’en maîtriser qu’une pour arriver à nos fins.

La plupart des êtres humains essentiellement influencés par leurs sens comme l’ouïe, la vue, le goût, le toucher ou l’odorat, réagissent constamment en fonction de ces facteurs qui les influencent. A moins qu’il ne décident d’élever leur niveau de conscience par le biais du Qi Gong.

En occident, on met beaucoup l’accent sur le cerveau, le mental, l’esprit logique et la capacité d’analyse pour arriver à une conclusion. Cependant, le raisonnement intellectuel est loin d’être une forme de sagesse, encore moins de conscience supérieure.

Le Qi Gong offre la possibilité de nous aider à transcender nos sens et d’atteindre un état de conscience supérieur ou, en d’autre termes, de développer de plus hauts niveaux d’énergie où celle de la pensée qui peut contrôler la matière (i.e. en changeant la structure ou la déplaçant).
Il y a des maîtres Qi Gong, des personnes qui ont pratiqué le Qi Gong toute leur vie, qui sont connus pour leur sagesse et leur absence de désires matériels. Leurs vies, la façon dont ils vivent et agissent, constituent un témoignage silencieux du pouvoir libérateur du Qi Gong.

  Le Qi Gong n’est pas pour ceux qui:
• Aiment dépendre des médecins et des hôpitaux
• Ne veulent pas vivre plus longtemps
• Aiment paraître plus âgés
• Aiment le stress et la colère

Le Qi Gong a une longue histoire. Certains disent même que son apparition remonte à des millions d’années, d’ailleurs on le voit mentionné dans des archives qui remontent au temps où l’écriture a été inventée. Pourtant, il n’a jamais été aussi populaire en Chine que de nos jours. Littéralement des millions de Chinois pratiquent une forme de Qi Gong quotidiennement et on dit que le Qi Gong a permis au gouvernement d’économiser des milliards de dollars. Certains disent même que d’ici 10 ou 20 ans, le Qi Gong sera connu partout dans le monde comme la médecine du millénaire.

Les raisons principales de l’expansion du Qi Gong ces dernières années sont les suivantes :

  • L’ouverture d’esprit et le souhait de reprendre le contrôle sur sa santé et sa vie
  • La prise de conscience des limites de la science et de la technologie
  • Le regain d’intérêt pour les méthodes de guérison traditionnelle
  • La désillusion concernant le matérialisme
  • Le fait que la science soit de plus en plus ouverte au super normal
  • Les apparitions publiques des maîtres Qi Gong
  • La vitesse de l’information grâce aux médias et à internet
  • La réticence concernant le recours à la thérapie médicamenteuse

Il existe bien des formes différentes de Qi Gong qui viennent d’au moins cinq sources majeures: taoïstes, bouddhistes, confucéennes, puis il y a des formes issues du Kung Fu ou d’autres arts martiaux (qui sont tous considérés commes des Qi Gongs) et enfin d’autres de la médecine traditionnelle chinoise.

La beauté du Qi Gong réside dans le fait que cette diversité des styles permet de s’adapter à tous les âges, tous les états de santé et même à ceux qui seraient trop faibles pour sortir du lit ou s’asseoir. Tant que la personne peut suivre mentalement les instructions, elles peuvent pratiquer le Qi Gong et obtenir des résultats.

Ce qui importe c’est de comprendre que le Qi Gong peut avoir de grands résultats inespérés, mais pas toujours rapidement. Le Qi Gong agit de façon lente et constante, et bien sûr, la plupart des gens espèrent des résultats rapides.

Comme nous l’avons déjà mentionné, beaucoup peut être appris en trois ou quatre sessions mais certaines variantes sont tellement complexes qu’elles nécessitent la présence d’un enseignant tous les jours et ce pendant des années afin de vérifier que l’apprenant effectue ses exercices correctement. Il est important de pratiquer le Qi Gong régulièrement, c’est-à-dire tous les jours et pas seulement une ou deux fois par semaines. C’est ainsi qu’on obtient des résultats. On peut tout à fait pratiquer le même exercice toute sa vie.

Le Qi Gong ne semble pas être grand-chose vu de l’extérieur mais les effets sont très puissants de l’intérieur.

Il n’apporte pas seulement la santé mais permet de la maintenir. Il agit sur tous les niveaux : physique, émotionnel, mental, psychique et spirituel.

Pratiquer le Qi Gong régulièrement est la meilleure assurance vie qui soit.

Encore plus important, le Qi Gong augmente toute constitution puisqu’il brise le cercle vicieux qu’est le stress, il augmente les niveaux des énergies, il donne espoir, il renforce l’esprit et maintient la mobilité. Mais surtout, il maintient l’équilibre à tous les niveaux.

En Chine, on dit ouvertement que le Qi Gong est connu pour soigner et pas seulement soulager un certains nombres de maladies. Il est particulièrement efficace contre l’arthrose, les maladies du foie et du cœur, la surdité, la vue, les déséquilibres hormonaux, les addictions aux drogues, l’asthme etc… et même les cancers. Il y a énormément d’études qui viennent accompagner ces affirmations en Chine.

La pratique du Qi Gong est particulièrement utile pour les personnes âgées, ça prolonge leur qualité de vie, maintient leur mobilité, renforce leur mémoire et la clarté de leur jugement. Ça peut aussi permettre de prévenir différentes maladies, de se calmer et de se réjouir plus facilement. La littérature chinoise affirme que cela peut aussi même aider les personnes ayant fait un AVC.

Bien entendu, le plus tôt on commence, le mieux c’est. Beaucoup de maîtres Qi Gong connus ont commencé le Qi Gong quand ils avaient seulement quatre ou cinq ans. De nos jours, ils ont de quarante, cinquante ans à quatre-vingt-dix-ans et plus. Ils sont connus en Chine pour leurs dons curatifs exceptionnels.

Le Qi Gong aide les personnes à prendre le contrôle de leur vie, de leur santé et de leur corps, à devenir moins dépendant des médecins et même de s’en passer.

Les personnes qui pratiquent le Qi Gong sont clairement plus aimantes, compatissantes et moins critiques des autres, mais pas seulement. Dans beaucoup de cas, surtout pour ceux qui le pratique depuis des années, leurs capacités professionnelles s’améliorent, ils commencent à atteindre leurs objectifs. Les auteurs non publiés sont publiés, les artistes sont acclamés par la critique, etc.

Les gens sont connus pour développer des pouvoirs psychiques comme la voyance, la télépathie, la capacité à voir les auras et même la lévitation. Ce sont les effets secondaires de la pratique et l’accumulation de plus hauts niveaux d’énergie.

Personne ne peut acheter les résultats du Qi Gong, ils ne peuvent apparaître qu’avec une pratique régulière et persistante. La récompense d’une pratique régulière est la même que vous soyez riche ou pauvre, noir ou blanc, jeune ou âgé.

Mais des mises en garde doivent aussi être énoncées concernant le Qi Gong car il n’aura pas de bons résultats sur ceux qui aiment les ragots ou agissent avec de mauvaises intentions. Mais si vous avez de bonnes intentions et que vous pratiquez le Qi Gong respectueusement et avec bienveillance, alors vous aurez des résultats incroyables.

Beaucoup de chinois ont choisi le Qi Gong en dernier recours quand la médecine occidentale ou même la médecine chinoise n’arrivait pas à soigner ni à ralentir leur maladie mortelle. Non seulement certains ont complètement été soignés, mais ils se sont sentis plus jeunes et plus heureux qu’auparavant.

La véracité du Qi Gong est aujourd’hui prouvée par de nombreuses recherches menées en Chine. De plus, son recours est encouragé dans le système médical général. Il existe même des hôpitaux à Pékin et dans toutes la Chine où le Qi Gong est la principale manière de soigner les patients.

Retrouver la santé, en pratiquant le Qi Gong n’est qu’un début dans ce que sa pratique peut vous offrir et il n’est jamais trop tard pour commencer.

Novembre 2018

Pour plus d’informations:

Gino Micucci
Professeur et Praticien de Qi Gong, diplômé de l’Institut Européen de Qi Gong et Yang Sheng 

facebook: https://www.facebook.com/gino.micucci

Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région

 

Stress et énergétique traditionnelle chinoise

Le stress, par définition, constitue « l’ensemble des réponses mentales, émotionnelles et physiques de l’organisme soumis à des contraintes ou des pressions.  Ces réponses dépendent toujours de la perception qu’à l’individu des pressions qu’il ressent. » – wikipedia

Autrement dit, selon comment un individu perçoit des contraintes ou pressions provenant de l’environnement, il va générer un ensemble de réactions aux trois plans de son existence, soit mental, émotionnel et physique.

Le stress n’est donc pas quelque chose de négatif en soi.  Le stress est une invitation à se mettre en mouvement, afin de résoudre un état de tension. Cette tension est inhérente à notre existence puisque la vie est à chaque instant renouvelée, par le mouvement et l’impermanence.  Je ne suis pas la personne que j’étais et ni celle que je serai.  Dans les traditions asiatiques, la rivière est souvent utilisée métaphoriquement à cette fin : « est-ce que la rivière que je regarde maintenant est la même que celle il y a un instant? »

Afin de nous accorder avec ce principe vital, nous devons rester nous-même toujours en mouvement.  La définition même de la santé, selon la vision chinoise, est la libre circulation de l’énergie, au niveau physique, émotionnel et mental.

