Tao : la voie vers la libération du corps et de l’esprit

Le Tao est généralement traduit par le mot voie, chemin, il exprime aussi l’idée du mouvement créatif et évolutif, d’avancée vers, de parcourir…

Tao : la voie vers la libération du corps et de l’espritLe concept du Tao évoque la force primordiale qui anime toute chose présente dans l’univers, de la plus grossière et inerte des matières, à la plus subtile et infime des énergies. Sa représentation la plus connue est celle du Taï-Ji, qui symbolise l’union de la dualité Yin-Yang en mouvement.

En occident, le Tao est abordé généralement sous deux aspects, certains le considèrent comme une philosophie, d’autres comme une religion. Ces deux termes, philosophique et religieux, n’existaient ni dans la conception Taoïste ni dans la langue chinoise originelle. Il s’agit en fait d’un ajout des premiers occidentaux qui ont voulu en comprendre le sens réel.

En effet, ces derniers se retrouvaient souvent démunis face à un système totalement différent et éloigné de la culture et système de pensée occidentale. D’autant plus que le Tao plutôt que d’être analysé ou débattu, doit avant tout se vivre et s’expérimenter.

Pour les Taoïstes, l’harmonie réside essentiellement dans l’équilibre entre son corps, son cœur et son esprit. Le Tao invite ainsi à se remettre en phase avec l’authenticité primordiale de la nature, de la vie et de ses rythmes.

Pour y parvenir, l’homme doit apprendre à se libérer des contraintes de son mental pour que son esprit en soit ainsi libéré. C’est en ce sens que le Taoïsme encourage la spontanéité, l’insouciance, le détachement et la liberté individuelle. Il prône également l’éloignement des rigueurs et des pressions de la vie en société, tout en mettant l’accent sur l’entraide envers son prochain.

Par ailleurs, le Taoïsme est une des plus anciennes sciences de la vie. En effet, les plus vieilles traces écrites remontent à la même époque que la naissance du bouddhisme (vers 500 ans av JC), mais le Tao serait bien antérieur, puisque dans les textes fondateurs on y trouve de multiples références aux hommes sages, qui bien avant ces écrits (2 à 3000 ans av JC), savaient vivre en accord avec la nature en appliquant les préceptes du Tao.

Le Tao invite à comprendre l’union des contraires qui sont par nature opposés mais indissociables, pour ainsi établir une relation saine et durable avec son environnement. C’est le domaine de la santé et du bien-être qui en est l’élément principal, santé à envisager dans tous les sens du terme, du corps physique, émotionnel, psychique et spi-rituel, avec l’idée maîtresse d’un esprit sain dans un corps et un environnement sains.

Puisque le Tao ne s’apprend pas, son étude se fait notamment par le biais du ‘kan Yu Shu’, l’art d’observer le Ciel et la Terre. Le Kan Yu Shu invite à réfléchir à une modélisation de l’univers identique à celle qui régit le corps humain et les écosystèmes qui existent sur terre, en leur appliquant avec facilité et clarté les mêmes règles de fonctionnement.

En outre le Tao n’est fondé ni sur une croyance ni sur aucun dogme, mais sur des faits observables, qui ont été compilés pendant plusieurs millénaires. De ces observations ont été extraites des théories transposables en toutes choses. On retrouve ainsi ces préceptes, dans des domaines aussi variés tels que la médecine traditionnelle chinoise, les pratiques corporelles de santé (Tai-ji-quan, Qi Gong, Arts Martiaux), la diététique, le développement personnel (méditation, maîtrise de la respiration et de l’esprit, éducation à la nature), l’architecture, l’urbanisme et les jardins (Feng-Shui), l’écriture (calligraphie), la peinture, l’astronomie et a même été appliqué jusque récemment dans le système gouvernemental et l’art chevaleresque de la guerre.

C’est en somme toute la société chinoise (et japonaise) qui a fonctionné selon ces principes pendant plusieurs millénaires. Et l’ensemble de ces sociétés se basait sur l’application de valeurs vertueuses telles que le respect des parents, des aînés et des ancêtres, du rang familial, des règles communautaires, et surtout du respect de la nature et des cycles saisonniers.Le Tao est uniquement basé sur une pragmatique transposable dans la vie de tous les jours.

Il est profondément naturaliste, puisqu’il permet de comprendre le fonctionnement de l’homme, des saisons, de la vie animale et végétale, de la nature en général. Il devient ainsi possible d’y puiser un modèle d’équilibre pertinent et efficace sur le long terme, où l’être humain peut baser son quotidien de manière sereine.

Le tao est vide
Jamais l’usage ne le remplit.
Gouffre sans fond
Il est l’origine
De la multitude des êtres et des choses.
Il émousse ce qui tranche
Démêle les noeuds.
Discerne dans la lumière
Assemble ce qui, poussière, se disperse.
D’une profondeur invisible
Il est là
Enfant de l’inconnu
Ancêtre des dieux.
-Lao Tseu
Extrait de ‘Tao Te King’

Le ‘Kan Yu Shu’ pour communier avec la nature

À force d’être pris par notre quotidien, nos sens se sont atrophiés et faire une pause est un moment propice à la redécouverte des aptitudes endormies. Les pratiques Taoïstes, exécutées dans des espaces naturels, offrent à l’homme une véritable possibilité d’y vivre en symbiose.

Elles sont basées essentiellement sur une observation attentive de la nature et de toutes ses composantes. L’homme, lorsqu’il s’arrête et fait l’effort d’être dans l’instant présent, a l’opportunité de rentrer en contact direct avec tout ce qui l’entoure. L’objectif principal est de nourrir le corps et l’esprit en souffles vitaux, pour maintenir la santé et atteindre la longévité. De nombreuses techniques existent pour développer ces perceptions qui sont indispensables à notre équilibre intérieur.

Regarder, écouter, goûter, sentir, toucher, dans de bonnes conditions vont nourrir nos sens en énergies vitales et alimenter notre esprit de façon bénéfique. En parallèle de ces diverses pratiques, un seul procédé central, vivre la/sa respiration dans l’instant présent. L’instant présent est en effet le juste milieu entre le passé et l’avenir, c’est le vide médian, l’espace d’où l’esprit peut englober la totalité de l’existence.

L’instant présent, par le biais des sens, unifie les contraires et laisse émerger la compréhension. Lorsque nous vivons notre respiration en symbiose avec l’instant présent, elle s’unifie à la respiration de la nature.

Observer et expérimenter…

L’être humain passe son temps à s’affairer et s’occuper à de multiples taches quotidiennes. La plus grande partie de son attention est accaparée par ses activités routinières. De ce fait pour développer une observation correcte, il est nécessaire de s’arrêter, de sortir de ses automatismes quotidiens. De s’octroyer un moment à soi, pour observer la vie, observer sa vie, s’observer dans la vie.

Observer régulièrement, un sujet particulier ou un ensemble de phénomènes présent dans la nature, permet d’en extraire plus d’informations. Pour plus d’efficacité, il est indispensable d’adopter une certaine attitude, être ni trop fermé (rationnel qui veut des preuves), ni trop ouvert (croyances aveugles).

L’attitude adéquate se trouve entre ces deux extrêmes, le secret pour développer une observation enrichissante, sera de combiner conjointement l’observation et l’expérimentation, tout en conservant son sens critique. De plus, l’observation nous oblige à respecter les rythmes de la nature, à mieux les appréhender pour y percevoir les relations qui existent avec nos propres rythmes biologiques (cardiaque, respiratoire, organiques…). L’observation doit être attentive et soutenue dans le temps.

Ainsi, elle nous plonge dans l’expérimentation, base incontournable pour accéder à la compréhension du fonctionnement de la nature et des secrets de la/sa vie.
La connaissance théorique n’est que partielle, elle peut évidemment nous servir, mais ne peut nous apporter ce que l’expérience contient. Nous pouvons comprendre intellectuellement des milliers de choses, puis en discourir, mais cela aboutit à l’encombrement de l’esprit . Lorsque le mental étudie un sujet, il n’en saisit qu’une partie, le mental joue le rôle de diviseur, teinté de jugement qui aime ou qui n’aime pas. Ce qui fausse d’ambler l’expérience. Une théorie n’a de sens que lorsqu’elle est éprouvée par la pratique.

Le mental qui la saisit, s’empresse toujours d’y adjoindre des limites. Pour qu’elle puisse prendre tout son sens, il faut l’éprouver dans le temps. La compréhension se trouve dans la découverte de la réponse. Dans l’étude du ‘kan Yu Shu’ il est impératif de toujours expérimenter les théories par soi-même. Un professeur peut vous montrer la voie à prendre, seul vos pas, sur le chemin indiqué, vous apporteront une véritable compréhension.

(Source: www.lematinal.com)


Séminaire: Nei Dan (méditation taoïste) – Vivre le Tao au quotidien

 

Gustave Roussy – Wellness Center – 1er centre entièrement dédié au bien-être des patients

Puisse ce projet en influencer d’autres et avoir beaucoup de descendants…

Premier centre européen de lutte contre le cancer, Gustave Roussy est un centre de soins, de recherche et d’enseignement, qui prend en charge des patients atteints de tout type de cancer.

Gustave Roussy place l’innovation au cœur d’une révolution humaine, scientifique et technologique pour combattre le cancer.

Parce que la dimension humaine est au cœur de la lutte contre le cancer, chaque patient a besoin de se sentir en confiance, de mobiliser ses ressources physiques, psychiques, créatives, de préserver un lien social et familial fort. C’est pourquoi Gustave Roussy et sa Fondation ont pour ambition de créer le Wellness Center, 1er centre entièrement dédié au bien-être des patients. Il réunira, dans un espace de vie et de détente, des programmes thérapeutiques complémentaires aux soins pour améliorer leur qualité de vie. Au Wellness Center, hors du rythme et du milieu de l’hôpital, prendre soin de soi, c’est déjà mieux vivre avec le cancer.

𝗘́𝘁𝘂𝗱𝗲𝘀 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗼𝗿𝗮𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗤𝗶 𝗚𝗼𝗻𝗴 𝘁𝗵𝗲́𝗿𝗮𝗽𝗲𝘂𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗲𝗻 𝗖𝗵𝗶𝗻𝗲

𝐑𝐄́𝐒𝐔𝐌𝐄́ : Les auteurs ont passé en revue plus de 50 études sur le Qi Gong thérapeutique contre le cancer en Chine, dans 3 catégories : études cliniques sur des patients atteints de cancer, études in vitro sur des cellules cancéreuses préparées en laboratoire et études in vivo sur des animaux atteints de cancer. La plupart des études cliniques portaient sur l’observation de « l’auto-pratique » du Qi Gong par les patients atteints de cancer.
Bien qu’aucun essai clinique à double insu n’ait été trouvé dans les études sur les patients, beaucoup d’entre eux avaient un groupe témoin.
𝗟𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗼𝘂𝗽𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗤𝗶 𝗚𝗼𝗻𝗴 𝗼𝗻𝘁 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲́ 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱’𝗮𝗺𝗲́𝗹𝗶𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗼𝘂 𝗮𝘃𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘁𝗮𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝘀𝘂𝗿𝘃𝗶𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲𝘀. 𝗗𝗲𝘀 𝗲́𝘁𝘂𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗻 𝘃𝗶𝘁𝗿𝗼 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗹’𝗲𝗳𝗳𝗲𝘁 𝗶𝗻𝗵𝗶𝗯𝗶𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗤𝗶 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗿𝗼𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝘂 𝗰𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿, 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗲́𝘁𝘂𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗻 𝘃𝗶𝘃𝗼 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗼𝘂𝗽𝗲𝘀 𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗮𝘂 𝗤𝗶 𝗚𝗼𝗻𝗴 𝗼𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗶𝗱𝗲́𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗿𝗲́𝗱𝘂𝗶𝘁 𝗹𝗮 𝗰𝗿𝗼𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝘁𝘂𝗺𝗼𝗿𝗮𝗹𝗲 𝗼𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗹𝗼𝗻𝗴𝗲́ 𝗹𝗮 𝘀𝘂𝗿𝘃𝗶𝗲 𝗰𝗵𝗲𝘇 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝗻𝗶𝗺𝗮𝘂𝘅 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗶𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿.


Cependant, ces études peuvent encore être beaucoup améliorées et certaines doivent être répétées pour vérifier et confirmer les résultats. 𝙇𝙚 𝙌𝙞 𝙂𝙤𝙣𝙜 𝙩𝙝𝙚́𝙧𝙖𝙥𝙚𝙪𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚 𝙚𝙨𝙩 𝙪𝙣 𝙙𝙤𝙢𝙖𝙞𝙣𝙚 𝙦𝙪𝙞 𝙚𝙨𝙩 𝙨𝙤𝙪𝙫𝙚𝙣𝙩 𝙣𝙚́𝙜𝙡𝙞𝙜𝙚́ 𝙥𝙖𝙧 𝙡𝙖 𝙢𝙚́𝙙𝙚𝙘𝙞𝙣𝙚 𝙚𝙩 𝙡𝙖 𝙧𝙚𝙘𝙝𝙚𝙧𝙘𝙝𝙚 𝙤𝙘𝙘𝙞𝙙𝙚𝙣𝙩𝙖𝙡𝙚, 𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙣𝙤𝙩𝙧𝙚 𝙖𝙣𝙖𝙡𝙮𝙨𝙚 𝙨𝙪𝙜𝙜𝙚̀𝙧𝙚 𝙛𝙤𝙧𝙩𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙦𝙪𝙚 𝙡𝙚 𝙌𝙞 𝙂𝙤𝙣𝙜 𝙢𝙚́𝙧𝙞𝙩𝙚 𝙪𝙣𝙚 𝙚́𝙩𝙪𝙙𝙚 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙖𝙥𝙥𝙧𝙤𝙛𝙤𝙣𝙙𝙞𝙚 𝙚𝙣 𝙩𝙖𝙣𝙩 𝙦𝙪𝙚 𝙘𝙤𝙢𝙥𝙡𝙚́𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙖𝙪 𝙩𝙧𝙖𝙞𝙩𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙘𝙤𝙣𝙫𝙚𝙣𝙩𝙞𝙤𝙣𝙣𝙚𝙡 𝙙𝙪 𝙘𝙖𝙣𝙘𝙚𝙧.

Les bienfaits de la relaxation profonde

La relaxation profonde est une des méthodes dont nous disposons pour contrecarrer les ravages d’un stress excessif et chronique et retrouver la forme et le qui sont les caractéristiques de la santé. Il s’agit bien d’une véritable technique de régénération physique et mentale.

Sur le plan physiologique, la relaxation profonde diffère significativement de ce que nous appelons généralement  » se relaxer « , c’est-à-dire lire, écouter de la musique, jardiner, aller à la pêche, regarder la télévision où tout simplement se détendre. La relaxation profonde est une condition psychologique spécifique qu’on atteint en suivant une technique physique et mentale particulière dont le but est d’obtenir un niveau de métabolisme substantiellement plus bas que celui du sommeil profond.

Cette situation a été décrite pour la première fois en 1970, à la suite d’une étude qui portait, à l’époque, sur la méditation transcendantale, faite à l’école de médecine de Harvard. Les Drs H. Benson et K. Wallace ont découvert que, tandis que l’esprit restait dans un état de vigilance, le niveau métabolique diminuait en moyenne de 18% après vingt minutes de méditation, ce qui correspond à un taux deux fois plus bas que celui atteint durant la partie la plus profonde du sommeil.

L’intérêt de cette baisse du métabolisme dans le traitement du stress est que lorsque le corps est à son point métabolique le plus bas, c’est-à-dire quand un minimum de demandes lui sont faites, il est dans la situation la plus favorable à sa normalisation. Il commence par rejeter le stress de fatigue, les surcharges, les impuretés qui se sont accumulés en raison des exigences du mode de vie et que le sommeil ne suffit pas à effacer. Plus le repos est profond et plus l’activité sera efficace.

Certaines caractéristiques du comportement sont mises en évidence par les personnes qui pratiquent les exercices de la relaxation profonde :
– Ils sont plus alertes, c’est-à-dire qu’ils ont une perception plus aiguë, une plus grande conscience et un esprit plus clair;
– Ils sont plus énergiques;
– Ils ont un plus grand sentiment de l’harmonie, du bien-être et de la joie;
– Leur réponse au stress est plus favorable, elle n’est pas aussi forte et ne dure pas aussi longtemps que chez les autres personnes

La maîtrise de la relaxation profonde peut-être développée de la même manière qu’on développe sa propre endurance par des exercices physiques, c’est-à-dire par des répétitions et une pratique régulière.

La relaxation profonde est le meilleur moyen thérapeutique et la meilleure façon de contrôler le stress.
Le stress à long terme, s’il n’est pas traité, peut causer une foule de problèmes de santé, y compris la douleur thoracique, maux de tête, problèmes digestifs, l’anxiété, la dépression, et peut influer sur la capacité de se concentrer.

La plupart d’entre nous savent qu’il existe un lien fort entre notre bien-être physique et notre bien-être mental et émotionnel. Si nous nous sentons mal physiquement, il est commun de se sentir un peu bas émotionnellement aussi.

L’inverse est également vrai: Lorsque nous nous sentons faible mentalement ou émotionnellement, peut-être en raison de la dépression, le stress ou l’anxiété, cela peut influencer directement notre santé physique. Certains exemples sont:

• Maux de tête
• Douleur musculaire dans le cou, les épaules ou le dos
• Fatigue
• Augmentation de la tension artérielle
• Palpitations
• Augmentation des seuils de douleur
• Mauvais sommeil
• Augmentation de la glycémie et du taux de cholestérol

La pratique régulière de techniques de relaxation peut jouer un rôle important dans notre vie de tous les jours.

En outre, les résultats positifs de la pratique des techniques de relaxation pourront nous mettre dans une position plus forte pour réellement commencer à s’attaquer efficacement à certaines des causes externes qui nous conduisent à souffrir mentalement et émotionnellement.