Nous restons en mouvement par:

  • L’action d’ordre physique : On aide quelqu’un en détresse, on fait du ménage lorsque c’est nécessaire, on travaille pour avoir de l’argent.
  • L’action d’ordre mental/émotionnel : face à ce qu’on ne peut changer (que ce soit une croyance ou une réalité), nous changeons de perception. Souvent, pour trouver résolution, nous devons nous laisser porter par une perception qui nous inclus dans quelque chose de plus vaste que soi. Les phrases clés « c’est le destin », « tout chose arrive pour une raison », « le temps arrange les choses »,  en sont des exemples fameux.

Lorsque nous ne sommes pas en mouvement, nous entrons dans un état de stagnation.  Cela est la base sur laquelle tout phénomène pathologique se construira selon la médecine chinoise.

Pathologie

Le premier organe qui sera affecté par la stagnation d’énergie est le Foie.

Cela s’explique par le fait qu’en médecine chinoise, selon la théorie des 5 phases, le Foie appartient à la phase Bois: le Bois est cette force émergente qui arrive au printemps suite à la latence hivernale.  Il représente le mouvement même, tant au niveau physique (les muscles et les tendons qui permettent au corps de se mouvoir) que mental (il est l’aspect de la psyché qui constitue les allées et les venues de la conscience, ainsi que la conscience qui sort du corps la nuit pour atteindre le monde du rêve: on l’appelle le Hun en médecine chinoise).

Ce qui correspond au Bois est donc,

  • Dans la Nature : le printemps, le vent (on connaît bien l’expression « un vent de changement »)
  • Dans l’Homme : le Foie, les yeux (le Hun utilise le sens visuel pour capter l’information et la ramener vers soi pour être intégrée), les muscles et les tendons.

Le Foie en stagnation donnera des symptômes, comme tous les organes, d’ordre mental, émotionnel, et physique.  Voici sous forme de petit questionnaire les symptômes typiques de la stagnation du Qi (énergie) du Foie :

SPHÈRE DU FOIE

  • J’ai souvent l’impression que la vie est injuste
  • On dit de moi que je suis colérique
  • Souvent je suis irritable et je ressens de la frustration
  • Mes trapèzes sont tendus
  • Mon cou est tendu
  • J’ai souvent des maux de tête, parfois des migraines
  • Je sens comme un nœud dans ma poitrine
  • J’ai parfois une boule à la gorge
  • Mes règles sont douloureuses, j’ai tendance à avoir des crampes
  • Mon cycle menstruel est irrégulier

À long terme, la stagnation de l’énergie du Foie se transformera en chaleur.  Comme il est le principal réservoir de sang dans le corps, il transmettra sa chaleur au liquide rouge, qui circulera et causera alors:

L’inflammation dans les vaisseaux sanguins.  Pour tenter de réduire l’inflammation, le corps produira des mucosités (plaques d’athéromes) qui éventuellement pourraient bloquer les artères.

Des symptômes de chaleur/brûlure un peu partout dans le corps et sur la peau (syndrome de chaleur du sang)

Lorsque le Foie est en stagnation, il n’hésitera pas à affecter d’autres organes, toujours selon la logique des 5 phases.  

Il pourra attaquer la sphère digestive, la Rate/Estomac :

Sa fonction de transport et transformation des aliments et liquides est alors compromise

SPHÈRE DE LA RATE/PANCRÉAS

  • J’ai tendance à me soucier beaucoup pour rien
  • Mes pensées ont tendance à tourner en rond sans arrêt
  • Je suis fatigué
  • Je ressens moins la faim depuis un certain temps
  • Ma digestion est fragile
  • J’ai des ballonnements, des gaz
  • Mes selles sont plus molles que d’habitude.  J’ai parfois même la diarrhée
  • J’ai des brûlures d’estomac

Il pourra évacuer son excès vers le Cœur :

SPHÈRE DU COEUR

  • Je ressens moins la joie qu’à l’habitude
  • Je ris beaucoup quand je suis nerveux
  • On me dit que je parle trop vite
  • Je me sens fébrile, agité, je sursaute facilement
  • J’ai de la difficulté à me concentrer. Ma mémoire est moins bonne qu’elle l’était.
  • Mon sommeil est léger, j’ai une tendance à l’insomnie
  • J’ai souvent des bouffées de chaleur au visage
  • Je sens mon cœur battre dans ma poitrine quand je suis nerveux

Il pourra également attaquer le Poumon :

SPHÈRE DU POUMON

  • La tristesse est une émotion que je ressens souvent
  • J’ai peu envie de parler, ma voix n’est pas forte
  • J’attrape souvent le rhume
  • Ma respiration est difficile
  • Je tousse
  • Je transpire facilement, au moindre effort

Finalement, il pourra affecter la sphère du Rein :

SPHÈRE DU REIN

  • J’ai l’impression d’avoir perdu ma volonté, ma détermination
  • Je me sens déprimé
  • J’ai moins de désir sexuel qu’avant
  • Je ressens facilement la peur ou l’anxiété
  • Les gens autour de moi me disent que je paranoïe facilement
  • J’ai mal au bas du dos
  • Je me lève quelques fois par nuit pour uriner
  • Je transpire la nuit

Chaque individu aura une tendance constitutionnelle à être affecté au niveau d’un Organe plutôt qu’un autre.  L’apprentissage essentiel est alors de développer la Vertu qui correspond à notre Organe en faiblesse.

Pour le Bois : l’excès de colère, l’arrogance, l’irritabilité devra être maîtrisée par l’émerge la Bonté

Pour le Métal : la tristesse, la léthargie, le deuil doit être surmontée pour développer l’Intégrité et la transparence

Pour le Feu : l’excitation fébrile, l’agitation anxieuse, la joie non-authentique devra être calmée et de la se développera un sens de l’Ordre.  Cet Ordre sera la capacité à éprouver de la joie et du bonheur tout en ayant un sens clair des limites.

Pour la Terre : le souci, les pensées obsessives devront se calmer et ainsi arrivera la Confiance

Pour l’Eau : La peur, la Terreur, la paranoia devra être utilisée pour développer la Sagesse

Puisque à cet égard, notre destinée nous dicte l’opposé de notre Nature, il sera de notre ressort de développer la Vertu associée à notre faiblesse constitutionnelle.  Ainsi, nous accomplirons l’intégralité de notre chemin de vie.

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Prendre un moment pour soi, dans le calme profond, la douceur et la bienveillance.
Je vous propose des séances où vous irez à la rencontre de vous-mêmes, guidés par des pratiques ancestrales chinoises: Qi Gong, Énergétique chinoise, Massage Chi Nei Tsang, Harmonisation énergétique, Ventouses, Acupression, Méditation, Relaxation profonde, …
J’applique un protocole unique en son genre, combinant plusieurs techniques chinoises s’adressant au mental et au physique afin « d’habiter » votre corps en conscience, dans le calme, le souffle dans le corps, l’esprit sur le souffle.
Vous sortez de cette consultation dans un état de grande détente physique et psychique, les traits reposés. Bien dans votre peau…
Les effets s’amplifient encore pendant quelques jours après le soin. Pour entretenir et approfondir le résultat, il est bénéfique de réserver 3-4 séances à quelques semaines d’intervalle et de venir ensuite régulièrement, à chaque changement de saison ou quand vous en sentez le besoin.

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Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région 
(« Le bien-être par le Qi Gong »)

« ancrage », « être ancré », « s’enraciner »… C’est quoi ?

Être ancré, c’est être connecté à la terre. C’est se sentir relié. C’est sentir cette connexion profonde qui existe entre nous et la terre et être dans la conscience et l’acceptation du moment présent. C’est prendre conscience de son corps dans son intégralité. Un synonyme de s’ancrer est s’enraciner.

S’ancrer, c’est sortir sa conscience de sa tête et l’installer dans ses pieds.

C’est sortir du monde des rêves, des pensées, de l’imaginaire, du spirituel…et revenir dans le monde terrestre, réel, corporel, le monde de la matière.

« Plus on est dans sa tête, plus on pense. Et plus on pense, plus on est dans sa tête. Et plus on est dans sa tête, moins on est ancré. Et moins on est ancré…. moins on est heureux. » Un bon ancrage peu vous apporter énormément.

A quoi ça sert d’être ancré ?
Avoir moins de pensées négatives
De vous sentir plus en sécurité
D’être moins angoissé
D’être en meilleur forme et d’avoir plus d’énergie
De régler certain problèmes de déréalisation
De soulager le stress, les pensées suicidaires, les migraines
D’être serein ici et maintenant, peu importe la situation présente
De vous sentir à votre place
De lâcher prise plus facilement
D’accomplir plus facilement vos projets et vos rêves
De mieux vous sentir dans votre corps
D’accepter la vie et de moins lui résister

La technique de l’ancrage va vous permettre de vous enraciner bien profondément dans le sol, ce qui va vous permettre ainsi de ne pas vous faire emporter, chahuter, chavirer au premier coup de vent qui se présente. En pratiquant l’enracinement, on développe notre sérénité, notre confiance et notre sentiment de sécurité quel que soit l’endroit où nous sommes ou la situation que nous traversons. On se sent plus confiant, et plus solide sur ses pieds. Il y a vraiment une vie avec ancrage, et une vie sans.