Ceux-ci pourraient inclure:
• Amélioration de la confiance conduisant à une augmentation des sentiments de contrôle personnel sur nos vies.
• Un état d’esprit constamment plus calme qui peut conduire à une pensée plus rationnelle et positive.
• Une plus grande estime de soi.
• Moins d’apathie.
• Plus de force et d’énergie pour faire face efficacement aux «hauts et bas» de la vie.

Après avoir examiné tous les avantages précieux de la détente, j’espère que vous serez d’accord qu’il est vraiment essentiel de se prendre le temps pour pratiquer l’art de la relaxation profonde …

 

Qi Gong pour la gestion de la douleur de la fibromyalgie

1neckUne récente étude a démontré que le Qi Gong fournit des avantages à long terme dans plusieurs domaines de la fibromyalgie. Le Qi Gong est une pratique corps-esprit qui allie mouvements gracieux lente, la concentration mentale et la respiration profonde et peut être très utile ceux qui ont la fibromyalgie. La fibromyalgie est une affection de l’appareil locomoteur qui comprend musculaire généralisée et des douleurs articulaires.

Un certain nombre d’études antérieures se sont penchées sur le Qi Gong comme un traitement supplémentaire pour la douleur de la fibromyalgie, mais les résultats ont été légèrement mélangé quand il s’agit de l’efficacité de Qi Gong sur la douleur de la fibromyalgie.

Chercheurs de l’Université Dalhouise dirigée par le Dr Jana Sawyack, PhD, révèlent la pratique courante de Qi Gong semble améliorer considérablement la douleur pour les patients atteints de fibromyalgie.

Dans cet essai contrôlé randomisé, 100 participants ont été assignés au hasard à des groupes de pratique immédiats ou différés, avec le groupe retardé reçu une formation à la fin de la période de contrôle. formation de Qi Gong (niveau 1 Chaoyi Fanhuan Qi Gong, CFQ), donné plus de 3 demi-journées, a été suivie par des séances hebdomadaires examen / pratique pendant 8 semaines; On a également demandé aux participants de s’exercer à la maison pendant 45-60 minutes par jour pour cet intervalle.

Après huit semaines de pratique de Qi Gong, la douleur mesurée sur une échelle de dix points a diminué de 1,55 points par rapport à seulement 0,02 réductions de la douleur dans le groupe témoin.

Sur les 100 points de fibromyalgie questionnaire d’impact (qui mesure les effets des multiples composantes de la maladie qui comprend la douleur, la fonction, le sommeil et la détresse psychologique) il y avait une réduction de 18,45 points par rapport à 0,93 points dans le groupe de contrôle.

Le type de Qi Gong utilisée dans l’étude était Chaoyi Fanhuan Qi Gong enseigna d’abord dans un atelier de trois jours. Ce Qi Gong utilise les méridiens d’énergie du corps par des moyens de déplacement et par la méditation. En travaillant avec la circulation du qi, l’énergie ou force de vie, profonde affecte sur la santé et le bien-être peut être atteint.

Après six mois, le groupe de contrôle est entré dans le programme de traitement et de l’analyse a été désigné comme le groupe de traitement différé.

Après 8 semaines, les patients ont rapporté pratique pour une durée moyenne de 4,9 heures par semaine. De 4 mois et 6 mois, respectivement, signifient les heures d’entraînement hebdomadaires étaient 2,9 et 2,7 heures.

Tous les participants à l’étude étaient des femmes avec un âge moyen de 52 ans et la durée de la maladie moyenne à 9,6 ans.

Les groupes de traitement étaient les mêmes résultats retardés ceux du groupe de traitement immédiat, avec des scores de douleur après huit semaines de réduction by1.28 points et les scores d’impact abandon par 17,97 points.

L’amélioration a également été observée au cours des huit semaines dans la zone de sommeil par une diminution de l’indice de la qualité du sommeil de 3,29 points dans le groupe de traitement immédiat et 2,69 dans le groupe de traitement différé.

D’autres améliorations ont été constatées dans le bien-être physique et mental.

Les chercheurs ont conclu l’étude a démontré que le Qi Gong fournit des avantages à long terme dans plusieurs domaines de la fibromyalgie et peut être utile comme un traitement supplémentaire.

Cette étude est publiée dans Arthritis Research and Therapy.

L’Université de Uppsalsa, la Suède, dans une étude randomisée et contrôlée a évalué les effets de Qi Gong intervention sur les participants atteints de fibromyalgie.

Les résultats globaux de cette étude a montré que le Qi Gong a eu des effets positifs et fiables concernant la fibromyalgie et suggérer que le Qi Gong peut être un complément utile au traitement médical conventionnel.

Plus d’informations sur la fibromyalgie peut être consulté en ligne à l’Association nationale de fibromyalgie.

Avez-vous déjà suivi des séances de Qi Gong ou bien avez-vous l’intention de vous y mettre prochainement ?

Contactez-nous: info@generationqigong.com 

Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région
(« Le bien-être par le Qi Gong »)

Burnout : les effets positifs du Qi Gong

Le burn-out est un état d’épuisement à la fois physique et moral qui peut avoir de très lourdes conséquences sur la santé. Dans certains cas extrêmes, ces conséquences peuvent être irrémédiables.

C’est un phénomène particulièrement fréquent dans le milieu professionnel. L’ambiance au travail, la compétition, la pression des supérieurs hiérarchiques, le stress permanent, sont quelques uns des principaux facteurs déclencheurs du burn-out.

L’apparition de signes d’anxiété et de mal-être, la perte de compétences et de confiance en soi ainsi que la dépression et la baisse de résistance aux infections, en sont autant de signes annonciateurs. Il est souvent difficile de déceler ces derniers et de les quantifier pour mieux les prévenir.

La prévention par le Qi Gong

Le Qi Gong, cet art ancestral chinois basé sur une gymnastique traditionnelle et une certaine science de la respiration, peut aider à prévenir le burn-out. En outre, des études ont prouvé que les personnes pratiquant une activité physique régulière -et notamment les arts martiaux- sont capables d’en déceler plus rapidement les premiers signes.

En associant mouvements lents, exercices respiratoires et concentration, le Qi Gong permet de se sentir mieux dans son corps et dans sa tête. Les mouvements exécutés avec lenteur sont censés améliorer la circulation de l’énergie dans le corps et de lutter à priori contre le stress et l’hypertension. Très courante en Chine, la pratique gagne à être plus connue en Europe ainsi que dans le reste du monde.

Aujourd’hui, le Qi Gong n’est plus une activité exclusivement réservée aux retraités ou aux gens en mal d’être. On le retrouve de plus en plus dans des champs d’intervention inattendus comme en entreprise ou encore, plus surprenant, en milieu carcéral.

En entreprise, ces exercices permettent aux salariés de recharger leur énergie, d’évacuer le trop plein de stress et de les rendre par conséquent plus productifs. Les entreprises qui organisent des séances de Qi Gong pour leurs salariés y gagnent sur tous les plans. En effet, cette pratique peut renforcer la résistance physique et les capacités à maîtriser le stress, ou encore augmenter les performances, la concentration et la créativité. L’exercice du Qi Gong mène souvent à un état de bien-être, de calme et de relaxation. Les résultats observés sont convaincants puisqu’on note une baisse significative du taux de cortisol (hormone à l’origine du stress), une diminution des ondes bêtas et une augmentation des ondes alpha (ondes cérébrales) chez ceux qui exercent cet art chinois. De ce fait, le Qi Gong est devenu ces dernières années, une réponse antistress au sein de nombreuses entreprises.

Dans les faits, les séances de Qi Gong se font en groupe et le plus souvent en plein air. La pratique demande en effet une atmosphère calme et détendue pour aider à plonger les participants dans un calme intérieur.

Le Qi Gong en médecine traditionnelle

Dans la médecine traditionnelle chinoise, les principaux rôles du Qi Gong sont la réduction de certains symptômes liés à l’hypertension ou aux menstruations, l’amélioration de la qualité de vie de certains patients, la réduction de manière significative du niveau de stress, la réduction de douleurs chroniques, le sevrage à certaines drogues ou encore la réduction des symptômes liés à la maladie de Parkinson, au diabète et au cancer. Toutefois, le Qi Gong permet également de réparer des conditions comme la dépression nerveuse. Dans ce dernier cas, il convient de préciser que la guérison nécessite du temps et de la patience.

L’obtention de résultats concluants passe par la pratique régulière du Qi Gong. Les mouvements imprimés par les muscles ainsi que les exercices de respiration, sont en effet censés reconstruire ou améliorer la faculté du patient à gérer le stress mais aussi à l’évacuer autrement que par la frustration.

Le Qi Gong est donc surtout un traitement préventif. Prescrite par un médecin, sa pratique peut être accompagnée d’une médication ou encore d’une thérapie classique comme l’acupuncture.

(Source: Chine Informations)

Infos et renseignements: info@generationqigong.com 

Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région
(« Le bien-être par le Qi Gong »)

Étude : Les bienfaits du Qi Gong sur la santé cardiovasculaire

Nouvelle étude : Les bienfaits du Qi Gong sur la santé cardiovasculaire
Une étude montre que la pratique du Qi Gong pourrait permettre d’abaisser la tension artérielle. 

Une méta-analyse montre que les exercices traditionnels chinois – qui mettent l’accent sur les postures, la respiration et la circulation de l’énergie – pourraient améliorer la santé des personnes ayant dû faire face à une maladie cardiaque, à un AVC ou à une forte tension artérielle.

Pour mener leurs recherches, le professeur Chen Pei-Jie et son équipe de l’Université du Sport de Shanghai ont passé en revue 35 études concernant 2.249 adeptes de ces pratiques dans 10 pays du monde.

Les données ont montré que la pratique d’exercices chinois tels que le Qi Gong aidait à réduire la tension artérielle systolique des individus atteints de maladies cardiovasculaires de plus de 9,12mm Hg. La tension artérielle systolique mesure la tension dans les artères lorsque le muscle cardiaque se contracte.

De même, la tension diastolique – qui mesure la pression des artères au repos – baissait de plus de 5mm Hg en moyenne. Les scientifiques pensent que les résultats de cette méta-analyse laissent penser que les exercices chinois traditionnels pourraient aider à abaisser le risque d’AVC de 41%, et les maladies coronariennes de 22%.

Leurs résultats ont aussi montré une petite réduction statistique des niveaux de mauvais cholestérol et de triglycérides – un type de graisse présent dans le sang capable d’augmenter le risque de maladie cardiaque.

Par ailleurs, les personnes qui vivaient avec une maladie cardiovasculaire mais qui pratiquaient ces mouvements enregistraient aussi une amélioration de leur qualité de vie globale et un niveau moindre de dépression par rapport au groupe témoin.

Cependant, on n’a noté aucune amélioration significative du rythme cardiaque ni d’améliorations des scores de questionnaires concernant la santé globale des participants.

Les scientifiques ont cependant reconnu les limites de leur analyse. Par exemple, les différentes études n’arrivaient pas à évaluer les effets possibles sur le long terme des exercices de gym chinoise parce que les participants n’avaient pas été suivis plus d’une année, voire moins longtemps.

Comme il existe de nombreux types d’exercices traditionnels chinois, les études à venir pourraient s’intéresser plus en détail aux différents sous-groupes de disciplines.

Ces même scientifiques chinois, qui ont étudié les effets de ces pratiques traditionnelles sur les maladies pendant plus de cinq ans, ont cependant conclu que leur analyse démontrait les effets positifs que cette forme d’exercice pouvait avoir sur les patients souffrant de maladies cardiovasculaires. Ils prévoient par ailleurs de poursuivre leurs recherches pour confirmer leurs résultats.

Leurs recherches sont parues dans le Journal of the American Heart Association. RelaxNews

Avez-vous déjà suivi des séances de Qi Gong ou bien avez-vous l’intention de vous y mettre prochainement ?

Contactez-nous: info@generationqigong.com 

Génération QI GONG – Luxembourg et Grande Région
(« Le bien-être par le Qi Gong »)

ETUDE : Les effets anti-dépresseurs du Qi Gong chez les femmes atteintes du syndrome de fatigue chronique (SFC).

Résumé  de l’étude :

Cette récente étude démontre que la signalisation par l’adiponectine(*) joue un rôle important dans la médiation des effets de l’exercice physique sur la neurogenèse hippocampique et l’anti-dépression chez la souris. On ne sait toujours pas si les résultats peuvent être appliqués aux humains. Cette étude visait à étudier les effets de la pratique du Qi Gong sur l’adiponectine et à évaluer si l’adiponectine est impliquée dans les effets anti-dépresseurs de ce Qi Gong sur le syndrome de fatigue chronique (SFC). Il s’agit d’un essai randomisé, contrôlé par liste d’attente. Cent huit participantes ont été assignées au hasard à des groupes d’exercices de Qi Gong ou de listes d’attente. Seize cours de Qi Gong d’une heure et demie ont été données. Des mesures des résultats ont été prises à trois moments précis. Les taux d’adiponectine de base ont été associés négativement au poids corporel, à l’indice de masse corporelle, au tour de taille, au tour de hanches et au rapport taille/hanche chez les femmes atteintes de dépression, d’anxiété ou de fatigue semblable au SFC. Comparé au contrôle de la liste d’attente, la pratique du Qigong a réduit significativement les symptômes d’anxiété et de dépression et a augmenté significativement les taux d’adiponectine plasmatique (médiane = 0,8 vs -0,1, p < 0,05). Fait plus intéressant, l’augmentation des taux d’adiponectine après la pratique du Qi Gong a été associée à une diminution des scores de dépression dans le groupe de Qi Gong (r = -0,38, p = 0,04). De plus, l’analyse de régression linéaire ajustée a également identifié la pratique du Qigong et la variation des taux d’adiponectine comme étant les facteurs significatifs de la réduction des symptômes de dépression. Le Qi Gong a augmenté de façon significative les taux d’adiponectine chez les femmes atteintes d’une maladie semblable au SFC. La diminution des symptômes de dépression était associée à une augmentation des taux d’adiponectine après la pratique de Qi Gong, ce qui indique que la contribution potentielle de l’adiponectine à la pratique du Qi Gong a entraîné des effets anti-dépresseurs chez ces sujets humains.

(*) [L’adiponectine est une adipocytokine, c’est-à-dire une molécule produite par le tissu adipeux, qui est impliquée, entre autres, dans la régulation du métabolisme des lipides et du glucose.]

Source: Adiponectin Potentially Contributes to the Antidepressive Effects of Baduanjin Qigong Exercise in Women With Chronic Fatigue Syndrome-Like Illness

Evidence-based Review of Qi Gong – Natural Standard Research Collaboration

Qi Gong is one modality of traditional Chinese medicine (TCM) believed to be at least 4,000 years-old. Written records referring to Qi and its effects are thought to be as old as 3,300 years (Shang dynasty oracle bones, Zhou dynasty inscriptions).

By NMJ Contributors

Abstract

The objective of this study was to evaluate the scientific evidence on Qi Gong, including expert opinion, folkloric precedent, history, pharmacology, kinetics/dynamics, interactions, adverse effects, toxicology, and dosing. This review serves as a clinical support tool. Electronic searches were conducted in 10 databases, 20 additional journals (not indexed in common databases), and bibliographies from 50 selected secondary references. No restrictions were placed on the language or quality of the publications. All literature collected pertained to efficacy in humans, dosing, precautions, adverse effects, use in pregnancy and lactation, interactions, alteration of laboratory assays, and mechanisms of action. Standardized inclusion and exclusion criteria were used for selection. Grades were assigned using an evidence-based grading rationale. The present study reports an abridged version of the complete review (published at www.NaturalStandard.com) discussing the application of Qi Gong in health practice. Evaluation of the literature has revealed a small body of evidence supporting the use of Qi Gong as an adjunct to conventional therapy in the management of hypertension. Research concerning Qi Gong’s efficacy in a number of other health indications remains inconclusive.
 

SYNONYMS/RELATED THERAPIES

AST Chiro, chi, Chi Gong, Chi Kung, Chinese medicine, Chun Do Su Bup, Daoyin-Tuna Qi Gong, external Qi Gong, Falun gong, hanyu pinyin, healing touch, hexiangzhuang (flying crane) Qi Gong, imagery, internal Qi Gong, meditation, Nei-Gong, Pa Tuan Jin, Pai Jer Tsuh Jih Gong, Qi Gong, Qi Gong emitted external Qi (QEQ), Qi Gong Waiqi, Qi Gong Yangsheng, Qi Gongizations, Reiki, tai chi, Therapeutic Touch, traditional Chinese medicine, visualization, Wai Qi Fa Gong, walking Qi Gong, Yan Jing Yi Shen Gong, Chan-Chuang qi-gong therapy.
 

CLINICAL BOTTOM LINE

Brief Background
Qi Gong is one modality of traditional Chinese medicine (TCM) believed to be at least 4,000 years-old. Written records referring to Qi and its effects are thought to be as old as 3,300 years (Shang dynasty oracle bones, Zhou dynasty inscriptions). The therapy is based on the traditional Chinese belief that the human body contains a network of energy pathways through which vital energy, called Qi (also called chi or vital energy) circulates. In Mandarin Chinese, Qi Gong means breath work/technique. Qi Gong is the art of managing the breath to achieve and maintain good health, and especially in the martial arts, to enhance the leverage and stamina of the body in coordination with the physical process of respiration.
 
Qi Gong is an umbrella term that subsumes a variety of energy-based healing practices based on Taoist philosophy and principles of Chinese medical theory.
Qi Gong is an umbrella term that subsumes a variety of energy-based healing practices based on Taoist philosophy and principles of Chinese medical theory. There are reported to be several thousand schools of Qi Gong practice in its long history in China.
Martial arts is derived from Qi Gong, and Qi Gong is considered the foundation of the popular practice of tai chi. Qi Gong puts a greater emphasis on internal processes, such as meditation, visualization, and breathing, than tai chi, which emphasizes outward movement. However, there is much overlap in techniques and principles.
 