Comment faire pour s’ancrer ?
10351063_772659302780561_4181129827317853128_nLes activités sportives car elles font travailler le corps, élément essentiel de l’ancrage: marche, course à pieds…
Les amis, le rire, l’amour
Les activités de méditation
Les activités corporelles et artistiques: musique, yoga, danse, Tai chi, Qi Gong…
Toute activité qui prends soin du corps: massage, relaxation, étirements, alimentation saine…
Mais aussi et surtout ce qui permet un contact avec la nature: balade en forêt, à la campagne, en montagne, jardinage, baignade en mer ou en rivière…

Toute activité où le corps et la nature sont impliqués favorise l’ancrage.

Plus votre conscience est loin de votre tête, plus vous êtes ancré. Donc plus vous pensez à vos pieds, et plus vous êtes enraciné.

Source: « L’Ancrage énergétique » de Marie Laure Teyssedre

Ancrage énergétique par le Qi Gong: exercice de base
Position : debout, genoux légèrement fléchis, pieds écartés de la largeur des épaules et bien ancrés au sol, dos droit, position stable.

Mains : sur le bas-ventre à l’écoute de la respiration, 3 doigts sous le nombril, à hauteur du Dan Tian.

Respiration : profonde se place progressivement sous les mains, respiration abdominale.

Détente progressive sur chaque expiration en suivant l’énergie qui descend vers le bas du corps. : tête, cou, dos, épaules, bras, mains, poumons, ventre, jambes jusqu’aux pieds.

Respiration Terre/Dan Tian :

Sur l’inspiration : ressentir l’énergie du sol dans les pieds remonter le long des jambes pour remplir le ventre.

Sur l’expiration : ressentir le Qi du Dan Tian, qui descend le long des jambes, jusqu’aux pieds et à la terre.

La sensation de stabilité augmente, on ressent les pieds s’enfoncer dans le sol, le corps se fait plus lourd et plus stable, on peut alors imaginer toute cette énergie s’enraciner plus profondément dans le sol.

Une fois la circulation Racine/Dan Tian établie, prévoir au moins 10 minutes de respiration abdominale dans cette position, très efficace.

Avez-vous déjà suivi des séances de Qi Gong ou bien avez-vous l’intention de vous y mettre prochainement ?

Contactez-nous: info@generationqigong.com 

Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région
(« Le bien-être par le Qi Gong »)1

Le Qi Gong (article « Bien et Bio ») – « entraînement énergétique »

Screenshot from 2015-03-14 17:06:51Que les Chinois soient des millions à pratiquer des exercices quotidiens, sur le pas de leur porte, dans les parcs ou même à l’usine, est de notoriété publique; il s’agit généralement de Tai Ji Quan et de Qi Gong (se prononce tchi koung). Ensemble, ces deux approches sont considérées comme étant de l’ « entraînement énergétique », selon les principes de la Médecine traditionnelle chinoise (MTC).

La pratique régulière du Qi Gong sert à renforcer et assouplir la structure musculosquelettique

entraînement énergétique: Le Qi Gong ou comment renforcer et assouplir la structure musculosquelettiqueRappelons qu’outre l’entraînement énergétique, la MTC comprend quatre autres pratiques : la diététique, l’acupuncture, la pharmacopée et le massage Tui Na.

Un des concepts fondamentaux de la Médecine traditionnelle chinoise étant le Qi, ce flux énergétique omniprésent, et Gong voulant dire travail ou entraînement, le Qi Gong est une pratique qui consiste à entraîner le Qi, c’est-à-dire à le renforcer, l’accroître, l’épurer, l’équilibrer et le faire circuler harmonieusement dans le corps et l’esprit. Pour une présentation du Qi et des principes de base de la Médecine traditionnelle chinoise, voir cette fiche.

La pratique régulière du Qi Gong sert à renforcer et assouplir la structure musculosquelettique et à optimiser toutes les fonctions de l’organisme dans le but d’entretenir la santé et même, d’assurer la longévité. Dans certains cas, elle peut aider à la guérison. C’est aussi une bonne préparation à toutes les activités sportives, artistiques et éducatives parce qu’elle favorise la concentration. Il existe également des exercices destinés spécifiquement à préserver l’énergie sexuelle.

Maîtriser le Qi

Par le contrôle du corps, de la respiration et de la pensée, les adeptes du Qi Gong apprennent donc à percevoir leur Qi et à le diriger le long des trajets d’énergie (les méridiens de l’acupuncture). Ils en viennent éventuellement à pouvoir absorber directement l’énergie de la terre, du ciel ou de la nature. Pour pratiquer le Qi Gong, on utilise :

  • Des visualisations et des méditations.
  • Des exercices respiratoires.
  • Des postures immobiles, tenues un certain temps.
  • Des mouvements très diversifiés et généralement très lents, ou des enchaînements de mouvements.
  • Des étirements et des ondulations.
  • Une grande attention mentale.

Mentionnons que le Qi Gong se distingue du Tai Ji Quan par ses mouvements plus courts et isolés qui peuvent parfois être exécutés en position couchée, alors que le Tai Ji Quan est essentiellement pratiqué en posture verticale.

Une connaissance approfondie de la Médecine traditionnelle chinoise n’est pas indispensable à la pratique du Qi Gong, mais certaines notions sont utiles pour une pratique personnelle avertie. On peut s’en tenir à le considérer comme une gymnastique, mais ce serait passer à côté de ses vastes possibilités. Les enseignants de Qi Gong, par contre, doivent avoir une excellente compréhension de la MTC afin d’orienter les pratiquants vers les exercices appropriés à leur condition.

En pratique, formations, livres

L’ensemble des auteurs affirme que, pour en ressentir les bienfaits, le Qi Gong doit être pratiqué tous les jours pendant un minimum de 20 minutes, idéalement 45 minutes.

Bien que de nombreux livres puissent aider les personnes désireuses d’adopter une telle pratique, les instructions d’un enseignant qualifié seraient indispensables pour atteindre l’état d’esprit ainsi que les postures et les mouvements justes ; cela permettrait également d’éviter les exercices qui ne conviennent pas à son état mental ou physique. Évidemment, les périodes de cours devront être complétées par des périodes d’entraînement.

Formation

L’enseignement du Qi Gong n’est régi officiellement par aucun organisme ni aucune association, ni en Europe ni en Amérique. Si aucune école québécoise ne décerne de diplôme, quelques instituts européens le font. À l’Institut International de Qi Gong, par exemple, on donne une formation de praticien (240 heures sur deux ans) et de professeur (360 heures sur trois ans). Plusieurs écoles de Qi Gong ouvertes au grand public donnent aussi de la formation professionnelle de même que certains instructeurs privés.

Une telle formation doit comprendre à la fois théorie (philosophie taoïste, énergétique chinoise, anatomie, etc.) et pratique.

Livres

– Bruney Michael. The Gigong Year : A seasonal Guide to Movement, Breathing and Meditation, Storey Books, États-Unis, 2002.
Un petit livre très « chouette » avec des exercices archisimples pour qui veut aborder cette pratique en douceur et très graduellement.

– Carnie L.V. Qi Gong : méthode traditionnelle chinoise pour rester jeune et en santé, Éditions de l’Homme, Canada, 1998.
Une introduction simple et claire.

– Chia Mantak. Guérison par le Chi Kung taoïste, Guy Trédaniel éditeur, France, 2002.
Le plus récent livre de ce grand maître d’une approche appelée Tao de la santé, et auteur prolifique; beaucoup d’illustrations couleur pour faire comprendre les mécanismes en jeu.

– Ferraro Dominique. Qi Gong pour les enfants, Le Courrier du Livre, France, 2000.
Dès 6 ou 7 ans, les enfants peuvent être initiés à des exercices simples qui peuvent les aider dans leur développement psychophysique.

– Jahnke Roger. The Healing Promise of Qi – Creating Extraordinary Wellness Through Qigong and Tai Chi, McGraw-Hill, États-Unis, 2002.
Un des excellents livres en anglais écrit par un docteur en médecine chinoise et maître de Qi Gong, qui explique clairement les principes de base de l’approche chinoise et propose plusieurs exercices.

– Migaud Martine. Qi Gong : la médecine des souffles, Éditions Godefroy, France, 1995.
Dans la mesure où on peut apprendre le Qi Gong dans un livre, celui-ci est un excellent guide. Écrit par une médecin et acupunctrice.

– Reid Daniel. A Complete Guide to Chi-Gung : Harnessing the Power of the Universe, Shambala Press, États-Unis, 1998. Une introduction substantielle, surtout théorique.