There are 2 main types of Qi Gong practice: internal and external. Internal Qi Gong is the self-directed practice of techniques used to cultivate the circulation Qi throughout the practitioner’s energy system. The practices involve meditation, subtle movement, visualization, and breathing techniques. External Qi Gong is an interpersonal healing practice in which a practitioner projects Qi into another person in order to promote the recipient’s health or circulation of Qi.
 
Traditionally, Qi Gong has been practiced regularly to promote health. In China it is common to see lay people in public parks practicing Qi Gong in groups or alone, similar to the common public practice of tai chi.
 
Because Qi Gong is a historic cultural phenomenon, there is no single standardized approach to training or credentialing. Many lineages are represented and promoted by individuals who, by consensus, are deemed “masters” based on years of experience and demonstrated abilities.
 
Today, millions of people around the world regularly practice Qi Gong to maintain their health. Qi Gong and related disciplines are still associated with the martial arts and meditation that was taught by Taoists, Buddhist monks, martial artists, and their students. Qi Gong, a practice that was once closely guarded, is now widely available to the general public both in China and around the world.
 
The strongest evidence for the use of internal Qi Gong is as an adjunct therapy for the treatment of hypertension, and less strong but fair evidence for the use in the management of anxiety associated with pain.
 
A number of other indications are under investigation, such as atherosclerosis, angina pectoris, immune deficiencies, gastritis, cancer, diabetes, Parkinson’s disease, attention deficit hyperactivity disorder, and cardiopulmonary endurance, although for these, there is currently inadequate evidence for or against use. Qi Gong has also been suggested as a possible treatment for kidney diseases; however, research is currently lacking in this area.

Historical or Theoretical Uses which Lack Sufficient Evidence

Addiction, anti-aging, anticoagulant, anxiety, asthma, back pain, cardioprotection, cardiovascular diseases, congestive heart failure, depression, endurance (pilot), gastrointestinal disease, headache, health and wellness, heart attack prevention, heart disease, heart rate variability, improved sleep, improved workplace efficiency, kidney disease, liver disease, mania, mental illnesses, multiple sclerosis, neurological disorders, peripheral vascular disease, psychosis, respiration, stroke prevention, suicide prevention, substance abuse, well-being.1

Strength of Expert Opinion and Historic/Folkloric Precedent

In traditional Chinese medicine (TCM), Qi Gong is considered beneficial for a large variety of medical conditions. Many practitioners believe there is a role for Qi Gong in treating chronic conditions (e.g. cancer, chronic fatigue syndrome), osteoporosis, hypertension, gastric ulcers, and asthma. Most Western healthcare professionals, many practitioners of traditional Chinese medicine, and the Chinese government view Qi Gong as a set of breathing and movement exercises, with many possible benefits to health through stress reduction and exercise.
 
Internal Qi Gong is cost effective and actively engages the patient in his or her own healthcare. It is considered to be safe in the general population when practiced in moderation, and it may provide mental, emotional, and physical health benefits as an adjunct treatment for a wide range of conditions.
 
Most references to the practice of Qi Gong refer to internal Qi Gong (the self-healing practice). External Qi Gong (the projection of Qi by one person to another) is an uncommon practice, and it is considered to be an ability of people regarded as Qi Gong masters.
 
In China, Qi Gong is regarded as an efficacious intervention for cancer. In Shanghai there is a hospital devoted to treating cancer with Qi Gong methods, and most hospitals include Qi Gong (both internal and external) as part of their approach to integrative care.
 
Qi Gong holds many parallels to Western behavioral medicine in terms of its employment of visualization, meditation, and breathing exercises, as well as its reliance on regular practice. As with other mind/body and behavioral self-help practices, the benefits of Qi Gong are believed to require daily practice to accrue.
 
One of the major benefits of Qi Gong practice may be induction of the relaxation response.
 
Some experts believe that the practice of Qi Gong can selectively enhance drug uptake although this remains to be scientifically proven.2
 
Qi Gong is also claimed to influence the flow of Qi. Internal Qi Gong involves deep breathing, concentration, and relaxation techniques used by individuals for themselves. External Qi Gong is performed by “Qi Gong masters” who claim to be able to cure many different medical conditions with energy released from their fingertips. However, current research has not provided evidence of paranormal powers and has found some evidence of deception.
 

Brief Safety Summary

Likely Safe: For all populations and medical conditions. Qi Gong is generally reported to be safe in the general population when practiced according to standard moderate principles and when learned under the guidance of a qualified teacher. However, Qi Gong should not delay the time of diagnosis or replace more established treatments.
 
Possibly Unsafe: Unguided exercises may exacerbate symptoms in some patients with mental disorders.3
 

DEFINITION AND DESCRIPTION OF TECHNIQUES

Definition: Qi Gong is a major branch of Chinese medicine that denotes methods used to cultivate, regulate, and harness Qi (vital energy, life force) for general self-preservation and health, healing, self-defense, longevity, and spiritual development.4Qi Gong may be defined as “the way of working with life energy.” There are 3 branches of Qi Gong: medical (used for healing), spiritual (for self-awareness), and martial art (for self-protection). Qi Gong practice is by definition, harmonious with the natural rhythms of time and season, and may be practiced daily for health maintenance and disease prevention. Medical Qi Gong is an active (internal) or passive (externally applied Qi) non-invasive practice or procedure that takes 5 steps in the healing process: meditation, cleansing, strengthening and recharging, circulating, and dispersing stagnated Qi (chi). Specific movements, meditations, and sounds are used for each step.
 

Types of Therapies

•General: There are many different styles of performing Qi Gong, and the Chinese government has reported more than 5,000 types.
 
•Internal Qi Gong employs prescribed postures and sequences of visualization, breathing techniques, and movements as a self-healing or health-promotion practice. It is a form of mind/body and behavioral medicine that is completely dependent on frequency and duration of practice. Individuals receive instruction in techniques and then may practice on their own or with others.
 
•Many techniques involve simply holding a prescribed posture, which, when accompanied by meditation, imagery, and breathing techniques, is believed to facilitate the circulation of energy through the meridians and energy centers. The posture may be either standing or sitting. Some methods involve stationary holding of the posture, while others involve prescribed movements. In all cases, the mental intention is to cultivate the circulation of Qi (chi or vital energy) through the practitioner.
 
•Vocal sounds are used in some techniques. Specific sounds are believed to be associated with specific meridians or organ systems as defined in Taoist medical theory. Vocalization of the sounds (called “the 6 healing sounds”) is believed to aid the circulation of energy through the specific organ networks.
 
•Bone marrow Qi Gong is a form of internal Qi Gong which comprises specific techniques targeting the circulation of Qi through the bone marrow, to strengthen the blood and immune system.
 
•One paper qualitatively reviews 2 complementary therapies; Qi Gong and educational kinesiology (EK).5 Authors suggest that Qi Gong and EK may be united through a qualitative convergence and a shared underlying concept. The authors hypothesize that a coherent rationale can be formed through this conceptual synthesis and propose that to some extent Qi Gong movements and EK can be considered to work in unison with each other. The logical synthesis of these 2 therapies is being presented to identify Qi Gong movements with concepts of brain gymnastics and also to explain how this new construct can be developed and implemented into practice. When verified, authors conclude this hypothesis will allow individuals to better understand Chinese health exercises from the modern science perspective such as neuroanatomy, neurophysiology, and psychoneuroimmunology.
 
•External Qi Gong is the delivery of Qi stimulation by a healer or practitioner to a recipient, to influence circulation of Qi and the wellbeing in the recipient. This is usually done from several inches away from the recipient, with the practitioner sending Qi via the palms of the hands or the fingers pointed at the recipient.
 
•Medical Qi Gong is the application of either internal or external Qi Gong for healing from specific illness. There are many traditions of medical Qi Gong. A typical practice might include 5 steps: meditation, cleansing, recharging/strengthening, circulating, and dispersing Qi. Each step includes specific exercises, meditations, and sounds.
 

Standardization

Qi Gong studies vary widely in “dosing” (frequency and duration) of the interventions. Studies in internal Qi Gong vary in how frequently subjects are told to practice, the duration of each session, duration of the intervention phase of the study, and subject compliance with the instructions. In terms of internal Qi Gong, most training prescribes daily practice for 20 minutes or more on an ongoing basis to attain health benefits. Studies in external Qi Gong also vary widely in number of sessions delivered, intervals between sessions, duration of each session, and duration of the intervention phase of the study.
 

Adverse Effects/Precautions/Contraindications

Adverse Effects/Post-Market Surveillance
General: Qi Gong is generally considered to be safe in most people when learned from a qualified instructor. In theory, underlying psychiatric disorders may worsen with unsupervised internal Qi Gong practice. The theoretical basis for this would be that an increased circulation of Qi could induce the release of repressed emotions or thoughts. However, there is no documentation of such occurrences. In cases of potentially serious conditions, Qi Gong should not be used as the only treatment instead of more proven therapies, and it should not delay the time it takes to see an appropriate healthcare provider.
 
Abnormal psychosomatic responses or mental disorder may be induced when Qi Gong is practiced inappropriately, excessively, or when practiced unguided in predisposed individuals.
 
Dermatologic: Delayed cutaneous hypersensitivity reactions have been reported in 16 Qi Gong trainees. Maximal antigen response time was faster (peak at 24 hour vs. 48 hour) and response antigen number higher (P<0.01) in trainee group compared to control group.6
 
Psychiatric: Chinese psychiatric literature describes a self-limiting syndrome, “Qi Gong induced psychosis,” characterized by the appearance of auditory hallucinations and delusions after the initiation of Qi Gong practice. This condition typically resolves itself after cessation of Qi Gong.7 A psychotic reaction has been reported in a Chinese American Woman.8 In one study, 62% of abnormal psychological reactions to Qi Gong practice were in patients with pre-existing mental disorders of varying degrees, and disease onset appeared after beginning exercises.9 Reactions may take form of emotional disturbances, depression, anxiety, neurosis, or schizophrenia. Qi Gong-triggered disorders are usually transient and normalize after practice is terminated.10 One case report describes a 57-year-old Chinese-American man with no previous psychiatric history who developed auditory hallucinations and delusions following intensive Qi Gong practice.11 In one case report, a male patient developed an acute and transient psychosis with polymorphic symptomatology after meditating.12There have been other case reports that have dealt with either a relapse of a pre-existent psychotic disorder or with a brief psychotic reaction in patients without a psychiatric history.13 Another report of abnormal psychiatric state of Qi Gong deviation exists.14
 
Precautions/Warnings/Contraindications: Unguided exercise (in absence of teacher) should be used cautiously in patients with mental disorders or in patients not healthy enough for certain exercises per their medical doctor.15
 
Pregnancy & Lactation: One study found that Qi Gong relaxation exercise was safe and 90% effective in treating pregnancy-induced hypertension (PIH), in women who exercised 3 times daily until labor. However, Qi Gong should be used cautiously in this population, as there is limited evidence of safety in pregnant or breastfeeding women.16
 

Review of the Evidence: Discussion

Problems in Research
Internal Qi Gong: There are many varieties of training and instruction in internal Qi Gong, and there is no standardization. Different teachers, by virtue of their own idiosyncratic differences in training and experience, may even teach techniques which are described or labeled with the same terms differently. Intervention studies employing instruction in internal Qi Gong must describe in great detail the approach used, which still may not be replicable by other researchers.
 
Studies in internal Qi Gong are subject to the same challenges and limitations of other mind/body self-healing techniques such as meditation, imagery, and relaxation training. Outcomes are highly dependent on compliance and “dosing.” Blinding is not possible, so outcomes must be compared to those of usual care or other interventions.
 
External Qi Gong: Like internal Qi Gong, there are many approaches to external Qi Gong and no standardization. Also, external Qi Gong is highly subject to individual differences of practitioners who deliver the intervention in terms of skill levels, experience, background of training, and interpersonal qualities that may influence the recipient’s responses and receptivity.
 
Research with external Qi Gong is subject to the same limitations as research with Reiki, Therapeutic Touch, Healing Touch, and other practitioner-delivered forms of energy medicine. Studies that employ multiple practitioners are needed to produce evidence about what might be expected from practitioners in general. However, no studies have yet been published employing multiple practitioners. Thus the existing studies present data on single practitioners, which may not be representative of other practitioners.
 
Dosing”: Qi Gong studies vary widely in dosing (frequency and duration) of the interventions. Studies in internal Qi Gong vary in how frequently subjects are told to practice, the duration of each session, duration of the intervention phase of the study, and subject compliance with the instructions. Studies in external Qi Gong also vary widely in number of sessions delivered, intervals between sessions, duration of each session, and duration of the intervention phase of the study.
 

Challenges in Research

Placebo control: Patient-rated differences (intelligence, competence, wisdom, insight, power) are not always distinguished between actual and simulated Qi Gong masters. The “placebo effect” has been found to be beneficial in some circumstances.17
 
Study sizes: To date, study populations have been small.
 
Technique: In external Qi Gong healing, direct healing effect (Qi emission) varies from one master practitioner to another. In internal Qi Gong healing:
1. Persistent practice may be required for effects.18
2. Crossover design may not accurately assess technique, as it assumes that once the active agent is removed, then the patient will revert to a previous state. In Qi Gong, the assumption is that the person learns at each stage and these learned abilities, however small, do not revert to their original state.19
3. Double-blind design may be inappropriate to assess technique, as people exercising Qi Gong are active in their treatment, and masters are aware of what they are teaching.20
 
Definitions: A clearly defined Qi Gong style technique would be useful for clinical decision-making, a large variety of styles and techniques are used in practice and in clinical trials.
 
Recruitment: In the United States, recruitment may be negatively affected due to patient bias, prejudice, or fear. Educated physicians who show knowledge and approval to these techniques may overcome this difficulty.
 

Evidence for Specific Medical Conditions

Hypertension
Summary: Several studies suggest that internal Qi Gong, particularly when combined with conventional medication, may be an effective strategy for reducing hypertension. Data are sufficient to recommend internal Qi Gong as a self-help adjunctive activity with medical treatment of hypertension. More studies are needed to clarify optimal dosage (frequency x duration of practice) and explore the role of individual differences, to aid in determining realistic expectations. There is good evidence from one controlled study, one case series, and one cohort analysis to support the use of Qi Gong as an adjunct therapy in the treatment of hypertension. A randomized controlled trial of adequate statistical power would strengthen this case.
 
•Ospina et al conducted a review to asses and synthesize the state of research on a variety of meditation practices, including: the specific meditation practices examined; the research designs employed and the conditions and outcomes examined; the efficacy and effectiveness of different meditation practices for the 3 most studied conditions; the role of effect modifiers on outcomes; and the effects of meditation on physiological and neuropsychological outcomes.21 Comprehensive searches were conducted in 17 electronic databases of medical and psychological literature up to September 2005. Other sources of potentially relevant studies included hand searches, reference tracking, contact with experts, and gray literature searches. A Delphi method was used to develop a set of parameters to describe meditation practices. Included studies were comparative, on any meditation practice, had more than 10 adult participants, provided quantitative data on health-related outcomes, and published in English. Two independent reviewers assessed study relevance, extracted the data and assessed the methodological quality of the studies. Five broad categories of meditation practices were identified (mantra meditation, mindfulness meditation, yoga, Tai Chi, and Qi Gong). Characterization of the universal or supplemental components of meditation practices was precluded by the theoretical and terminological heterogeneity among practices. Evidence on the state of research in meditation practices was provided in 813 predominantly poor-quality studies. The 3 most studied conditions were hypertension, other cardiovascular diseases, and substance abuse. Sixty-five intervention studies examined the therapeutic effect of meditation practices for these conditions. Meta-analyses based on low-quality studies and small numbers of hypertensive participants showed that Transcendental Meditation, Qi Gong, and Zen Buddhist meditation significantly reduced blood pressure. Yoga helped reduce stress. Yoga was no better than mindfulness-based stress reduction at reducing anxiety in patients with cardiovascular diseases. No results from substance abuse studies could be combined. The role of effect modifiers in meditation practices has been neglected in the scientific literature. The physiological and neuropsychological effects of meditation practices have been evaluated in 312 poor-quality studies. Meta-analyses of results from 55 studies indicated that some meditation practices produced significant changes in healthy participants. According to the review authors, future research on meditation practices should be more rigorous in the design and execution of studies and in the analysis and reporting of result.
 
•Cheung et al randomized 88 patients with mild essential hypertension to Guolin Qi Gong or conventional exercise for 16 weeks.22 The main outcome measurements were blood pressure, health status (SF-36 scores), and Beck Anxiety and Depression Inventory scores. In the Qi Gong group, blood pressure decreased significantly from 146.3+/-7.8/93.0+/-4.1 mmHg at baseline to 135.5+/-10.0/87.1+/-7.7 mmHg at week 16. In the exercise group, blood pressure also decreased significantly from 140.9+/-10.9/93.1+/-3.5 mmHg to 129.7+/-11.1/86.0+/-7.0 mmHg. Heart rate, weight, BMI, waist circumference, total cholesterol, renin and 24-hour urinary albumin excretion significantly decreased in both groups after 16 weeks. General health, bodily pain, social functioning, and depression also improved in both groups. No significant differences between Qi Gong and conventional exercise were found. The authors conclude that Guolin Qi Gong and conventional exercise have similar effects on blood pressure in patients with mild hypertension.
 
•Lee et al randomized 36 adults with hypertension to a Qi Gong group or a wait-listed control group.23 Blood pressures decreased significantly after 8 weeks of Qi Gong, and levels of total cholesterol (TC), high-density lipoprotein (HDL), and Apolipoprotein A1 (APO-A1) were changed significantly in the Qi Gong group post-treatment compared with before treatment. The authors conclude that Qi Gong acts as an antihypertensive and may reduce blood pressure by the modulation of lipid metabolism. However, an inappropriate randomization method was used (assignment based on geographic origin) and dropouts were not described.
 