– Réquéna Dr Yves. À la découverte du Qi Gong, Guy Trédaniel éditeur, France.
Par le directeur de la formation à l’Institut International de Qi Gong.

– Zhao Jin-Xiang. Le Qi Gong chinois de l’envol de la grue, Guy Trédaniel éditeur, France, 1991. Pour qui veut passer directement à la pratique. Cette approche-ci, développée par l’auteur, comprend cinq enchaînements de mouvements.

– Zöller Joséphine. Qi Gong : exercices énergétiques de santé, Édtions Dangles, France, 1990. Un livre pour une pratique sérieuse, écrit par une femme médecin allemande, avec des centaines d’exercices dont plusieurs sont présentés en fonction de différentes affections.

Recherches scientifiques sur le Qi

Depuis 25 ans, le Qi a été surtout mesuré en ayant recours à des maîtres capables d’émettre du Qi (sur des cellules en éprouvettes ou des rats de laboratoire, par exemple) et sur le corps desquels on observait des réactions physiologiques. Parmi ces recherches, mentionnons celle dont la conclusion se lit comme suit : « Les résultats sont conséquents avec les recherches in vivo effectuées sur des humains et suggèrent que le Qi émis possède un puissant effet stimulant sur l’activité des cellules tueuses naturelles (natural killer cells). Cette étude offre un appui scientifique direct au fait que le Qi puisse affecter positivement l’immunité cellulaire humaine. »
Recherches scientifiques sur les applications thérapeutiques du Qi Gong

Malheureusement, peu de recherches sur les applications de la pratique du Qi Gong se conforment aux stricts protocoles scientifiques. Il est en effet pratiquement impossible de mener des études en double aveugle avec placebo, comme l’exige la méthodologie scientifique. Par ailleurs, les recherches menées en Chine depuis 25 ans sont rarement publiées en Occident. Cela dit, voici les conclusions des principales études disponibles.

Capacité respiratoire. Le plus grand nombre de recherches répertoriées par Pubmed concerne le renforcement du système respiratoire chez les personnes souffrant de différentes maladies affectant ce système. Si certaines n’ont observé que peu ou pas d’amélioration, une synthèse de plusieurs recherches auprès d’asthmatiques a révélé que la combinaison du Qi Gong avec la médication avait permis de réduire les doses de médicaments et la durée des hospitalisations. Une autre recherche menée en Allemagne auprès de 30 patients pendant six mois en est arrivée à la conclusion que la pratique régulière du Qi Gong aidait à réduire la sévérité de l’asthme.

Hypertension. Le second sujet le plus fréquent dans les recherches répertoriées est l’hypertension. Selon une synthèse de plusieurs d’entre elles, les résultats indiquent que la pratique du Qi Gong peut avoir un effet positif sur cette maladie. D’après une autre synthèse d’études cliniques sur la pratique du Qi Gong, on a observé une réduction des accidents vasculaires cérébraux et de la mortalité ainsi qu’une réduction de la médication requise pour le contrôle de la tension artérielle. Effets secondaires de la médication anticancéreuse. Selon une synthèse de recherches menées auprès de cancéreux sous médication, la pratique du Qi Gong réduirait les effets secondaires de la médication.

Sevrage de l’héroïne. Lors d’une étude clinique réalisée en Chine auprès d’un groupe d’hommes en cure de désintoxication, le tiers des participants a participé à des sessions quotidiennes de Qi Gong, un autre tiers a pris des médicaments tandis que le troisième tiers servait de groupe témoin. Les résultats ont montré que le Qi Gong accélère le processus de désintoxication, réduit les symptômes de sevrage et diminue l’anxiété.

Applications thérapeutiques

Le Qi du maître guérisseur

Dans son application médicale, le Qi Gong est de deux natures : il y a celui que l’on pratique pour soi (Qi Gong Yang Sheng), dont il est principalement question dans cette fiche, et celui qu’un maître peut appliquer sur un malade (Qi Gong Waiqi). Dans ce cas, un maître ayant atteint une très grande expertise peut non seulement émettre du Qi, mais l’orienter spécifiquement sur un organe malade. Des récits rapportent que de telles personnes peuvent anesthésier des patients pour une chirurgie, réparer des blessures et même soigner un cancer. Plusieurs recherches différentes ont effectivement mesuré une charge biomagnétique (jusqu’à mille fois supérieure à la normale) au bout des doigts des intervenants lors de l’émission du Qi.

Selon la perspective de l’énergétique chinoise, tous les « guérisseurs » émettent du Qi, quel que soit le nom qu’on donne à leur approche. Les pratiques de guérison sont toutefois interdites en Occident, bien que plus ou moins tolérées parce que considérées comme anodines ou fantaisistes (puisque le praticien ne touche même pas son patient), pour autant que la personne n’empêche pas le patient de recevoir un traitement médical. Non réglementées, ces pratiques se font très discrètes, d’où la difficulté de trouver des praticiens compétents. Il existe probablement des maîtres de Qi Gong Waiqi en Europe et au Québec, bien que rares, et ils seraient plutôt d’origine chinoise (la pratique étant encore très jeune en Occident), mais il existe probablement aussi des charlatans…

Processus plus que miracle

Selon ce que nous a dit Martine Migaud, acupunctrice et enseignante de Qi Gong, l’essentiel de cette approche ne consiste pas en des « recettes miracles » susceptibles de guérir spécifiquement telle ou telle maladie, mais en une puissante force capable de mettre en oeuvre les mécanismes autonomes de guérison dans l’individu qui entreprend la pratique et persévère. Une même classe peut regrouper des personnes qui veulent se maintenir en forme, d’autres qui cherchent à se libérer du stress et d’autres encore qui souffrent de maladie.

Selon l’Institut européen de Qi Gong, la pratique régulière d’exercices appropriés (parmi une très vaste gamme) permettrait les applications suivantes :

Comme mode de prévention. Assouplissement, détente, relaxation, gestion du stress, équilibre psychosomatique, meilleure vitalité, prévention des maladies, entretien de la mémoire, meilleur sommeil.

Comme approche curative. Améliorer la santé des personnes souffrant de maladies cardiovasculaires, d’hypertension, d’insomnie, de déficit oculaire, de diabète, de paralysie, de maladies dégénératives, de déficit profond de l’immunité, d’asthme, d’hypercholestérolémie, pour n’en nommer que quelques-unes.

Pour l’épanouissement sportif. Augmenter la qualité du contrôle, l’endurance, la respiration et la capacité de propulsion soudaine.

Pour le développement personnel. Moduler la réponse émotionnelle et l’adaptation au stress psychoémotionnel ou affectif; favoriser, tant chez l’adulte que l’enfant, la mémorisation, l’effort intellectuel, mais aussi l’imagination et la créativité.

Pour l’ouverture spirituelle. Favoriser le développement de certaines qualités, comme le calme, la sérénité et le lâcher-prise.

Une science venue du Tao

Bien qu’elles aient toutes une base commune (la conception taoïste de l’équilibre du Yin et du Yang) et des pratiques similaires, on peut distinguer trois grands types d’écoles traditionnelles de Qi Gong :

  • spirituelles, dont l’objectif est surtout de libérer l’esprit;
  • martiales, dont font partie les différentes formes de Tai Ji Quan (ou Tai Chi), appelé aussi « boxe avec l’ombre »;
  • médicales.

On croit que la science du Qi est étudiée en Chine depuis au moins 3 000 ans et qu’elle se serait manifestée sous des milliers de formes au fil du temps. Les personnes ayant développé une grande maîtrise martiale de cette énergie seraient capables, semble-t-il, de terrasser un adversaire sans le toucher ou de développer une résistance physique hors du commun; en Chine, il arrive de voir certains « maîtres » monnayer ces capacités inhabituelles dans des foires… D’autres auraient développé une maîtrise médicale et seraient capables de guérir des personnes sévèrement malades. Après plusieurs années d’interdiction de toute forme de Qi Gong par le régime communiste, la Chine fait aujourd’hui la promotion de simples exercices de santé auprès de sa population et dans les hôpitaux. C’est grâce, en bonne partie, aux moines taoïstes que la connaissance profonde du Qi aurait été maintenue vivante et pourrait encore être apprise.

Références

Note : les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.
Bibliographie

Novey Donald W. (Dir). Clinician’s Complete Reference to Complementary & Alternative Medicine, Mosby Inc., États-Unis, 2000.
René de Cotret Léon. Dossier Qi : L’émergence du Qi, L’arrivée du Qi Gong, Le Qi selon Mantak Chia, Guide Ressources, numéros de septembre, octobre et novembre 1994.
Institut Supérieur de Médecine Chinoise Guang Ming.  www.chinamed.be
Institut européen de Qi Gong.  www.ieqg.com
PubMed – National Library of Medicine.
Qigong Institute.  www.qigonginstitute.org

Notes

1. Seto A, Kusaka C, Nakazato S, et al. Detection of extraordinary large bio-magnetic field strength from human hand during external Qi emission. Acupunct Electrother Res. 1992;17(2):75-94.
2. Lee MS, Huh HJ, Jang HS, et al. Effects of emitted Qi on in vitro natural killer cell cytotoxic activity. Am J Chin Med. 2001;29(1):17-22.
3. Sancier KM. Therapeutic benefits of qigong exercises in combination with drugs. J Altern Complement Med. 1999 Aug;5(4):383-9. Synthèse.
4. Reuther I, Aldridge D. Qigong Yangsheng as a complementary therapy in the management of asthma: a single-case appraisal. J Altern Complement Med. 1998; 4: 173-183.
5. Mayer M. Qigong and hypertension : a critique of research. J Altern Complement Med. 1999 Aug;5(4):371-82. Synthèse.
6. Li M, Chen K, Mo Z. Use of Qi Gong therapy in the detoxification of heroin addicts. Alternative Therapies. 2002 Jan-Feb Vol.8, No.1, p.50-59.