•Lee et al randomized 36 adults with hypertension to either a waiting list control or a Qi Gong group that practiced two 30-minute Qi Gong programs per week for 8 consecutive weeks.24 Systolic and diastolic blood pressure was significantly reduced in members of the Qi Gong group after 8 weeks of exercise. Significant improvements in self-efficacy and other cognitive perceptual efficacy variables were also documented in the Qi Gong group compared to controls.
 
•Lee et al randomized 58 patients with hypertension to either a Qi Gong group (N=29), or a wait list control group (N=29).25 In response to 10 weeks of Qi Gong, systolic blood pressure (SBP), diastolic blood pressure (DBP), and rate pressure product (RPP) were decreased significantly. There was a significant reduction of norepinephrine, epinephrine, cortisol, and stress level in the Qi Gong group. The authors conclude that Qi Gong may reduce blood pressure and catecholamines via stabilizing the sympathetic nervous system.
 
•Lee et al randomized 58 patients with hypertension to either a Qi Gong group (N=29), or a control group (N=29).26 Systolic blood pressure and diastolic blood pressure decreased significantly in the Qi Gong group such that both became significantly lower after 10 weeks in the Qi Gong than in the control group. Also, there was a significant reduction of norepinephrine, metanephrine, and epinephrine compared to baseline values in the Qi Gong group. The ventilatory functions, forced vital capacity and forced expiratory volume per sec, were increased in the Qi Gong group but not the control. The authors conclude that Qi Gong may stabilize the sympathetic nervous system, is effective in modulating levels of urinary catecholamines and blood pressure positively, and improves ventilatory functions in mildly hypertensive middle-aged patients.
 
•Li et al studied 45 patients with hypertension who were receiving Traditional Chinese Medicine treatment.27 31 patients also received external Qi Gong treatments while 14 received nifedipine therapy. Plasma 6-K-PGF1 alpha was increased and TXB2 as well as TXB2/6-K-PGF1 alpha ratio were decreased in all subjects (P<0.05). The authors conclude that external Qi Gong therapy helps regulate TXB2 and 6-K-PGF1 alpha in patients with essential hypertension comparable to nifedipine.
 
•Li et al randomized 61 inpatients with hypertension to Qi Gong group or a Western medicine (WM) group.28 The patients in the Qi Gong group were treated with both Qi Gong and antihypertensive drugs at low dosage, but those in the WM group were treated with the drugs alone. Several laboratory tests concerning sympathetico-adrenomedullary functions were conducted twice respectively at 1st and 9th week after hospitalization of the patients. The results indicated that the Qi Gong group after treatment of 9 weeks had more cases with normal sympathetico-adrenomedullary functions than it had before the treatment, and that their urinary CA, E, and NE decreased; MHPG-SO4 increased; plasma cAMP and cGMP decreased; but cAMP/cGMP ratio increased. The authors suggest that Qi Gong could modulate the sympathetico-adrenomedullary functions of patients with Liver Yang exuberance–type hypertension.
 
•Wang et al randomized 100 hypertensive patients into a Qi Gong group (Qi Gong with regularly antihypertensive drug taking, N=50) or a control group (with regularly antihypertensive drug taking only, N=50).29 After 1 year of treatment, in the Qi Gong group, the levels of cholesterol (Tc), triglyceride (Tg), LDL-C and AI (AI-Tc-HDL-C/HDL-C) were decreased, while the levels of HDL-C, HDL-C/Tc and HDL-C/LDL-C were significantly increased. In the control group, however, no significant changes were found. The differences between the 2 groups were both were statistically significant (P<0.05–0.001). The authors conclude that practicing internal Qi Gong could elevate serum levels of HDL-C and regulatory metabolism of lipid.
 
•Wu conducted a case series to evaluate the effects of Qi Gong in 142 patients with essential hypertension (HTN) (137 patients in Stage II).30 Qi Gong therapy consisted of two 30-minute sessions daily for 2 months, and all medications were stopped a week before the therapy. After 2 months of Qi Gong therapy, the average SBP decreased 3.99 kPa, and the DBP decreased 186 kPa. No statistical significance was calculated or mentioned. In the discussion, the authors state that according to TCM theory, HTN is a disease of excess Yang and insufficient Yin. They further comment that cAMP represents Yin, while cGMP represents Yang. From measurements of these 2 parameters, their results suggest that Qi Gong could increase the ratio of cAMP/cGMP, suggesting that it can treat Yin deficiency. Weaknesses of the study included: inclusion of healthy people who did not undergo Qi Gong therapy, and no statistical analyses were done on blood pressure changes. Future study should be a randomized, controlled study using HTN patients rather than healthy patients as control.
 
•Kuang et al conducted a cohort study of 244 hypertensive patients treated at the Shanghai Hypertension Institute, Shanghai, China, from 1959 to 1964 to determine the effects of qi gong.31 A checkup or questionnaire and a regression analysis were done during the follow-up. Patients practicing Qi Gong consistently (using exercises learned at the institute, for the most part in sitting position for 20-30 minutes, but no further details provided) were found to have a lower mortality due to heart attack, kidney, and brain complication (13.9%) as compared to the control group who did not practice Qi Gong (27.9%)(P<0.01). Morbidity due to stroke was also lower for the Qi Gong group (18.0% as compared to 41.0% for the control)(P<0.01). These data suggest that Qi Gong may serve in the prevention of stroke in hypertensive patients.
 
•Qi Gong relaxation exercise was used for treatment of pregnancy-induced hypertension (PIH).32 Patients exercised 3 times a day until labor. There were 2 groups with 60 cases of PIH who delivered in each group: the treatment group used Qi Gong, and the control group used medicine. The clinical efficacy was evaluated according to PIH combined scores and showed effective for 54 cases (90.0%) in the Qi Gong group and 33 cases (55.0%) in the control group (P<0.01). Meconium stain in amniotic fluid was present in 12 cases (20.0%) in the Qi Gong group and 29 cases (48.3%) in the control group (P<0.05). The incidence of abnormal hematocrit (>35%) before treatment was 52.4% and decreased to 23.8% (P<0.05) in the Qi Gong group, while in the control group it was 35.7% before treatment and 45.2% after treatment (P> 0.05). The mean value of blood E2 by RIA showed increased from 22.97 +/- 13.16 mcg/ml to 33.74 +/- 34.01 mcg/ml after Qi Gong treatment in 29 cases. The microscopical observation of fingernail capillaries showed various degrees of improvement of microcirculation after Qi Gong exercise for 17 cases and after a course of Qi Gong treatment for 11 cases in the Qi Gong group. For the control group, there were no changes after sitting still for some time.
 