Source : le Réseau Protéus

(article d’Ann Charlotte – « Bien et Bio »)

Avez-vous déjà suivi des séances de Qi Gong ou bien avez-vous l’intention de vous y mettre prochainement ?

Contactez-nous: info@generationqigong.com 

Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région
(« Le bien-être par le Qi Gong »)

ON TESTE : LE QI GONG, LA GYM DOUCE POUR RETROUVER CALME ET ÉNERGIE

ON TESTE : LE QI GONG, LA GYM DOUCE POUR RETROUVER CALME ET ÉNERGIE

En relâchant les tensions, cette gymnastique douce d’origine chinoise reconnecte le corps à son énergie vitale. Meilleure concentration, relaxation, souplesse… Zoom sur le Qi Gong et ses bienfaits.

Le Qi Gong est une discipline chinoise millénaire, qui signifie littéralement « maîtrise de l’énergie ». À travers la pratique de cette gymnastique douce, il est possible de réconcilier le corps et l’esprit, en apprenant à capter et ressentir l’énergie qui circule en nous. Abstrait ? Peut-être, mais le Qi Gong s’appuie sur ce principe de la culture orientale selon lequel l’homme, nourri par la terre et relié au souffle de l’univers, est énergie. Le Qi Gong cherche donc, par la pratique de mouvements très lents, à reconnecter le corps, le flux d’énergie qui y circule, et l’esprit, pour atteindre l’harmonie.

En Chine, un proverbe répète qu’il est essentiel de « prendre soin de son enveloppe physique pour que l’âme ait envie de l’habiter ». Le Qi Gong y contribue, à travers des postures, des massages, des exercices respiratoires, en faisant mieux circuler l’énergie dans le corps, le long des méridiens. Selon la médecine chinoise traditionnelle, cette mise en route de l’énergie vitale stimulerait de manière positive les organes et garantirait une meilleure santé, à tous niveaux. Simple discipline sportive ou véritable art de vivre, le Qi Gong possède bien des secrets.

LE QI GONG OU L’ART DE LA RESPIRATION

En observant le combat des animaux, les Chinois ont déduit que la souplesse triomphait toujours de la force. Ainsi, le Qi Gong (prononcer « Tchi Kong ») tente d’assouplir le corps, pour éliminer les raideurs et autres tensions et ainsi permettre au Qi (l’énergie), de mieux circuler. L’objectif est de rétablir l’équilibre initial de l’être humain, composé de trois éléments : le Jing (l’essence, le patrimoine génétique), le Qi (l’énergie) et le Shen (l’esprit). Ainsi, l’espérance de vie est prolongée.

La pratique du Qi Gong passe par la répétition de mouvements variés, très lents et très amples, en associant ces exercices à un travail respiratoire qui permet, en se concentrant sur la mise en route de chaque organe sollicité, sur la circulation des flux. Ainsi, l’esprit parvient à prendre pleinement conscience du travail du corps et de la circulation du Qi dans le corps. On surnomme aussi le Qi Gong « entraînement énergétique », car, plus que le corps, c’est elle, l’énergie, que l’on vient stimuler. Pour accompagner les différentes postures et enchaînements, on utilise la respiration naturelle abdominale, sans jamais l’exagérer. Elle doit être régulière, sans à-coups. Ainsi à l’écoute de ses sensations, le corps se met à travailler en synergie avec la pensée et on chasse les émotions négatives, on va se débarrasser du stress, notamment grâce à cette respiration.

UNE PRATIQUE QUI FAVORISE LA PLEINE CONSCIENCE

La pratique régulière du Qi Gong permet d’apprendre à percevoir son énergie vitale. Cela passe par des mouvements très divers, généralement très lents et des enchaînements de mouvements. Le Qi Gong induit aussi des postures immobiles, des étirements, des ondulations. Ces exercices sont couplés à des exercices de respiration ou une récitation continue de sons qui n’ont aucun sens, pour se concentrer sur son mouvement et prendre conscience des forces à l’œuvre dans le corps.

Le Qi Gong demande également une grande attention mentale, ainsi que des capacités de visualisation et de méditation. Si la plupart des mouvements se pratiquent debout, on peut aussi pratiquer allongé. Pour en ressentir les bienfaits, les professeurs s’accordent à dire qu’il faudrait une pratique quotidienne du Qi Gong, à raison d’une vingtaine de minutes par jour. 

RELAXATION, SOUPLESSE, MÉMOIRE, SOMMEIL… DES BIENFAITS MULTIPLES

Plus qu’une discipline sportive, le Qi Gong est un art de vivre et s’invite dans le quotidien. On pense différemment et on apprend à agir en pleine conscience. Le Qi Gong a de nombreux bénéfices, il a notamment un rôle préventif, en améliorant la souplesse, en apportant détente et relaxation, il permet une meilleure gestion du stress, de retrouver un bon équilibre psychosomatique, davantage de vitalité. Il aide aussi à mieux dormir, à faire travailler la mémoire et préviendrait de certaines maladies.

On recommande aussi le Qi Gong pour les personnes qui ont des problèmes cardiovasculaires, de l’hypertension, des insomnies, du diabète, de l’asthme et de nombreuses autres maladies. Le Qi Gong entraîne également un sentiment d’estime de soi, qui passe par l’épanouissement sportif et le développement personnel. Ainsi, on apprend à modérer ses émotions, à gérer son stress et on stimule l’intellect, l’imagination, la créativité, tout en développant calme, sérénité et lâcher prise. Tout cela passant, bien entendu, par la prise de conscience de l’énergie, le Qi, circulant dans le corps au gré des mouvements provoqués par le corps. 

COMMENT SE METTRE AU QI GONG ?

S’il existe de nombreux manuels pour s’initier au Qi Gong, il est conseillé de se rapprocher d’un enseignant spécialisé, qui saura adapter les exercices et les mouvements à votre mental et à votre physique. Très populaire aux États-Unis, le Qi Gong connait un fort développement en France, où de plus en plus de fédérations sont créées, proposant des enseignements et des stages pour se lancer en toute confiance. Pour trouver un cours ou un stage – la plupart proposent des séances d’essai, faites un tour sur les sites des fédérations, comme par exemple la FEQGAE (Union Pro Qi Gong), la Fédération des Arts énergétiques et martiaux chinois (FAEMC) ou encore l’Union des enseignants de Qi Gong et de Taijiquan traditionnels France-Belgique (UEQGTTFB).

Ces sites répertorient les cours et les stages disponibles près de chez vous. Testez plusieurs cours afin de trouver celui qui vous met le plus à l’aise. Et n’oubliez pas, en Qi Gong, il n’y a pas de notion de réussite, il suffit de prendre le temps pour se reconnecter à soi-même.

 
(Source: Auriane Hamon – www.marieclaire.fr)

Les 8 grands principes taoïstes

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1er principe : L’alignement

L’alignement corporel

Ma colonne vertébrale doit toujours être droite : Cela changera mon état d’esprit.

1ère étape : J’observe ma posture et j’expérimente

    • Comment je me tiens physiquement ?
    • Lorsque je m’adresse à quelqu’un ?
    • Quand je roule en voiture ?
    • Derrière mon bureau ?
    • A table avec mes proches ?
    • Face mon supérieur hiérarchique ?

J’observe que, selon les situations, je suis, soit en avant, soit en arrière, soit centré. A quel moment je suis l’un ou l’autre ?

    • Quand j’ai peur ?
    • Quand je suis fatigué ?
    • Énervé ?
    • En paix ?

J’observe comment ma posture me fait sourire ou me rend négatif.
En voiture : si je suis penché sur mon volant, je me sens plus agressif, au fond du siège, je me sens plus serein. Expérimentez, observez, sentez et tirez les conclusions.

2ème étape : J’aligne ma colonne vertébrale pour agir sur mon esprit

Puisque l’alignement de ma colonne change mon état d’être, j’utilise ma posture par rapport à ce que je désire faire.

Je m’équilibre psychiquement en bougeant mon axe d’avant en arrière jusqu’à trouver le centre : Le sourire.

Face à un adversaire, le buste part en avant, prêt à attaquer. Pour désamorcer, je recule de quelques centimètres, cela change le niveau d’agressivité et permet de prendre du recul. Cela enlève aussi de la pression à l’adversaire. Il y a alors toutes les chances que l’ambiance se calme.