Cardiovascular rehabilitation
Summary: Preliminary data from one randomized controlled trial suggests the regular practice of internal Qi Gong coupled with group support may improve functional quality of life. However, the contribution of Qi Gong specifically is not known,
and data are insufficient to form definitive conclusions. More studies are needed before conclusions can be reached.
  •  Stenlund et al randomized 95 patients (66 men and 29 women) with documented coronary artery disease to an intervention group of group discussion and Qi Gong practice (N=48), mean age 77+/-3 (73–82), or to a usual care control group (N=47), mean age 78+/-3 (73–84).33 The intervention groups met weekly for 3 months. Physical ability was assessed at baseline and after the intervention. Patients in the intervention group increased their self-estimated level of physical activity (P=0.011), their performance in the one-leg stance test for the right leg (P=0.029), coordination (P=0.021), and the box-climbing test for right leg (P=0.035). The authors conclude that a combination of Qi Gong and group discussions appear to be a promising rehabilitation for elderly cardiac patients in terms of improving self-reported physical activity, balance and coordination. However, the effects of Qi Gong and the group experience were not separated out, making conclusions about Qi Gong impossible. Randomization was not described but dropouts were explained.
  • Pippa et al conducted a randomized, controlled trial to evaluate the effects of 16 weeks of a medically assisted Qi Gong training program on the physical rehabilitation of patients with stable chronic atrial fibrillation and preserved left ventricular function.34 Researchers conducted the trial because evidence indicates that low energy expenditure protocols derived from traditional Chinese medicine may benefit patients with cardiac impairment. Thirty men and 13 women (mean age 68+/-8 years) were randomized to Qi Gong or to a waitlist control group. Qi Gong training was well-tolerated, and, compared to baseline, trained patients walked an average 114 meters more (27%) at the end of treatment (P<0.001) and 57 meters more (13.7%) 16 weeks later (P=0.008). Control subjects showed no variation in functional capacity. These results seem promising and deserve confirmation with further research.
  • Hui et al conducted a clinical trial to evaluate 2 behavioral programs, Qi Gong versus progressive relaxation, in improving the quality of life in cardiac patients.35 Chinese patients ages 42 to 76, with a mean age of 65, were recruited for the study. All 65 patients were diagnosed with cardiac diseases, including ischemic heart disease, myocardial infarct, postcoronary intervention, and valve replacement. All patients were medically stable to undergo phase II cardiac rehabilitation and were cognitively intact and able to follow instructions. Patients were excluded if they had motor impairments or psychiatric disorders that prevented them from participating in Qi Gong or relaxation exercises. There were no significant differences in the demographic and social background between the 2 treatment groups, as determined by chi-squared analysis. Patients were trained in one of 2 practices: progressive relaxation (developed by Yung in 1996) or Qi Gong (based on the methods of Master Lam Ching). A total of 8 sessions (20 minutes each) were conducted. Fifty-nine patients completed all 8 sessions. Six subjects stopped treatments, mostly by the second session; 2 dropouts were admitted to the hospital, and 4 cited financial reasons and discontinued treatment. Blood pressure, heart rate, and psychological questionnaires were taken and compared to baseline measures. Systolic blood pressure (SBP) and diastolic blood pressure (DBP) was taken using an automated monitor. The psychological and quality of life (QoL) assessment was performed using Chinese versions of Short Form 36 (C-SF-36), State-Trait Anxiety Inventory (C-STAI), and General Health Questionnaire (C-GHQ-12). The C-SF-36 measured the following domains of health: physical function (PF), role disruption caused by physical difficulties (RP) or emotional difficulties (RE), social functioning (SF), mental health (MH), and vitality (V). The C-STAI measured state or trait anxiety and was sensitive to improvements in cardiovascular condition after treatment or cardiac surgery. The C-GHQ-12 assessed the general psychological status of the individual. At the end of treatment, patients who practiced progressive relaxation had significantly lower BPs than those who practiced Qi Gong (SBP, P=0.028; DBP, P=0.006). There was no significant difference in most of the psychological parameters in SF-36 except role emotion (RE), in which the Qi Gong group scored significantly higher (P=0.027). End-of-treatment measures for the progressive relaxation group showed significant reductions in SBP (P=0.000) and DBP (P=0.024). Improvements were also seen in state anxiety (P=0.010), trait anxiety (P=0.003), and GHQ-12 (P=0.001). In the Qi Gong group, only SBP was lowered (P=0.013). Similar improvements in state anxiety (P=0.000), trait anxiety (P=0.000), and GHQ were shown in the Qi Gong group when compared to the relaxation group. However, the Qi Gong group showed more improvements in SF-36, with 7 of 8 domains showing significant improvement: PF (P=0.000), RP (P=0.005), GH (P=0.001), V (P=0.006), SF (P=0.001), RE (P=0.003), and MH (P=0.003). Limitations of this study included lack of randomization and lack of a no-treatment control group. Furthermore, the methods used for statistical analysis were not described, and P values of 0.000 were reported incorrectly.
  • Omura and Beckman describe various methods of improving circulation and enhancing drug uptake that were used in treating some intractable medical problems caused by infections, and 2 syndromes based on the coexistence of Chlamydia trachomatis infection (mixed with either Lyme Borrelia burgdorferi or Cytomegalovirus) with increased uric acid.36 The principal author’s previous studies have indicated that there are 2 opposite types of Qi Gong energy: positive (+) and negative (-). (+) Qi Gong energy has been used clinically to enhance circulation and drug uptake in diseased areas where there is a microcirculatory disturbance and drug uptake is markedly diminished. (-) Qi Gong energy has completely the opposite effect and therefore has not been used, although there may be some as yet undiscovered application. Since the late 1980s the principal author has succeeded in storing (+) Qi Gong energy on a variety of substances including small sheets of paper, and recently has been able to intensify this energy by concentrating it as it passes through a cone-shaped, tapered glass or plastic object placed directly on the (+) Qi Gong energy stored paper. Application of (+) Qi Gong energy stored paper on the cardiovascular representation area of the medulla oblongata at the occipital area of the skull often improved circulation and enhanced drug uptake. If the drug-uptake enhancement was still not sufficient for the drug to reach therapeutic levels in the diseased organ, direct application of (+) Qi Gong from the practitioner’s hand often enhanced the drug uptake more significantly. However, this direct method often results in the practitioner developing intestinal microhemorrhage within 24 hours, which may or may not be noticed as mild intestinal discomfort with soft, slightly tarry stool. For intensifying (+) Qi Gong energy, one of the most efficient shapes is a cone with increased intensification occurring at an optimal height. However when the total mass and the total distance from base to peak are increased beyond an optimal limit, the power decreases. Clinical application of Intensified (+) Qi Gong stored energy was evaluated in this preliminary study, which indicated that intensified (+) Qi Gong energy application on the heart representation area of the middle finger on the hands markedly improved circulation in the corresponding organ and increased drug uptake and acetylcholine even more effectively than some of the previously used drug enhancement methods (Shiatsu massage of the organ representation areas and/or application of (+) Qi Gong energy stored paper to the occipital area above the cardiovascular representation area of the medulla oblongata).
 
Quality of life
Summary: Qi Gong may be beneficial for improving the quality of life in cardiac and cancer patients; further study is necessary to make a firm conclusion.
  • A great number of clinical studies merging traditional Chinese medicine (TCM) and Western medicine have proved the complementary healing effects of Qi Gong in medical science.37 Traditional Chinese respiration exercises help regulate the mind, body, and breathing and coordinate the internal organs, remove toxins, and enhance immunity. Domestic and foreign studies indicate that Qi Gong can relieve chronic pain, reduce tension, increase activities of phagocytes in coenocytes, improve cardiopulmonary function, improve eyesight, and influence the index of blood biochemistry. Due to the obvious healing effects of Qi Gong therapy, through introducing Qi Gong concepts and related medical research, this paper aims to inspire healthcare workers to integrate Qi qong therapy into medical treatments and nursing care, or to carry out further studies in order to make good the shortfall in provision of holistic medicine and nursing in the interests of the quality of patient care.
  • TCM employs methods of treatment such as acupuncture, acupressure, and Qi Gong (treatment based on meditation).38The nurse using TCM can affect rehabilitation patient outcomes positively. With TCM training, nurses have an opportunity to learn the nuances of the Oriental environment and integrate them into their skills to nurse the spirit, mind, and body of patients in a holistic manner.
  • Energy medicine techniques derive from traditional Chinese medicine and are based on the concept that health and healing are dependent upon a balance of vital energy, a still mind, and controlled emotions.39 Physical dysfunctions result from longstanding disordered patterns of energy, and reversal of the physical problem requires a return to balanced and ordered energy. Qi Gong is a system that teaches an individual to live in a state of energy balance. Shen Qi is a sophisticated form of Qi Gong that relies on no external physical interventions but rather relies on mind control to prevent illness, heal existing physical and emotional problems, and promote health and happiness. This paper describes the use of these techniques with people who have long-term physical disabilities.
 
Stress
Summary: Preliminary study shows that Qi Gong may be beneficial for relieving stress, although more study is warranted in this area.
 
•Linder et al conducted a randomized controlled trial to assess the ability of Qi Gong to relieve stress.40
 
Other publications that may be of interest include: Wagner, B. [Chinese meditation pattern. Qi Gong: to learn from tigers and bears. Series: relaxation technic 1. Centers of vital energy]. Fortschr Med. 1999;117(8):55

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Le Qi Gong, gymnastique de préservation de la santé issue de la médecine traditionnelle chinoise

Sorte de médecine en mouvement, le Qi Gong -littéralement travail de l’énergie- fait partie intégrante d’une hygiène de vie quotidienne à tout âge dans la médecine traditionnelle chinoise.

Cette discipline douce stimule les organes et les fonctions de l’organisme, et agit aussi sur les émotions (toujours associées aux organes en médecine chinoise). En aidant l’énergie à circuler harmonieusement dans tout le corps le long des méridiens. Art longtemps tenu secret, le Qi Gong réunit un mélange de postures codifiées et de mouvements lents, amples et circulaires, tout en fluidité mais aussi en concentration et en respiration, qui ont pour but de réunir le ciel (et son énergie yang) et la terre (yin).

Quels bénéfices ? Le corps y gagne en souplesse, les muscles, les tendons et les ligaments sont préservés et entretenus par la pratique quotidienne. Plus encore, le Qi Gong ne recherche pas le geste parfait, l’esthétique ou la performance. Il aide au contraire à harmoniser son corps et son esprit, dans un moment de bienveillance pour soi et de prise de conscience de son corps. Les muscles, les articulations… sont sollicités mais sans douleurs. Même si les sensations corporelles qui apparaissent (voire les tensions, pour les débutants) doivent être écoutées.

UNE DISCIPLINE ACCESSIBLE À TOUS ET À TOUS LES ÂGES

La respiration, naturelle, jamais forcée, est abdominale, ample et sans à coups. Les enchaînements, sortes de chorégraphies sans déplacements, peuvent être réalisés même au profane et ne demandent aucune qualité physique particulière, excepté la concentration.

Si les Chinois pratiquent le Qi Gong chaque matin, souvent dans les parcs, on peut parfaitement prendre des cours pour débuter. On ressent déjà des bénéfices en effectuant deux séances par semaine : le corps se débloque, s’assouplit, l’esprit est apaisé et on se contrôle mieux, notamment en cas de stress. Plusieurs études médicales ont prouvé les bienfaits de cette pratique sur la santé, notamment chez les seniors : artères plus souples, diminution de l’anxiété, amélioration de la mémoire et de la digestion…

Infos et Renseignements :
Génération QI GONG Luxembourg et Grande Région S.à r.l. 
« Le bien-être par le Qi Gong »
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