Quand je ne vais pas bien, quand je ne me sens pas à l’aise, je m’aligne, je me centre et je gagne en sérénité.

L’axe Ciel / Terre

Je grandis

Tous les arts chinois visent la posture, la colonne doit être droite, je l’étire, je reprends mon axe, je me centre. Je prends du recul. Je suis plus présent, ma vigilance est exacerbée.

Quand je marche aligné, je suis en conscience. Plus je m’aligne, plus je m’élève, plus je grandis en sagesse.

La prière devrait toujours se faire dans l’alignement, le but est d’être dans l’axe Ciel / Terre. L’impeccabilité de la posture de la prière prouve le lien avec le Ciel : Colonne droite sans être rigide. Je suis relié, j’ai la foi, je sens l’énergie.

Exercice pour trouver votre axe Ciel / terre :

Balancez-vous d’avant en arrière. Les yeux fixés sur un point au sol. Au bout de quelques minutes, vous trouverez l’axe de connexion.

2ème principe : Le Non-Agir

C’est en fait « agir dans le non-agir », ce n’est pas « ne rien faire ». Trop facile.

Dans le « Non-agir » j’agis, mais en étant conscient que c’est « La Vie » qui dirige mon action. Son but est de me pousser à cesser la destruction, la guerre, à rétablir l’harmonie, à passer à « l’action juste ».

Quelles sont donc les qualités à développer pour agir dans le non-agir?

L’intuition

Pour la développer, je commence par observer et admirer la nature, elle m’en apprendra beaucoup sur le terrien que je suis. Et plus je me connais, plus je me fais confiance, plus je vais écouter mes prémonitions.

Je n’oublie pas non plus de « m’aligner » pour « entendre » la petite voix qui sait ce qui est bien pour moi et le monde. Ma colonne vertébrale est droite, elle est dans l’axe Ciel -Terre.

Les freins à l’intuitif sont la culture, l’éducation, la croyance, la religion. Je dois m’en détacher progressivement.

L’art de la perte

Un moyen d’entrer dans le « Non-Agir » est l’art de céder dans la domination, dans la guerre. En règle générale, mon égo veut gagner. Je dois accepter de perdre.

Le mauvais perdant a un égo surdimensionné. Mon égo me fait gérer ma vie comme une guerre or je dois passer à la paix.

Je n’oublie pas que pour faire la guerre, il faut être deux, si j’accepte de perdre, il n’y a plus de guerre. Voilà pourquoi les moines taoïstes commencent leur formation par 10 ans de travaux ménagers peu gratifiants. Ça calme l’égo.

L’acceptation

Mes problèmes sont là pour me faire grandir en sagesse, je ne dois pas les combattre. J’évite de résister, je cède à ce qui vient.

C’est normal d’être en colère envers une personne qui m’a blessé mais si je cherche suffisamment, je finis par comprendre l’enchaînement qui l’a menée à me faire du mal. Du coup, je ne lutte plus contre elle.

J’agis sans émotions

Quand je suis confrontée à un problème, je m’entraîne à le voir tel qu’il est et pas tel que je pense qu’il est. Ce ne sont pas mes émotions qui dictent mon action.

Qu’est-ce qui est grave dans la vie ?

C’est le regard que j’y mets qui lui donne son importance. Je dois toujours me recentrer sur l’essentiel. Si j’épure, la vie devient beaucoup plus facile.

 La détente physique et mentale

L’humour est nécessaire dans le non-agir et même dans la vie tout court. Il permet d’accepter ce qui semble inacceptable.

Je ne me prends plus au sérieux, je prends du recul, mon égo se calme. Pour cela, je fais en sorte d’être détendu, quoiqu’il arrive.

3ème principe : L’équilibre

Je dois trouver l’équilibre dans tous les domaines de ma vie :

    • Entre spiritualité et matérialisme
    • Entre vie de famille et vie sociale
    • Entre travail et inactivité
    • Entre nature et ville
    • Entre sommeil et veille
    • Entre solitude et vie en société
    • Entre donner et recevoir
    • Dans la variété alimentaire…

J’observe si certains domaines débordent sur d’autres et je mets en place les ajustements nécessaires.

L’équilibre physique

J’ai l’illusion de la stabilité dans la rapidité, faire des mouvements très lents prouve le véritable équilibre.

L’exercice le plus facile à mettre en place est la marche LENTE. Je suis obligatoirement en « présence » dans la lenteur par une conscience exacerbée dans mes jambes, sous mes pieds. Je bouge en ayant le bassin détendu, les hanches, les fesses lâchées.

De même, mes yeux et mes oreilles sont des repères majeurs pour m’équilibrer. Si je veux m’exercer à la stabilité intérieure, dans une 1ère étape, je fais un parcours yeux ouverts puis je le refais les yeux fermés.

Enfin, je développe ma souplesse, elle permet l’adaptation aux secousses, à la vitesse, aux variations. Le sentiment de souplesse physique jouera sur mon mental et inversement.

Je fais du Qi Gong, Tai chi, Yoga…

J’observe les chats et je bouge comme eux, avec fluidité et grâce.

Conséquences du travail de l’équilibre

L’équilibre rétablit l’harmonie. Il me fait relativiser plus facilement, je suis axé. Dans le tao, l’équilibre est individuel et évolutif, il se réinvente constamment.

Pour autant, les lois de l’univers sont communes à tous. L’homme fait le lien Ciel / terre, il est insignifiant et pourtant c’est ce rien qui crée l’équilibre global.

On n’est rien et on peut tout, c’est notre petitesse qui fait notre grandeur.

4ème principe : La respiration

Si je suis attentif à ma respiration, je vais transformer mes  activités, agir sur ma santé et mes relations.

Action de la respiration

Respirer détend le Qi du foie. Renforce la rate et le poumon. Tonifie les reins. Avive les nerfs sensitifs.

Grâce à la respiration abdominale, le diaphragme masse les 5 organes fondamentaux en médecine chinoise (Cœur, Foie, Rate, Poumon, Rein).

La respiration permet l’intériorisation et l’extériorisation.  Elle fait le lien entre les deux.

Pour extérioriser les difficultés, il suffit de respirer, de chanter ou de crier. Sans m’en rendre compte, cela va permettre l’évacuation de mon problème.

Je vis un stress ? Je respire ventralement pendant 20 min.
Ou je vais crier un bon coup dans la forêt plutôt que sur le boss.

Par la respiration, nous échangeons du gaz, du Qi, des émotions et nos états psychiques. Je peux donc agir sur l’autre en respirant sainement.
J’observe la respiration de l’autre, je me cale dessus. Puis je ralentis ma respiration : L’autre va alors ralentir la sienne et va donc s’apaiser.

Vous  dormez avec quelqu’un d’agité ? Testez l’exercice !

La respiration abdominale

L’idéal est de revenir 2 fois par jour à une respiration abdominale lente et profonde. Posez vos mains sur votre ventre, sentez-le se gonfler et se dégonfler, peu importe sur l’inspire ou l’expire. Faites au mieux pour vous.

Le tout est de bouger le diaphragme et donc de stimuler les 5 organes. La respiration abdominale doit être la plus lente, fluide et la plus souple possible.  A nouveau, imitez le chat.

Je ne respire jamais à fond trop longtemps, ça crée des tensions. Seulement à des fins thérapeutiques, pour évacuer.

La respiration Ciel / Terre

Debout, pieds bien ancrés en conscience dans le sol, genoux fléchis.
J’inspire, je visualise à travers moi la montée de l’énergie de la Terre vers le Ciel.

J’expire, je visualise à travers moi la descente de l’énergie du Ciel dans la Terre.

Je suis le lien entre les 2.

5ème principe : Prendre le temps

La lenteur du changement

L’évolution intérieure est lente, elle s’oppose à l’objectif, aux résultats, à la rapidité, à la compétition occidentale.

J’accepte que tout prenne du temps, l’être humain change lentement. C’est ainsi. Ce n’est donc pas la peine de commencer un travail intérieur si je ne suis pas prêt à y laisser 20 ans de ma vie.

Si vous rencontrez une personne capable de devenir rapidement ce que vous souhaitez qu’elle soit… Il ne s’agira que de séduction. Le changement ne durera pas.

A minima, un enseignement doit se faire sur une douzaine d’années, c’est le cycle moyen.  Or la motivation change en une décennie, quelque soit la formation. On est à fond au départ puis on arrête, on voit les choses autrement.
C’est normal, j’accepte la pause, je la vis, je reviendrai à l’enseignement différent.

De même, j’accepte que les fruits, les résultats viennent plus tard. La satisfaction ne sera pas immédiate.

Les cycles

Prendre son temps signifie intégrer les cycles de l’univers et du temps. Il existe les cycles journaliers, lunaires, annuels, de 7 ans, de 12 ans, de 5 ans. De nombreux cycles se superposent : affectivité, sommeil, maladie, immunité.

Certaines expériences ou personnages reviennent régulièrement dans ma vie ? J’accepte que les épreuves se représentent parce que je n’apprends jamais en un seul cycle :

    • Le 1er me montre le problème
    • Le 2ème je comprends que je dois changer
    • Le 3ème ma solution est incorrecte
    • Le 4ème ou 5ème ou 6ème ma solution est correcte
    • Enfin le dernier cycle : La vie va me tester !

Si un problème revient, ça peut être décourageant mais ce n’est pas parce que je n’ai pas avancé, c’est au contraire que je peux encore progresser sur le sujet.

Il peut aussi m’arriver de croire que rien n’avance dans un cycle, c’est en fait une période fondamentale. La graine commence sa poussée sous terre, on n’y voit rien !

Les objectifs

C’est difficile de gérer un objectif à 20 ans, il faut donc d’abord vivre le moment présent, ralentir et oublier l’objectif.

Je prends le temps, je profite vraiment du présent et du coup, je progresse plus vite intérieurement.

Quand je ne comprends pas quelque chose, je ralentis, ça décuplera la compréhension globale.

L’important est le chemin. Je ne m’intéresse pas aux résultats. Et quand j’obtiens un résultat, ce n’est pas grave, ça va passer !

6ème principe : L’intention

La connexion corps / esprit

L’intention vient de notre partie profonde, intérieure, elle est corporelle, énergétique et spirituelle.

C’est une volonté que je ne décide pas avec mon cerveau. Elle est en place quand le corps et l’esprit sont réunis, alignés, connectés. Il n’y a plus d’espace-temps.

C’est une force qui induit une action immédiate, spontanée. Le geste est alors parfait, on n’a pas réfléchi.

Le Qi

L’intention est fortement liée au Qi (en chinois, prononcer « tchi »).

Le Qi pourrait avoir pour traduction « Energie », le terme le mieux adapté étant « les souffles ». Il s’agit d’un concept essentiel de la culture chinoise.

Le Qi englobe tout l’univers, il relie les êtres entre eux et circule dans les méridiens de chaque être vivant.

L’élan vital

Pour pouvoir accomplir le geste parfait, je me concentre sur ce que je veux faire, j’ancre le Qi. Au moment de l’action, je projette le Qi à partir du ventre.

L’intention, c’est  « JE VEUX  » par le Qi. En travaillant le Qi,  je mobilise l’élan vital en moi. C’est la volonté du Qi qui se met en place (pas la mienne).

Dans l’intention, tout est possible, j’ai confiance en l’univers.

L’action dans l’intention

Plus je pense avec mon cerveau et plus je suis dispersé, cela empêche l’intention de se mette en place.

J’observe les moments où je ne suis pas dans mon axe et je m’aligne. Quelle est la différence ?

Mes possibilités quand je suis axé sont décuplées.

Essayer d’y arriver ?

Je n’essaye pas l’intention. Je fais. Je suis.

« Essayer » induit l’échec programmé, je ne mets pas tout en œuvre pour y arriver.
Dire qu’on va essayer est de la fausse humilité. Le terme « essayer » est à bannir de ma bouche.

« Le bonheur est le bon chemin vers le bonheur, si tu veux être heureux, sois le. »

7ème principe : La circulation du Qi

Physiquement

Pour être en bonne santé et pour éviter l’immobilisme physique et/ou psychologique, l’énergie (ou Qi) doit circuler. Je rappelle que, selon la médecine chinoise,  les stagnations de Qi induisent des maladies à long terme.

Pour mettre en circulation l’énergie, la solution est très facile : Je dois bouger mon corps. Depuis 15 000 ans que nous sommes devenus sédentaires, nous avons oublié ce qu’est le mouvement. Et ça ne s’est pas amélioré depuis que nous sommes pourvus de télévisions (avec télécommande s’il vous plait…), ordinateurs, voitures et j’en passe.

La marche est la solution idéale pour faire circuler le Qi mais aussi le sport, le jardinage, les travaux physiques…

Donner et recevoir

Le Qi doit aussi circuler psychologiquement et spirituellement.

Les échanges d’énergie se retrouvent entre autre dans le « donner » et le « recevoir ». Quand je donne (de l’amour ou un objet), je crée un vide, cela implique un appel pour remplir. Donc pour recevoir. Le Qi circule.

Donner ne fait rien perdre si mon état d’esprit est correct, axé. Ce qui n’est pas le cas si je donne parce que je me sens coupable, par exemple. Mieux vaut alors ne pas donner.

Recevoir, c’est s’émerveiller de tout ce qui vient, je souris à tout, je remercie. Cela va vraiment me nourrir et me permettre de donner.

La connexion

La circulation du Qi augmente la connexion au ciel, à la terre, aux animaux, aux végétaux, aux humains… Si je réussis à sentir ce lien fondamental à l’univers, cela va me transformer, je vais grandir en sagesse, en conscience.

8ème principe : L’évolution

Le changement

J’accepte de changer en profondeur, c’est un placement intérieur. Définitivement, je ne serai plus ce que j’ai été. Je le décide.

Changer sera difficile au départ car il faudra se mettre en action, il faudra donner un coup de clé pour démarrer. Ou se lever de son canapé. Ou lâcher la télécommande de la télévision ou la souris de l’ordinateur.

Mon égo, qui n’aime pas être bousculé dans ses habitudes, n’appréciera pas. L’évolution va donc se faire dans la douleur. C’est normal.

Je n’ai pas le choix

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Lavoisier.

Je dois réaliser que la vie est un mouvement continuel et l’admettre. Si j’accepte l’évolution permanente, j’ai le sourire, je dis oui à la vie, ça m’aidera à lâcher.

Certains des mouvements auxquels je serai confronté seront incontrôlables. Ma foi en la vie et mon instinct de survie m’aideront et diminueront mes peurs.

Tout ce que je vis est unique. Je dois expérimenter les différents âges, les séparations, les difficultés, les maladies, la vieillesse, la mort…

La question est toujours « Qu’est-ce que j’apprends en ce moment ? Dans ces difficultés ? »

Nous recevons de riches enseignements toute notre vie, ils sont différents à chaque fois. Nous avons besoin de beaucoup d’expériences pour évoluer, pour grandir en sagesse.

Nous n’avons pas le choix, alors autant le prendre avec le sourire. Ce sera plus facile.

 

(Source: desirdetre.com par Marie Bertolotti – Tiré de l’enseignement donné au Cercle Taoïste Lyon)

Le Qi et ses différentes manifestations.

Notion fondamentale et socle du taoïsme, le Qi est énergie invisible, souffle vital. Il est à la fois source et manifestation de toute vie.

Le Qi est difficilement traduisible dans l’univers occidental. Pour autant, on retrouve cette notion chez les Japonais (le ki), les Hindous (le prana), ou encore les Egyptiens (le ka). On le retrouve même sous le nom de « Force » dans les films désormais légendaires de « Star Wars ».

Nos scientifiques étudient des phénomènes magnétiques, physiques, chimiques, électriques, sans toutefois arriver à une vision globale telle qu’elle est définie par les taoïstes.

entre ciel et terre

ideogramme QiUn peu d’histoire…

Pour comprendre ce qu’est le Qi, rien ne vaut de retourner aux sources : l’idéogramme chinois.

Il représente dans sa partie inférieure l’idéogramme du riz, nourriture fondamentale des chinois, et dans sa partie supérieure la vapeur que le riz libère lorsqu’il est cuit. Il regroupe donc à la fois un aspect matériel et dense, lié à la Terre, une céréale, et un aspect immatériel, tout à la fois perceptible et intangible, la vapeur (ou les nuages), lié au Ciel.

Le Qi a bien ces 2 composantes, et c’est là toute la base de la philosophie taoïste : toute vie provient de la fusion du Qi terrestre ou Yin avec le Qi céleste ou Yang.

Qi EnergieLa « trinité » des Qi

Le Qi est partout, et de nature différente. On peut le « classifier » sous différentes formes, dont la plus connue est le principe de dualité Yin/ Yang. Il est aussi intéressant de le présenter sous forme de « trinité » qui inclut le Qi Humain.

Ainsi, le Qi peut être terrestre (Yin), céleste (Yang) ou humain (union du Ciel et de la Terre)

Le Qi terrestre

DragonIl est lié à tout ce que l’on trouve dans notre environnement géographique, comme les montagnes, les plaines, les cours d’eau, des lacs, ou encore les champs magnétiques de la Terre. Les chinois les nomment « dragons de la Terre », nos scientifiques occidentaux ont déterminé des réseaux telluriques, comme le réseau Hartmann ou Curry.

Le Qi terrestre inclut également les habitations et leur orientation, les objets créés par l’homme, leurs formes, leurs couleurs.

La discipline taoïste étudiant ce type de Qi est bien-sûr le Feng Shui. On trouve aujourd’hui en France de nombreux consultants proposant des expertises de vos lieux professionnels ou privés. La version occidentale la plus proche est la géobiologie.

Le Qi céleste

Les deux principales dimensions de l’énergie céleste sont d’une part les données climatiques (vent, pluie, chaleur, gel, soleil et lune- marées-), d’autres part les données astronomiques et astrologiques. Ces dernières incluent les cycles temporels, allant de la journée, à l’année, aux cycles de 20 ans, de 60 ans, et même bien au-delà ; ces cycles sont la base du calendrier chinois. L’astrologie se retrouve dans ce Qi céleste, ainsi que le Yi Jing. Certaines cultures y mettraient les notions de karma, de destin.

Le Qi humain, croisement de la Terre et du Ciel.

La médecine traditionnelle chinoise (ou MTC) décrit de façon très précise les différents types de Qi qui animent tout Homme.

En premier lieu, on trouve le Qi originel, reçu à la naissance; selon sa qualité, elle détermine la santé, la vitalité de l’individu ; c’est aussi le siège de son héritage familial, génétique. Les chinois le situent dans les reins et le représentent comme une bougie qui peu à peu au cours de la vie, va diminuer. A la fin de la vie, la mèche s’éteint, faute de « carburant ». On pourrait en quelque sorte l’assimiler à l’énergie céleste.

Certains chinois élaborent d’ailleurs un bilan énergétique de la personne en fonction de sa date, de son lieu et de son heure de naissance, tout comme le ferait n’importe quel astrologue. Ils sont capables de déterminer les forces et les faiblesses de l’organisme de leur patient de cette manière, de même qu’ils peuvent connaître les périodes durant lesquels ils seront encore plus fragilisés d’un point de vue médical. Cette discipline s’appelle le Ba Zi ou astrologie solaire des Quatre Piliers.

BaziEn ce sens, on ne naît pas tous égaux, certains ont une excellente énergie originelle, d’autres ont une « bougie » plus petite.

Cependant, tout est aussi dans la façon dont on va entretenir ce potentiel de départ : il y a ce que l’on reçoit à la naissance, certes, mais aussi ce que l’on alimente, positivement ou négativement, par l’air que l’on respire, l’eau que l’on boit, les aliments que l’on mange ; ainsi, on retrouve là l’énergie terrestre.

Subir ou contrôler le Qi ?

En résumé, chaque objet, être vivant ou végétal, va à la fois dégager un type de Qi et être modelé par celui de son environnement. Rien n’est donc figé et tout est imbriqué. Tout a une influence et peut être influencé.

On peut choisir de n’y prêter aucune attention et subir tout type de Qi dans son environnement : ne pas se préoccuper de l’air que l’on respire, de l’eau que l’on boit ou des aliments que l’on mange. Méconnaître l’influence de son lieu d’habitation sur sa vie ou des cycles temporels.

On peut au contraire y accorder un minimum d’intérêt et comprendre l’impact global de son environnement sur sa santé. Des pratiques telles que le Qi Gong, par exemple, ont pour objectif une harmonisation de son Qi interne ; quand il stagne quelque part, il est générateur de maladies. C’est une définition récurrente que l’on retrouve également dans le Feng Shui : un Qi stagnant est un Qi tueur, car la vie est basée sur le mouvement, le changement, l’évolution.

Ma Wang DuiL’immortalité chez les taoïstes ne repose pas sur une vie après la mort, mais sur la longévité, et surtout sur la qualité de cette longévité. L’Homme pour eux est génétiquement programmé pour vivre 120 ans. L’environnement exerce des influences tellement néfastes qu’il réduit de moitié cette espérance de vie. La vraie sagesse taoïste réside dans l’écoute et la maîtrise du Qi . Les pratiques taoïstes ont toutes pour but que le Qi nous renforce et non pas nous affaiblisse.

(article d’Agnès Walter)

« YI DAO, QI DAO » 意到汽到

Là ou l’intention va, le Qi (l’énergie) va

YI DAO, QI DAO« YI DAO, QI DAO » 意到汽到

La tradition chinoise pose l’intention « Yi » comme précurseur indispensable du « cœur » et de l’énergie « Qi » selon l’expression « Yi Dao, Shen Dao, Qi Dao»
La relation entre notre conscience et l’objet sur laquelle nous la posons est intentionnelle car il existe entre eux un lien réciproque ; il y a une transaction entre la conscience, l’objet et le sujet. Conscience et objet de celle-ci se modifient et se réalisent comme si l’un et l’autre étaient, d’une certaine manière, cause et effet entre eux-mêmes. Grâce à l’un l’autre est vraiment autre et grâce au second la première est vraiment autre aussi. La conscience modifie la nature du second et vice-versa. De la même manière et par relation intentionnelle, le sujet donne un sens au monde qu’il perçoit, se projetant de manière créative en lui. Le Qi Gong comme contrôle du souffle nécessite une fine conscience de ce souffle. Prendre conscience de l’univers dans lequel on vit suppose de clarifier le concept de la conscience avec laquelle nous cernons ce réel car de cette conscience dépendra tout le reste. Le « souffle-Qi » n’existe qu’au travers de ce dont nous sommes conscients.

L’intention est un engagement de soi (« Yi Tu ») qui n’est pas du registre de la volonté « Zhi » . Il ne faut pas confondre intention et volonté, « Yi » et « Zhi » . Cette nuance est fondamentale dans le Qi Gong qui repose sur l’« intention immanente au réel dont elle épouse les propensions ». Dans la pensée traditionnelle chinoise, qui se trouve aux antipodes de notre pensée moderne volontariste et rationalisante, la puissance énergétique de l’intention et de l’imagination est considérée comme plus importante que la volonté : « Yi » concilie intention et imagination.
Chercher les mots ayant le « Yi » dans leur composition peut aider à mieux le cerner tout en reconnaissant que cette approche n’est pas conventionnelle.
ZhangSanfeng
Il est bon de pratiquer le Qi Gong en se disant que le Yi et donc l’intentionnalité donne sens. Le « sens » est la première signification de « Yi ». « Yi Si » qui est un mot d’usage très courant, se traduit par « sens, signification, idée » avec une double insistance de sa graphie sur le cœur. Dans « Yi Yi » (traduit par « signification, sens ») l’idéogramme classique avec le « Wo » sous-jacent au deuxième caractère, comme ancrant le sens dans l’individuation du soi. La deuxième signification de « Yi » est « souhait, désir, intention, aspiration », que l’on retrouve dans « Yi Yuan » (traduit par « souhait, désir, aspiration ») avec là encore double graphie du cœur. Par cette conscience du « Yi » comme nourrie du coeur, la pratique du Qi Gong peut devenir désir. Des liens se font aussi avec les processus imaginaires si importants dans les visualisations de la pratique taoïste. La signification d’une visualisation passe par la représentation « Yi Hui » de l’imagination, de l’inspiration artistique « Yi Jing » par le « Yi » dont l’idéogramme ancré dans le cœur donne sens. « Yi » se retrouve aussi dans « Yi Wei » pour « sens, signification » avec « Wei » pour « goût, saveur » que nous retrouverons dans le Tao au « goût sans goût » (ch.63). Autant de sens qui permettent de voir « Yi » comme intention-désir mais aussi engagement. Tout cela vécu dans la pratique, au delà de la relaxation et du rêve éveillé engage dans « Yi Tu », l’intention, avec « Tu » pour le dessein.

La valeur « Yi » est majeure dans la pratique du Qi Gong. L’« intention pure » « Zhen Yi » est la pierre d’angle du Qi Gong de tradition taoïste. Cette « intention pure » s’obtient lorsque les « trois portes » de Ren mai et Du mai sont fermées et que le cœur est harmonisé grâce aux « trois harmonisations » Tiao Xin, Tiao Xi et Tiao Shen. Le cœur en paix permet de poser son esprit avec une seule intention sachant que le désordre prend place dès que deux intentions cohabitent.

Une vivante illustration des effets de l’intention pure « Zhen Yi » nous est donnée par Lie Tseu, en son chapitre 2 où il nous raconte : « Un jeune homme qui habitait au bord de la mer aimait beaucoup les mouettes. Tous les matins, il allait sur le rivage pour jouer avec elles et les mouettes arrivaient par centaines sans hésiter. Un jour, le père du jeune homme lui dit : On m’a dit que les mouettes jouent familièrement avec toi. Prends-en quelques-unes et apporte-les moi pour que moi aussi je puisse jouer avec elles. Le lendemain, le jeune homme se rendit au bord de la mer : les mouettes jouèrent dans les airs au-dessus de lui, mais aucune ne descendit » (« Vrai classique de la simplicité et de la vacuité de la vertu parfaite » Lie Zi).

(Issue de l’article de B. Loquineau)

Le Dragon saute dans la mare

dragonEn position assise en tailleur ou en lotus, ou encore debout dans la position du Wu Ji, calmer l’esprit et claquer 9 fois la langue (dragon) dans la bouche (la mare). En même temps claquer 9 fois les incisives les unes sur les autres. Ensuite, avaler la salive et la descendre au Dan Tian.
Cet exercice calme le Shen en harmonisant le coeur car la langue est liée au coeur. Il permet aussi de nourrir les organes, la salive est pleine de Qi, et en l’avalant on apporte ce Qi à tous les organes. Il fortifie également l’énergie vitale qui est liée aux reins. et comme les dents sont aussi liées aux reins. le fait de claquer les incisives renforce les reins donc le Qi vital.